18.01.2008
Poids des cartables
C'est au BOEN du jour 18 janvier 2008
Encart
Poids des cartables
C. n° 2008-002 du 11-1-2008
NOR : MENE0701925C
RLR : 505-7
DGESCO B3-1
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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement
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Le poids du cartable est une question de santé publique pour nos enfants : je souhaite que les établissements scolaires s’emparent de cette question, dès à présent, dans le cadre de la prévention du mal de dos en milieu scolaire.
Au vu des pesées réalisées en ce début d’année scolaire, le poids moyen d’un cartable est encore de 8,5 kilos, ce qui correspond à environ 20 % du poids de l’enfant.
Le problème, du port de charge excessif, touche en priorité les jeunes collégiens des classes de 6ème et 5ème qui ont davantage de matière s enseignées que les élèves de l’école primaire et qui, en plus du transport scolaire, doivent se déplacer de salle en salle entre deux cours.
C’est pourquoi je vous demande d’agir de façon pragmatique et de trouver sans délai des solutions concrètes afin de diviser, sous brève échéance, le poids du cartable par deux. Elles concernent l’organisation des établissements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves.
Par ailleurs, d’autres dispositions seront prises pour la rentrée 2008, en concertation avec les partenaires de l’éducation nationale que sont les éditeurs scolaires, les entreprises de la grande distribution et celles qui travaillent sur les nouvelles technologies.
1 - Une réflexion immédiate dans les établissements
Chaque établissement doit se mobiliser pour trouver les solutions les mieux adaptées à son environnement. Le conseil d’administration doit, d’ici la fin du 1er trimestre 2008, aborder la question du poids du cartable et des fournitures scolaires en prenant appui sur les propositions du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC).
Cette réflexion doit permettre :
• d’agir sur l’organisation de la journée de l’élève par :
- la désignation, dans la mesure du possible, d’une salle de référence pour que les élèves de collèges limitent leurs déplacements au sein de l’établissement ;
- l’équilibrage des emplois du temps, en priorité pour les classes de 6ème et de 5ème ;
- la mise en place de casiers fermés, lorsque c’est réalisable, en lien avec les collectivités locales.
• d’impliquer les enseignants en leur demandant :
- de limiter le nombre de fournitures pour chaque cours. À cette fin, une liste commune à l’ensemble des enseignements pourra être élaborée et diffusée ;
- de supprimer le recours aux classeurs rigides qui seront conservés à la maison et remplacés en classe par une chemise ou un classeur souple. De la même manière, les enseignants favori seront l’utilisation des cahiers de 96 pages au lieu des cahiers de 192 pages, ainsi que les petits formats au “24x32” ;
- de préciser, pour chaque cours, le matériel qu’il convient d’apporter en donnant aux élèves, particulièrement aux classes de 6ème et 5ème, des conseils sur l’organisation des contenus de leurs cartables en indiquant par exemple le matériel à apporter pour le cours suivant, au moment de la distribution des devoirs. Le professeur principal, en début d’année de 6ème, devra consacrer, dans le cadre de l’apprentissage des méthodes de travail, un temps dédié à l’organisation du contenu du cartable.
À l’avenir, l’acquisition de ces méthodes et organisation de travail de l’élève sera envisagée dès l’école élémentaire.
• d’informer les parents sur les nouvelles mesures mises en place. Il convient de les alerter sur leur rôle essentiel dans la préparation du cartable de leur enfant, par l’intermédiaire du carnet de correspondance et en s’appuyant sur les délégués de parents.
Cette réflexion permettra de prendre les premières mesures dès cette année et garantira la mise en place de l’ensemble du dispositif à la rentrée 2008.
2 - Dès la rentrée 2008 des mesures nouvelles
2.1 Une démarche d’éducation aux bonnes postures
Un guide sur “l’ergonomie à l’école” sera diffusé à l’occasion de la journée de prérentrée 2008, pour les enseignants, et de la journée d’accueil des parents, pour les familles. Par ailleurs, les professeurs d’EPS devront intégrer, dans leur enseignement, une éducation à la “posture à l’école”.
2.2 Des dispositions concertées avec les partenaires
Elles seront mises en place, en concertation avec :
- la grande distribution qui proposera, dans la liste des produits à prix coûtant, un cartable solide et léger dont le poids sera inférieur à 1kg ;
- les éditeurs : les nouveaux manuels feront obligatoirement mention de leur poids et du grammage du papier au dos du fascicule, ce qui donnera aux enseignants et aux familles toute l’information nécessaire au choix du manuel le plus respectueux de la santé des enfants. De nouveaux formats seront proposés à l’occasion du renouvellement de chaque manuel scolaire, avec la division des ouvrages en deux tomes ou en fascicules. Le poids de chaque manuel devra être porté sur les catalogues des éditeurs et figurer parmi les éléments pris en compte lors de la sélection des manuels par les enseignants, et, le cas échéant, lors des appels d’offres relatifs au renouvellement des manuels scolaires.
À l’occasion du renouvellement du mobilier scolaire ou du premier équipement des établissements, l’acquisition de mobilier ergonomique sera notamment recommandée.
2.3 L’expérimentation de nouveaux formats
- L’utilisation de nouveaux supports, qui dispensent de l’utilisation d’un manuel papier, tout en assurant la meilleure prestation pédagogique, sera favorisée. Au sein de la classe le recours aux tableaux blancs interactifs et de vidéo-projection des manuels scolaires sera recommandé.
- L’utilisation du numérique, qui permet d’avoir des supports de qualité, légers, avec une mise à jour rapide et efficace, sera encouragée. Cinquante classes de 6ème vont expérimenter l’e-book, livre numérique qui cumule sur un seul support de moins de 300 grammes l’ensemble des manuels d’un niveau scolaire.
D’autres usages seront étudiés : le format CD-ROM ou le baladeur numérique.
Cette expérimentation à grande échelle permettra d’accélérer l’innovation industrielle au service de l’éducation, de favoriser l’utilisation des TICE dans un contexte pédagogique et de faciliter la mise à jour des manuels en conformité avec les programmes.
Quelque soit l’évolution de l’outil pédagogique utilisé, les mesures locales résultant de cette réflexion doivent avoir pour objectif de réduire le poids des cartables de 50%.
Je sais pouvoir compter sur votre plein engagement dans cette démarche d’éducation et de santé publique et vous en remercie.
Le ministre de l’éducation nationale
Xavier DARCOS
Concours “Un cartable léger et solide”
Le poids des cartables représente aujourd’hui environ 20 % du poids de l’élève. Il est donc en moyenne deux fois trop élevé.
Il importe maintenant d’agir de façon pragmatique et de donner sans délai des solutions concrètes. Outre l’organisation des établis sements scolaires, en lien notamment avec les collectivités locales, l’implication des enseignants et des parents, l’accompagnement des élèves, il faut réduire le poids du cartable.
Tel est l’objet de ce concours, pour la conception d’un cartable léger et solide qui favorise l’innovation dans le cadre d’une double démarche d’éducation et de santé publique.
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Règlement du concours
Monsieur Xavier Darcos, ministre de l’éducation nationale, a annoncé dans la conférence de presse du mardi 24 octobre, relative au poids du cartable, l’organisation d’un concours pour concevoir un cartable léger et solide de moins de 1 kg.
Article 1 - Objectifs du concours
Ce concours a pour objectifs :
- de contribuer à la mise en place d’un projet de prévention relatif à la lutte contre le mal de dos ;
- de favoriser l’innovation par la conception de cartables adaptés à l’âge, au poids et à la morphologie des écoliers et des collégiens ;
- de conduire éventuellement au dépôt du modèle auprès de l’Institut national de la propriété industrielle.
Article 2 - Cahier des charges du cartable
La conception et la réalisation du cartable léger et solide doivent prendre en compte les critères ou caractéristiques techniques suivants :
- adapté au niveau d’enseignement ;
- adapté à l’âge de l’élève ;
- de poids inférieur à 1 kg ;
- robuste, résistant aux chocs, au frottement, au stockage ;
- d’usage pratique et de manipulation aisée ;
- design moderne et adapté (filles, garçons...) ;
- matériaux privilégiant une logique de développement durable.
Article 3 - Définition du concours
Ce concours s’adresse à :
- des équipes de jeunes - élèves, étudiants, apprentis - en formation initiale dans un établissement de France métropolitaine, des départements et territoires d’outre-mer. Il vise principalement les formations des filières industrielles, commerciales et des arts appliqués ;
- des candidats individuels, adultes ne relevant pas d’un établissement de formation.
Organisé sur l’année civile 2008, il se conclura par un événement national et une remise de prix.
Les candidats sont invités à concevoir et réaliser un cartable pour l’un des deux niveaux d’enseignements suivants :
- école élémentaire ;
- collège.
• En ce qui concerne les jeunes en formation :
- les projets seront réalisés par un ou des groupe(s) (élèves, étudiants, apprentis) ;
- plusieurs équipes peuvent concourir au sein d’un même établissement ;
- pour un même projet, des collaborations peuvent être engagées entre des formations de niveaux, de spécialités et d’établissements différents. Ces collaborations peuvent être justifiées par des problématiques liées au choix et à la mise en forme des matériaux, à l’étude et à la fabrication ;
- la réalisation matérielle du produit, le choix des couleurs, des matériaux, du design, des techniques de fabrication sont laissés à l’initiative des équipes ;
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par l’équipe de jeunes. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
• En ce qui concerne les candidats individuels :
- la conception du produit devra être le fruit du travail mené par le candidat. Seule la réalisation du produit pourra être le fruit d’une collaboration avec des professionnels de l’artisanat, de l’industrie ou du commerce.
Éléments attendus
- une production finalisée qui répond aux critères et caractéristiques techniques du cartable ;
- un dossier synthétique pouvant comprendre :
. la recherche graphique et stylistique ;
. la justification des choix : des matériaux, des parties constitutives du cartable en fonction de leur utilisation, des techniques de fabrication ;
. une étude de faisabilité en termes d’industrialisation et de commercialisation ;
. les partenariats mis en œuvre et la description de la contribution des partenaires ;
. une brève présentation des membres de l’équipe concourante, la nature de la contribution de chacun et la démarche utilisée de la conception à la fabrication.
La collaboration entre les acteurs de l’éducation et les partenaires industriels sera appréciée.
Seules les réalisations finalisées et respectant le cahier des charges seront soumises au jury.
Article 4 - Organisation du concours
Modalités d’inscription et de participation
Dès l’ouverture du concours, les équipes et candidats individuels font acte de candidature.
- Jeunes en formation : la fiche d’inscription, dont le modèle est joint en annexe I, est transmise par le chef d’établissement.
- Candidats individuels : le candidat renseigne la fiche d’inscription dont le modèle est joint en annexe II.
Les fiches d’inscriptions sont téléchargeables sur le site du ministère de l’éducation nationale à l’adresse suivante http://www.education.gouv.fr/concourscartable/
Une fois complétées, elles seront adressées par courrier électronique au correspondant indiqué sur la fiche d’inscription.
Jury
Les membres du jury sont nommés par le ministre de l’éducation nationale.
Le jury sera composé :
- de professionnels du secteur concerné ;
- de représentants de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ;
- de représentants des parents d’élèves ;
- de personnalités qualifiées.
Le jury établit le classement des lauréats pour la remise des prix.
Calendrier
- les inscriptions au concours sont ouvertes jusqu’au 29 février 2008 (annexe I ou II) ;
- les dossiers et les réalisations seront transmis à la DGESCO au plus tard le 5 décembre 2008 ;
- la remise des prix s’effectuera en janvier 2009.
Article 5 - Récompenses
Les prix seront les suivants :
- le premier prix, d’un montant de 15 000 euros sera attribué à la production la plus remarquable pouvant faire l’objet d’une industrialisation ;
- le deuxième prix, d’un montant de 10 000 euros récompensera l’innovation “matières, concept et couleurs”.
Les récompenses seront remises aux lauréats (établissements ou candidats individuels) lors d’une cérémonie organisée à Paris.
Article 6 - Engagement
Le prototype de cartable est réalisé à l’initiative de l’établissement, qui assure le regroupement des participants, dont les contributions se fondent dans l’œuvre finale. Le prototype est constitutif d’une œuvre collective et les droits moraux et patrimoniaux reviennent à l’établissement d’enseignement dont dépendent les élèves, étudiants ou apprentis.
Les candidats et les lauréats autorisent la publication de leurs coordonnées et la présentation synthétique de leur projet dans le cadre des actions d’information et de communication liées au concours.
La participation au concours implique l’acceptation du présent règlement, sans possibilité de réclamation quant aux résultats, qui ne peuvent donner lieu à contestation, le jury étant souverain. Les dossiers ne seront pas renvoyés aux candidats.
Et pour le concours , télécharger les fiches d'inscription : Concours Cartable léger janvier 2008_MEN-annexe1.pdf
et : Concours Cartable léger_jv08_MEN_annexe2.pdf
10.01.2008
Accueil minimum à l'école: les inspecteurs de l'Unsa appellent à ne pas participer
AFP Jeudi 10 janvier 2008
Accueil minimum à l'école: les inspecteurs de l'Unsa appellent à ne pas participer
Le Syndicat des inspecteurs de l'Education nationale (Sien) de l'Unsa-Education a appelé jeudi ses troupes à "ne s'impliquer de près ni de loin dans l'organisation" expérimentale d'un service minimum d'accueil des élèves, le 24 janvier, jour de grève nationale des profs.
"Le Sien-Unsa appelle les inspecteurs de l'Education nationale à ne s'impliquer ni de près, ni de loin dans l'organisation d'un service d'accueil de substitution dont l'appellation de +service éducatif minimum+ est totalement usurpée", a expliqué le syndicat dans un communiqué.
"On nous demande d'aller nous renseigner dans les écoles et de faire remonter aux municipalités des informations sur les enseignants qui seront en grève", a détaillé pour l'AFP Patrick Roumagnac, secrétaire général du Sien-Unsa, en rappelant que jusqu'ici les enseignants prévenaient les parents via les carnets de correspondance, sans intervention des inspecteurs.
Dans une note adressée mardi aux recteurs, le ministre de l'Education Xavier Darcos propose une "convention-type" à passer avec les mairies "volontaires", leur promettant une compensation financière si celles-ci organisent un accueil des enfants, en cas de fermeture d'école, avec l'aide des cadres de l'Education nationale.
"Que les municipalités organisent des garderies, nous sommes d'accord mais dans ce cas, ce sont elles qui gèrent l'organisation", a ajouté le responsable syndical.
"Plutôt que de donner des gages faciles à +l'opinion+, nous suggérons au ministre de l'Education de se préoccuper davantage de l'impact inévitable qu'aura la baisse des moyens humains et matériels sur la qualité du service public", a précisé le Sien-Unsa dans son communiqué, en référence au mot d'ordre de la grève du 24 janvier.
"Au plan de l'éthique, pour nous, que le ministre le veuille ou non, le service minimum est une manière d'atteindre le droit de grève", a ajouté M. Roumagnac.
09.01.2008
Critères d’évaluation du ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos
Merci Emmanuel Davidenkoff - 9 janvier 2008 - France Info
Comme tous ses homologues du gouvernement, Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, va être évalué par François Fillon. Sur quoi devra-t-il rendre des comptes ? France Info s’est procuré des extraits de la grille d’évaluation…
Elle comportera une trentaine de critères.
Et ce qui est intéressant, ce sont les indicateurs retenus pour mesurer si les objectifs ont été atteints…
Puisque les objectifs, on les connaît.
Ils sont contenus dans la lettre de mission que Nicolas Sarkozy avait adressée à Xavier Darcos comme à tous les ministres en septembre (et dont la philosophie se trouve aussi dans sa Lettre aux éducateurs).
On peut en rappeler quelques uns : travailler plus pour gagner plus, accueillir les « orphelins de 16 heures », en finir avec la carte scolaire, améliorer l’orientation, donner plus de place au sport, améliorer l’apprentissage des langues vivantes, etc.
Concrètement, quels indicateurs sont retenus ?
Deux catégories.
La première est assez classique, ce sont des chiffres qui reflètent des réalités quantitatives : pour reprendre les mêmes exemples, pourcentage de collèges accueillant des « orphelins de 16 heures », pourcentage de boursiers demandeurs ayant bénéficié d’une dérogation à la carte scolaire, pourcentage de lycéens bénéficiant d’une information personnalisée sur l’orientation, nombre d’heures supplémentaires effectuées par les enseignants (ça, c’est pour « travailler plus pour gagner plus »)…
La deuxième catégorie touche aux résultats des élèves, et ça c’est une petite révolution.
Résultats aux évaluations en CE1 et en CM2 mais aussi résultats de la France dans les classements internationaux du type PISA – ce classement de l’OCDE dont la dernière livraison a été publiée en décembre et où la France a obtenu de moins bons résultats.
Alors évidemment ce type d’indicateur a ses effets pervers et on les connaît : il suffit de baisser les exigences pour les atteindre.
C’est tout le débat sur le niveau du bac, par exemple : on est passés de 30 à 65% d’une classe d’âge obtenant le bac entre 1985 et 1995, avec aujourd’hui des taux de réussite qui dépassent 80%… Il y a débat pour savoir si le niveau réel a été préservé ou s’il a été diminué pour atteindre ces chiffres.
Ce système d’évaluation, apparemment très objectif, a donc ses failles… du moins en tant que descripteur du réel. Mais en fait il sert surtout en interne : c’est à partir de ces indicateurs que le ministère mobilise son administration et tente d’entraîner des évolutions sur le terrain.
Au-delà de l’image « on évalue les ministres », assez vendeuse, il n’y a là rien que de très classique : c’est la logique de la Lolf ou de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) qui consiste à évaluer l’efficacité de l’action publique.
Et c’est évidemment une façon d’essayer de trouver des économies possibles : avec son 1,3 million de personnels, l’Education nationale, principal employeur du pays, est en première ligne quand on veut diminuer le nombre de fonctionnaires.
Archives de la chronique Education Info : le chemin de l’école
06.10.2007
Bureau de vote vendredi 12 octobre 2007 de 14 à 18heures.

13:30 Publié dans DEMOCATIE, Mobilisation !, REUNIONS, Réunions officielles Collège | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



