15.06.2008

Ecoles occupées

20.05.2008

Désamorçage ?

Et si ?
 
 

12.05.2008

Une semaine décisive ? Vous y croyez ?

 
Info ou Intox ?
 
il est vrai qu'une rumeur court dans la cour de récré ..blocus du collège le 15 ? 
 
 

10.05.2008

Darcos , le bac, la contestation lycéenne

 
 

08.05.2008

Le Ministre ne se reconnaît pas

 

 

Xavier Darcos _ “Je ne me reconnais pas toujours dans les car...pdf 

 

Le reconnaissez vous ?  

05.05.2008

Position de la Ville au sujet de la grève du 15 mai 2008

Position de la Ville au sujet de la grève du 15 mai


» 05/05/2008
Par M. Bertrand DELANOË

Xavier Darcos a annoncé à nouveau, samedi 3 mai, son intention de se tourner vers les communes pour qu'elles organisent l'accueil des enfants des écoles les jours de grève des enseignants.
Je veux donc rappeler au ministre le contenu du courrier que je lui avais adressé le 18 janvier dernier au sujet de ce "service minimum". Je lui proposais alors un dialogue de fond et un travail sérieux sur ce sujet, prenant évidemment en considération les préoccupations légitimes des familles. A ce jour, cette proposition est malheureusement restée sans réponse.
Or, comme je le lui indiquais à cette date, le système proposé par le Gouvernement pose, outre des questions de principe s’agissant de l’exercice du droit de grève de ses personnels, un certain nombre de questions lourdes, notamment de responsabilité et d’organisation, concernant la prise en charge des enfants ainsi accueillis pendant le temps scolaire : l'éducation nationale étant responsable des élèves pendant les heures d'enseignement, que se passe-t-il si la commune se substitue à elle ? Devient-elle juridiquement responsable ? Et si le directeur est lui-même gréviste, qui a autorité sur les personnels ? J'ajoute que l'organisation d'une telle opération supposerait une prévision fine, et malheureusement irréaliste, du suivi de ce mouvement au sein des 659 écoles parisiennes et des personnels vacataires à répartir, pour la circonstance, au sein de chaque établissement.
Comme en janvier dernier, je regrette que l'improvisation soit largement érigée en système, comme l’illustre en particulier l’absence de dialogue, tant avec les communes qu’avec les personnels concernés.
Pour sa part, la Ville de Paris exercera l’ensemble de ses responsabilités en assurant, conformément à ses missions, le bon fonctionnement de la restauration scolaire pendant la journée du 15 mai.
Plutôt que de s'attacher à traiter les motifs conduisant ces personnels de l'Education Nationale à se mobiliser - et il n'en manque malheureusement pas actuellement, entre les suppressions massives de postes et certaines réformes pédagogiques hasardeuses - le ministre semble tenté d’engager des manoeuvres de diversion vers nos collectivités. Rien de positif ne sortira d’une démarche qui revient à opposer les grévistes aux parents et les personnels aux élus, en esquivant ses responsabilités sur le fond.
J'observe d'ailleurs que le ministère a récemment décidé de supprimer deux jours de cours à Paris, le samedi 29 mars matin et le vendredi 9 mai, mettant ainsi dans l'embarras les familles qui ne font pas toutes le pont.
La Ville de Paris ne peut donc donner suite à cette initiative tactique qui conduirait à transférer les difficultés de l'Etat vers les communes, sans rien résoudre des problèmes objectifs qui suscitent le mouvement actuel.

 








17.02.2008

Shoah

 
Chaque représentant de l'ordre en France 
ne pourrait il pas également parrainner un enfant ? 
 
J'ai assisté à une découverte de plaque 
à la porte d'une école parisienne . 
L'émotion très visible des enfants me dit aujourd'hui 
qu'il ne faut pas jouer avec cela. 
N'en déplaise à Mme. Mignon. 
 

16.02.2008

11200 postes supprimés 7200 pour Paris Versailles Créteil

 
Cet article de Libération est presque froid . C'est un constat.
Et il n'y a pas que les ZEP  qui sont touchées...
 
Qui propose quoi ?
 
 

podcast
 

15.02.2008

Baisse de la dotation horaire globale à Paris

Merci l'AEF  ( 14 février 2008) 

 

Baisse de la dotation horaire globale à Paris: les collèges du Xème arrondissement en grève
Une trentaine d'enseignants des collèges du Xème arrondissement de Paris (La Grange aux Belles, Valmy, Palissy) sont venus manifester ce jeudi 14 février 2007 devant le rectorat de Paris pour protester contre la baisse de la dotation horaire globale. Ils ont déchiré et jeté par terre les livrets de compétence expérimentés cette année dans cet arrondissement: "On nous demande du travail supplémentaire et dans le même temps on nous supprime des heures", dénonce l'un des enseignants. Contacté par l'AEF, le rectorat n'a pas souhaité réagir.

Le collège Bernard-Palissy est en grève, et donc fermé aux élèves, depuis jeudi dernier. Sa dotation horaire globale a été diminuée de 70h, ce qui représente 25% des heures de cet établissement, selon Renaud Viala, enseignant d'EPS dans ce collège. "Le rectorat a annoncé ce matin qu'il nous donnait 25 heures de plus que prévu, comme aux autres collèges de l'arrondissement. Mais cela n'est pas suffisant pour Palissy qui a en particulier une classe d'UPI", explique-t-il. "Pour l'instant, cela nous oblige à accueillir 32 élèves par classe en 6ème."

Le collège de la Grange aux Belles était également en grève jeudi dernier.

MENSONGES DU MINISTRE SELON LA FCPE

Pour la FCPE-Paris, l'analyse de la répartition entre les collèges des heures d'enseignement pour la rentrée 2008 "est limpide et édifiante": "les heures sont enlevées aux collèges en difficulté et suivent la fuite des élèves vers les collèges déjà favorisés". La FCPE rappelle que "le ministre avait promis que les collèges qui perdraient des élèves conserveraient leurs moyens".

Elle note en outre que "la réalité de la diminution du nombre de poste d'enseignants (moins 177 à Paris) est maquillée par la transformation de postes en heures supplémentaires": "à Paris, une centaine de postes vont ainsi être émiettés en heures supplémentaires. Quelle pérennité des projets et des équipes avec cette politique? Quel devenir pour les actions de soutien aux élèves, pour les dédoublements de classes, la qualité de l'enseignement des langues, des sciences?", s'interroge la fédération de parents d'élèves. Elle a décidé, de manière symbolique, de ne pas siéger à la réunion du CDEN (Conseil départemental de l'Éducation nationale) demain, "manifestant par ce boycott le refus de ces mystifications". Elle invite les parents à se joindre à la manifestation organisée par les syndicats des personnels de l'Éducation nationale du second degré en Île-de-France qui aura lieu demain 15 février à 14 heures, place Edmond-Rostand (VIème arrondissement).


LA MAIRIE DE PARIS REDOUTE LE CREUSEMENT DES INÉGALITÉS ENTRE ÉTABLISSEMENTS

Éric Ferrand, adjoint au maire de Paris en charge de la vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires, s'inquiète de l'amplification de la "détérioration du service public de l'éducation". "La gestion comptable des personnels de l'Éducation nationale et le recours aux heures supplémentaires comme première variable d'ajustement, constitue l'orientation centrale de la politique éducative du gouvernement", ce qui "creuse les inégalités entre les établissements et entre les élèves", explique Éric Ferrand. "Conséquence de cette situation délétère, le Conseil départemental de l'Éducation nationale ne pourra probablement pas se tenir demain." Il souhaite que "le mécontentement des personnels de l'éducation soit entendu par le gouvernement" et estime que "les effets d'annonce et de diversion ne trompent plus les Français".


01.02.2008

La FCPE contre les heures sup des profs

Vendredi 1 février 2008


Coup de colère des parents d'élèves FCPE contre les heures sup des profs

La FCPE, principale fédération de parents d'élèves, a exprimé sa colère vendredi devant le "recours abusif" aux heures supplémentaires dans le service des enseignants, y voyant une pratique qui "planifie volontairement la fragilisation" des collèges et lycées.

Alors que les établissements sont en train de découvrir comment se traduira concrètement la suppression de plus de 8.000 postes à la rentrée 2008, dans un communiqué "les élus de la FCPE dans les commissions permanentes des collèges et lycées s'étonnent que les obligations" de service des enseignants titulaires "ne suffisent pas à couvrir les besoins en heures d'enseignement obligatoire".

La FCPE a appelé ses élus à "voter contre" si "le recours abusif aux heures supplémentaires des enseignants a pour conséquence d'aggraver les conditions d'étude des élèves".

"C'est bien mauvaise gestion que de satisfaire des besoins permanents et fondamentaux par des moyens temporaires et marginaux", a-t-elle commenté, en regrettant ces "pratiques" de l'Education nationale "qui planifie volontairement la fragilisation" des collèges et des lycées.

Rappelant que "9 enseignants acceptant 4 heures supplémentaires" permettent de "supprimer 2 postes de professeur certifié", la fédération a dénoncé un "effet pervers": "L'encadrement des élèves ne peut que se dégrader, les remplacements d'enseignants absents ne peuvent qu'être plus problématiques", a-t-elle énuméré.

En application du budget 2008, à la rentrée 2008, 3.500 équivalents temps plein (18 heures devant les élèves pour un certifié, 15 heures pour un agrégé) seront "transformés" en 63.000 heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées.


Et au Collège Raymond Queneau 75005 ? Vous savez quelque chose ?
 
 

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