17.02.2008
Shoah
09:55 Publié dans Actualités, Pré-Occupation de Ministre, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.02.2008
11200 postes supprimés 7200 pour Paris Versailles Créteil
15.02.2008
Baisse de la dotation horaire globale à Paris
Merci l'AEF ( 14 février 2008)
Baisse de la dotation horaire globale à Paris: les collèges du Xème arrondissement en grève
Une trentaine d'enseignants des collèges du Xème arrondissement de Paris (La Grange aux Belles, Valmy, Palissy) sont venus manifester ce jeudi 14 février 2007 devant le rectorat de Paris pour protester contre la baisse de la dotation horaire globale. Ils ont déchiré et jeté par terre les livrets de compétence expérimentés cette année dans cet arrondissement: "On nous demande du travail supplémentaire et dans le même temps on nous supprime des heures", dénonce l'un des enseignants. Contacté par l'AEF, le rectorat n'a pas souhaité réagir.
Le collège Bernard-Palissy est en grève, et donc fermé aux élèves, depuis jeudi dernier. Sa dotation horaire globale a été diminuée de 70h, ce qui représente 25% des heures de cet établissement, selon Renaud Viala, enseignant d'EPS dans ce collège. "Le rectorat a annoncé ce matin qu'il nous donnait 25 heures de plus que prévu, comme aux autres collèges de l'arrondissement. Mais cela n'est pas suffisant pour Palissy qui a en particulier une classe d'UPI", explique-t-il. "Pour l'instant, cela nous oblige à accueillir 32 élèves par classe en 6ème."
Le collège de la Grange aux Belles était également en grève jeudi dernier.
MENSONGES DU MINISTRE SELON LA FCPE
Pour la FCPE-Paris, l'analyse de la répartition entre les collèges des heures d'enseignement pour la rentrée 2008 "est limpide et édifiante": "les heures sont enlevées aux collèges en difficulté et suivent la fuite des élèves vers les collèges déjà favorisés". La FCPE rappelle que "le ministre avait promis que les collèges qui perdraient des élèves conserveraient leurs moyens".
Elle note en outre que "la réalité de la diminution du nombre de poste d'enseignants (moins 177 à Paris) est maquillée par la transformation de postes en heures supplémentaires": "à Paris, une centaine de postes vont ainsi être émiettés en heures supplémentaires. Quelle pérennité des projets et des équipes avec cette politique? Quel devenir pour les actions de soutien aux élèves, pour les dédoublements de classes, la qualité de l'enseignement des langues, des sciences?", s'interroge la fédération de parents d'élèves. Elle a décidé, de manière symbolique, de ne pas siéger à la réunion du CDEN (Conseil départemental de l'Éducation nationale) demain, "manifestant par ce boycott le refus de ces mystifications". Elle invite les parents à se joindre à la manifestation organisée par les syndicats des personnels de l'Éducation nationale du second degré en Île-de-France qui aura lieu demain 15 février à 14 heures, place Edmond-Rostand (VIème arrondissement).
LA MAIRIE DE PARIS REDOUTE LE CREUSEMENT DES INÉGALITÉS ENTRE ÉTABLISSEMENTS
Éric Ferrand, adjoint au maire de Paris en charge de la vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires, s'inquiète de l'amplification de la "détérioration du service public de l'éducation". "La gestion comptable des personnels de l'Éducation nationale et le recours aux heures supplémentaires comme première variable d'ajustement, constitue l'orientation centrale de la politique éducative du gouvernement", ce qui "creuse les inégalités entre les établissements et entre les élèves", explique Éric Ferrand. "Conséquence de cette situation délétère, le Conseil départemental de l'Éducation nationale ne pourra probablement pas se tenir demain." Il souhaite que "le mécontentement des personnels de l'éducation soit entendu par le gouvernement" et estime que "les effets d'annonce et de diversion ne trompent plus les Français".
29.01.2008
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE POUR LES ARTS ET LA CULTURE AU QUOTIDIEN
Nous qui produisons, diffusons, accompagnons des œuvres partout en France,
Nous qui amenons les arts et la culture dans les villages, les quartiers, les écoles, et aussi dans la rue, dans les hôpitaux ou dans les prisons, qui organisons des festivals, des ateliers, des rencontres entre les professionnels et le grand public,
Nous qui développons et qualifions les pratiques artistiques des amateurs,
Nous qui soutenons une culture vivante de qualité, de courage, d’indépendance et de création, dans le cadre d’une politique nationale concertée et durable fondée sur l’intérêt général, en lien avec les artistes, les collectivités, les institutions, et les services de l’Etat,
Nous qui réunissons plusieurs dizaines de milliers d’emplois, plusieurs millions de bénévoles et autant de participants, Nous appelons solennellement l’État à réaffirmer la place des arts et de la culture dans le droit commun des politiques publiques.
Nous, fédérations signataires de la Charte Education populaire - Culture rappellons notre vive inquiétude sur l’actualité des orientations et des choix budgétaires du ministère de la Culture et de la Communication qui remettent en cause le travail quotidien des associations engagées dans la diffusion, l’éducation artistique, l’action culturelle et plus largement l’éducation [populaire.
De profondes mutations sont en cours :
- un désengagement budgétaire et politique de l’Etat sur la culture en dehors des arts majeurs, des industries culturelles et du patrimoine
- une politique budgétaire qui tend à séparer la création, la diffusion, l’éducation artistique et l’action culturelle
- l’avènement et la banalisation manifeste d’un discours fondé sur la libre concurrence dite « nécessaire » entre secteur marchand et action publique
Ces mutations se font sentir depuis plusieurs années, mais une accélération évidente est en œuvre. Elle remet en cause actions, projets et dispositifs d’éducation populaire dans leur fondement, dans leurs complémentarités comme dans leur simple existence. Le renvoi récurrent au mécénat ou au partenariat local fragilise les actions, aux dépens d’une politique nationale et de long terme (fondée sur des complémentarités et des péréquations), garantissant une forme d’égalité entre les territoires de la République.
Nous, fédérations signataires annonçons que nous suspendons sine die nos travaux et contributions dans le cadre de la Charte Education populaire - Culture tant que le Conseil national Education populaire Culture n’aura pas été réuni sous la présidence du Ministre de la Culture et de la Communication.
Nous appellons l’ensemble des militants et partenaires de leurs associations à :
- travailler activement à l’explicitation de cette actualité auprès du grand public
- mobiliser les élus sur ces questions
- se joindre à toute initiative de mobilisation publique locale et nationale visant à réunir largement tous les secteurs artistiques et culturels
Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA) Collectif Interassociatif pour la Réalisation d’Activités Scientifiques Techniques Internationales (CIRASTI) Conférération des maisons des jeunes et de la culture de france. (CMJCF) Confédération nationale des Foyers ruraux (FNFR) Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF) Fédération Française des maisons des jeunes et de la culture (FFMJC) Fédération Nationale Léo Lagrange (FNLL) La LIGUE Les FRANCAS L’Union Française des Centres de Vacances et de loisirs (UFCV) Peuple et Culture (PEC)
Signature de la péttition : http://mouvement-rural.org/article-nu.php3?id_article=229...
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18.01.2008
Delanoë opposé au service minimum dans les écoles le 24 janvier
LE MONDE reprenant Reuters le 18 janvier 2008
Reuters 18.01.08 | 21h16
PARIS (Reuters) - La ville de Paris ne signera pas la convention qui lui a adressée le rectorat pour expérimenter le service minimum dans les écoles lors de la grève nationale du 24 janvier, a annoncé vendredi Bertrand Delanoë.
"Il est inconcevable de sous-traiter à une commune une responsabilité légale de l'Etat", écrit le maire socialiste de Paris au ministre de l'Education, Xavier Darcos.
Ce dernier a demandé aux recteurs et inspecteurs d'Académie de participer avec les communes volontaires à "l'expérimeftation" du service minimum d'accueil dans les écoles maternelles et élémentaires le 24 janvier.
Bertrand Delanoë souligne que l'Education nationale est responsable des élèves pendant les heures d'enseignement.
"Que se passe-t-il si la commune se substitue à elle ? Devient-elle juridiquement responsable ? Et si le directeur est lui-même gréviste, qui a autorité sur les personnels ?", demande-t-il.
Bertrand Delanoë ajoute que l'organisation d'une telle opération impliquerait de la part du rectorat "une prévision fine du suivi de ce mouvement au sein des 659 écoles parisiennes" et doute que cela soit possible.
Gérard Bon
19:05 Publié dans Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Actualités Reuters, Actus Ecole Primaire, Arrêts de travail, Des élus s'expriment., Humeurs & Rumeurs, Pré-Occupation de Ministre, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Delanoë, Paris, service, minimum, école, grève, élus
Poids des cartables
C'est au BOEN du jour 18 janvier 2008
Encart
Poids des cartables
C. n° 2008-002 du 11-1-2008
NOR : MENE0701925C
RLR : 505-7
DGESCO B3-1
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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement
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Le poids du cartable est une question de santé publique pour nos enfants : je souhaite que les établissements scolaires s’emparent de cette question, dès à présent, dans le cadre de la prévention du mal de dos en milieu scolaire.
Au vu des pesées réalisées en ce début d’année scolaire, le poids moyen d’un cartable est encore de 8,5 kilos, ce qui correspond à environ 20 % du poids de l’enfant.
Le problème, du port de charge excessif, touche en priorité les jeunes collégiens des classes de 6ème et 5ème qui ont davantage de matière s enseignées que les élèves de l’école primaire et qui, en plus du transport scolaire, doivent se déplacer de salle en salle entre deux cours.
C’est pourquoi je vous demande d’agir de façon pragmatique et de trouver sans délai des solutions concrètes afin de diviser, sous brève échéance, le poids du cartable par deux. Elles concernent l’organisation des établissements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves.
Par ailleurs, d’autres dispositions seront prises pour la rentrée 2008, en concertation avec les partenaires de l’éducation nationale que sont les éditeurs scolaires, les entreprises de la grande distribution et celles qui travaillent sur les nouvelles technologies.
1 - Une réflexion immédiate dans les établissements
Chaque établissement doit se mobiliser pour trouver les solutions les mieux adaptées à son environnement. Le conseil d’administration doit, d’ici la fin du 1er trimestre 2008, aborder la question du poids du cartable et des fournitures scolaires en prenant appui sur les propositions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC).
Cette réflexion doit permettre :
• d’agir sur l’organisation de la journée de l’élève par :
- la désignation, dans la mesure du possible, d’une salle de référence pour que les élèves de collèges limitent leurs déplacements au sein de l’établissement ;
- l’équilibrage des emplois du temps, en priorité pour les classes de 6ème et de 5ème ;
- la mise en place de casiers fermés, lorsque c’est réalisable, en lien avec les collectivités locales.
• d’impliquer les enseignants en leur demandant :
- de limiter le nombre de fournitures pour chaque cours. À cette fin, une liste commune à l’ensemble des enseignements pourra être élaborée et diffusée ;
- de supprimer le recours aux classeurs rigides qui seront conservés à la maison et remplacés en classe par une chemise ou un classeur souple. De la même manière, les enseignants favori seront l’utilisation des cahiers de 96 pages au lieu des cahiers de 192 pages, ainsi que les petits formats au “24x32” ;
- de préciser, pour chaque cours, le matériel qu’il convient d’apporter en donnant aux élèves, particulièrement aux classes de 6ème et 5ème, des conseils sur l’organisation des contenus de leurs cartables en indiquant par exemple le matériel à apporter pour le cours suivant, au moment de la distribution des devoirs. Le professeur principal, en début d’année de 6ème, devra consacrer, dans le cadre de l’apprentissage des méthodes de travail, un temps dédié à l’organisation du contenu du cartable.
À l’avenir, l’acquisition de ces méthodes et organisation de travail de l’élève sera envisagée dès l’école élémentaire.
• d’informer les parents sur les nouvelles mesures mises en place. Il convient de les alerter sur leur rôle essentiel dans la préparation du cartable de leur enfant, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et en s’appuyant sur les délégués de parents.
Cette réflexion permettra de prendre les premières mesures dès cette année et garantira la mise en place de l’ensemble du dispositif à la rentrée 2008.
2 - Dès la rentrée 2008 des mesures nouvelles
2.1 Une démarche d’éducation aux bonnes postures
Un guide sur “l’ergonomie à l’école” sera diffusé à l’occasion de la journée de prérentrée 2008, pour les enseignants, et de la journée d’accueil des parents, pour les familles. Par ailleurs, les professeurs d’EPS devront intégrer, dans leur enseignement, une éducation à la “posture à l’école”.
2.2 Des dispositions concertées avec les partenaires
Elles seront mises en place, en concertation avec :
- la grande distribution qui proposera, dans la liste des produits à prix coûtant, un cartable solide et léger dont le poids sera inférieur à 1kg ;
- les éditeurs : les nouveaux manuels feront obligatoirement mention de leur poids et du grammage du papier au dos du fascicule, ce qui donnera aux enseignants et aux familles toute l’information nécessaire au choix du manuel le plus respectueux de la santé des enfants. De nouveaux formats seront proposés à l’occasion du renouvellement de chaque manuel scolaire, avec la division des ouvrages en deux tomes ou en fascicules. Le poids de chaque manuel devra être porté sur les catalogues des éditeurs et figurer parmi les éléments pris en compte lors de la sélection des manuels par les enseignants, et, le cas échéant, lors des appels d’offres relatifs au renouvellement des manuels scolaires.
À l’occasion du renouvellement du mobilier scolaire ou du premier équipement des établissements, l’acquisition de mobilier ergonomique sera notamment recommandée.
2.3 L’expérimentation de nouveaux formats
- L’utilisation de nouveaux supports, qui dispensent de l’utilisation d’un manuel papier, tout en assurant la meilleure prestation pédagogique, sera favorisée. Au sein de la classe le recours aux tableaux blancs interactifs et de vidéo-projection des manuels scolaires sera recommandé.
- L’utilisation du numérique, qui permet d’avoir des supports de qualité, légers, avec une mise à jour rapide et efficace, sera encouragée. Cinquante classes de 6ème vont expérimenter l’e-book, livre numérique qui cumule sur un seul support de moins de 300 grammes l’ensemble des manuels d’un niveau scolaire.
D’autres usages seront étudiés : le format CD-ROM ou le baladeur numérique.
Cette expérimentation à grande échelle permettra d’accélérer l’innovation industrielle au service de l’éducation, de favoriser l’utilisation des TICE dans un contexte pédagogique et de faciliter la mise à jour des manuels en conformité avec les programmes.
Quelque soit l’évolution de l’outil pédagogique utilisé, les mesures locales résultant de cette réflexion doivent avoir pour objectif de réduire le poids des cartables de 50%.
Je sais pouvoir compter sur votre plein engagement dans cette démarche d’éducation et de santé publique et vous en remercie.
Le ministre de l’éducation nationale
Xavier DARCOS
Concours “Un cartable léger et solide”
Le poids des cartables représente aujourd’hui environ 20 % du poids de l’élève. Il est donc en moyenne deux fois trop élevé.
Il importe maintenant d’agir de façon pragmatique et de donner sans délai des solutions concrètes. Outre l’organisation des établis sements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves, il faut réduire le poids du cartable.
Tel est l’objet de ce concours, pour la conception d’un cartable léger et solide qui favorise l’innovation dans le cadre d’une double démarche d’éducation et de santé publique.
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Règlement du concours
Monsieur Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, a annoncé dans la conférence de presse du mardi 24 octobre, relative au poids du cartable, l’organisation d’un concours pour concevoir un cartable léger et solide de moins de 1 kg.
Article 1 - Objectifs du concours
Ce concours a pour objectifs :
- de contribuer à la mise en place d’un projet de prévention relatif à la lutte contre le mal de dos ;
- de favoriser l’innovation par la conception de cartables adaptés à l’âge, au poids et à la morphologie des écoliers et des collégiens ;
- de conduire éventuellement au dépôt du modèle auprès de l’Institut national de la propriété industrielle.
Article 2 - Cahier des charges du cartable
La conception et la réalisation du cartable léger et solide doivent prendre en compte les critères ou caractéristiques techniques suivants :
- adapté au niveau d’enseignement ;
- adapté à l’âge de l’élève ;
- de poids inférieur à 1 kg ;
- robuste, résistant aux chocs, au frottement, au stockage ;
- d’usage pratique et de manipulation aisée ;
- design moderne et adapté (filles, garçons...) ;
- matériaux privilégiant une logique de développement durable.
Article 3 - Définition du concours
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Organisé sur l’année civile 2008, il se conclura par un événement national et une remise de prix.
Les candidats sont invités à concevoir et réaliser un cartable pour l’un des deux niveaux d’enseignements suivants :
- école élémentaire ;
- collège.
• En ce qui concerne les jeunes en formation :
- les projets seront réalisés par un ou des groupe(s) (élèves, étudiants, apprentis) ;
- plusieurs équipes peuvent concourir au sein d’un même établissement ;
- pour un même projet, des collaborations peuvent être engagées entre des formations de niveaux, de spécialités et d’établissements différents. Ces collaborations peuvent être justifiées par des problématiques liées au choix et à la mise en forme des matériaux, à l’étude et à la fabrication ;
- la réalisation matérielle du produit, le choix des couleurs, des matériaux, du design, des techniques de fabrication sont laissés à l’initiative des équipes ;
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par l’équipe de jeunes. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
• En ce qui concerne les candidats individuels :
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par le candidat. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
Éléments attendus
- une production finalisée qui répond aux critères et caractéristiques techniques du cartable ;
- un dossier synthétique pouvant comprendre :
. la recherche graphique et stylistique ;
. la justification des choix : des matériaux, des parties constitutives du cartable en fonction de leur utilisation, des techniques de fabrication ;
. une étude de faisabilité en termes d’industrialisation et de commercialisation ;
. les partenariats mis en œuvre et la description de la contribution des partenaires ;
. une brève présentation des membres de l’équipe concourante, la nature de la contribution de chacun et la démarche utilisée de la conception à la fabrication.
La collaboration entre les acteurs de l’éducation et les partenaires industriels sera appréciée.
Seules les réalisations finalisées et respectant le cahier des charges seront soumises au jury.
Article 4 - Organisation du concours
Modalités d’inscription et de participation
Dès l’ouverture du concours, les équipes et candidats individuels font acte de candidature.
- Jeunes en formation : la fiche d’inscription, dont le modèle est joint en annexe I, est transmise par le chef d’établissement.
- Candidats individuels : le candidat renseigne la fiche d’inscription dont le modèle est joint en annexe II.
Les fiches d’inscriptions sont téléchargeables sur le site du ministère de l’éducation nationale à l’adresse suivante http://www.education.gouv.fr/concourscartable/
Une fois complétées, elles seront adressées par courrier électronique au correspondant indiqué sur la fiche d’inscription.
Jury
Les membres du jury sont nommés par le ministre de l’éducation nationale.
Le jury sera composé :
- de professionnels du secteur concerné ;
- de représentants de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ;
- de représentants des parents d’élèves ;
- de personnalités qualifiées.
Le jury établit le classement des lauréats pour la remise des prix.
Calendrier
- les inscriptions au concours sont ouvertes jusqu’au 29 février 2008 (annexe I ou II) ;
- les dossiers et les réalisations seront transmis à la DGESCO au plus tard le 5 décembre 2008 ;
- la remise des prix s’effectuera en janvier 2009.
Article 5 - Récompenses
Les prix seront les suivants :
- le premier prix, d’un montant de 15 000 euros sera attribué à la production la plus remarquable pouvant faire l’objet d’une industrialisation ;
- le deuxième prix, d’un montant de 10 000 euros récompensera l’innovation “matières, concept et couleurs”.
Les récompenses seront remises aux lauréats (établissements ou candidats individuels) lors d’une cérémonie organisée à Paris.
Article 6 - Engagement
Le prototype de cartable est réalisé à l’initiative de l’établissement, qui assure le regroupement des participants, dont les contributions se fondent dans l’œuvre finale. Le prototype est constitutif d’une œuvre collective et les droits moraux et patrimoniaux reviennent à l’établissement d’enseignement dont dépendent les élèves, étudiants ou apprentis.
Les candidats et les lauréats autorisent la publication de leurs coordonnées et la présentation synthétique de leur projet dans le cadre des actions d’information et de communication liées au concours.
La participation au concours implique l’acceptation du présent règlement, sans possibilité de réclamation quant aux résultats, qui ne peuvent donner lieu à contestation, le jury étant souverain. Les dossiers ne seront pas renvoyés aux candidats.
Et pour le concours , télécharger les fiches d'inscription : Concours Cartable léger janvier 2008_MEN-annexe1.pdf
et : Concours Cartable léger_jv08_MEN_annexe2.pdf
10.01.2008
Xavier Darcos veut tester le service minimum à l'école dès le 24 janvier
L'accueil des élèves sera financé par les retenues sur salaire des grévistes
Merci LE MONDE | 10.01.08
Le "service minimum" que Xavier Darcos, le ministre de l'éducation, veut instaurer dans les écoles pour accueillir les élèves en cas de grève vient de lui faire prononcer ses premiers gros mots publics.
"Moi, a-t-il déclaré, mercredi 9 janvier, sur RMC, je ne cherche pas à briser les grèves, je cherche à éviter la loi de l'emmerdement maximum." "
Le fait de faire grève pour un professeur, a-t-il ajouté, ce n'est pas de chercher à créer la loi de l'emmerdement maximum pour les familles, c'est de ne pas enseigner."
M. Darcos répliquait ainsi au maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui avait fait savoir qu'il refuserait d'organiser un service minimum dans les conditions proposées par le ministre.
"M. Darcos, sur ce sujet, s'y prend très mal", avait estimé, le même jour, sur RTL,
M. Delanoë, ajoutant que l'on ne pouvait pas "demander aux fonctionnaires municipaux de casser la grève de fonctionnaires nationaux".
Cet échange portait sur des dispositions prises par le ministre de l'éducation en prévision de la grève de la fonction publique du jeudi 24 janvier, à laquelle les syndicats d'enseignants appellent à participer.
Lundi, M. Darcos avait annoncé qu'il ferait appliquer ce jour-là "à titre expérimental" un dispositif esquissé lors d'une conférence de presse le 11 décembre 2007... mais prévu seulement pour la rentrée 2008.
ATTAQUE SOURNOISE
En décembre, il avait annoncé sa volonté d'engager, "au cours des prochaines semaines", une discussion sur ce thème avec toutes les parties concernées.
La discussion n'a pas eu lieu, mais M. Darcos a envoyé mardi une "note" aux recteurs et inspecteurs d'académie sur la "mise en place d'un service minimum d'accueil dans les écoles maternelles et élémentaires en cas de grève".
Cette note reprend le principe énoncé en décembre et qualifié de "pervers" par Luc Bérille, secrétaire général du SE-UNSA (syndicat des enseignants) : le financement de ce service "dans les communes volontaires" sera assuré "à partir des fonds correspondant aux retenues sur salaire des enseignants grévistes".
Les municipalités, dont beaucoup mettent déjà en place un accueil dans les écoles les jours de grève en mobilisant leurs propres animateurs ou en faisant appel à des associations, seraient désormais, si elles passent une "convention" avec le ministère de l'éducation, remboursées de leurs frais, à hauteur de 90 euros par tranche de 15 élèves à garder.
L'accueil fait à cette mesure est inégal : sans surprises, il est plutôt hostile dans les mairies de gauche et plutôt favorable dans celles de droite, même si, à terme, on voit mal une municipalité, quelle que soit sa couleur politique, se priver durablement d'une possible rentrée d'argent.
Mais M. Darcos, en assurant, mercredi sur RMC, que le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, avait trouvé le dispositif "intéressant", s'est attiré une sèche réplique de ce dernier, qui s'est dit "très étonné d'être cité" alors qu'il "n'a jamais eu d'échanges avec le ministère de l'éducation sur ce sujet".
De son côté, Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France (AMF) et élu UMP, a réagi de manière aigre-douce aux propositions du ministre, estimant que cette "conception originale du service minimum" revenait à reporter " la responsabilité de l'Etat sur des acteurs étrangers aux conflits ayant conduit à la grève".
Alors que les syndicats d'enseignants jugent en majorité être en présence d'une attaque sournoise contre le droit de grève - ce que récuse le ministre -, le potentiel polémique du "service minimum" dans l'éducation est efficacement réactivé.
Il avait pourtant été désamorcé, ces derniers mois, par le même M. Darcos, passé d'un vieux refrain antigrève à la notion moins conflictuelle d'"accueil minimum", avant de se stabiliser sur "service minimum d'accueil", apte à servir aussi bien, selon les circonstances, le langage de la fermeté que celui du dialogue.
Luc Cédelle
09.01.2008
Le service minimum dans l'éducation : précisions.
Critères d’évaluation du ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos
Merci Emmanuel Davidenkoff - 9 janvier 2008 - France Info
Comme tous ses homologues du gouvernement, Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, va être évalué par François Fillon. Sur quoi devra-t-il rendre des comptes ? France Info s’est procuré des extraits de la grille d’évaluation…
Elle comportera une trentaine de critères.
Et ce qui est intéressant, ce sont les indicateurs retenus pour mesurer si les objectifs ont été atteints…
Puisque les objectifs, on les connaît.
Ils sont contenus dans la lettre de mission que Nicolas Sarkozy avait adressée à Xavier Darcos comme à tous les ministres en septembre (et dont la philosophie se trouve aussi dans sa Lettre aux éducateurs).
On peut en rappeler quelques uns : travailler plus pour gagner plus, accueillir les « orphelins de 16 heures », en finir avec la carte scolaire, améliorer l’orientation, donner plus de place au sport, améliorer l’apprentissage des langues vivantes, etc.
Concrètement, quels indicateurs sont retenus ?
Deux catégories.
La première est assez classique, ce sont des chiffres qui reflètent des réalités quantitatives : pour reprendre les mêmes exemples, pourcentage de collèges accueillant des « orphelins de 16 heures », pourcentage de boursiers demandeurs ayant bénéficié d’une dérogation à la carte scolaire, pourcentage de lycéens bénéficiant d’une information personnalisée sur l’orientation, nombre d’heures supplémentaires effectuées par les enseignants (ça, c’est pour « travailler plus pour gagner plus »)…
La deuxième catégorie touche aux résultats des élèves, et ça c’est une petite révolution.
Résultats aux évaluations en CE1 et en CM2 mais aussi résultats de la France dans les classements internationaux du type PISA – ce classement de l’OCDE dont la dernière livraison a été publiée en décembre et où la France a obtenu de moins bons résultats.
Alors évidemment ce type d’indicateur a ses effets pervers et on les connaît : il suffit de baisser les exigences pour les atteindre.
C’est tout le débat sur le niveau du bac, par exemple : on est passés de 30 à 65% d’une classe d’âge obtenant le bac entre 1985 et 1995, avec aujourd’hui des taux de réussite qui dépassent 80%… Il y a débat pour savoir si le niveau réel a été préservé ou s’il a été diminué pour atteindre ces chiffres.
Ce système d’évaluation, apparemment très objectif, a donc ses failles… du moins en tant que descripteur du réel. Mais en fait il sert surtout en interne : c’est à partir de ces indicateurs que le ministère mobilise son administration et tente d’entraîner des évolutions sur le terrain.
Au-delà de l’image « on évalue les ministres », assez vendeuse, il n’y a là rien que de très classique : c’est la logique de la Lolf ou de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) qui consiste à évaluer l’efficacité de l’action publique.
Et c’est évidemment une façon d’essayer de trouver des économies possibles : avec son 1,3 million de personnels, l’Education nationale, principal employeur du pays, est en première ligne quand on veut diminuer le nombre de fonctionnaires.
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