31.12.2007

la Confiance en soi de votre enfant

 

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 Recommandé par Le Figaro ce 31 décembre 2007

 

 

“J’suis moche, j’suis nul, j’y arrive pas…” Trop souvent nos ados se dévalorisent. Comment booster leur moral ? Les conseils du Dr Gisèle George, pédopsychiatre et auteur de la Confiance en soi de votre enfant (1).

Paru le 31.12.2007, par Sophie Carquain



VALORISEZ SES COMPÉTENCES

1. Le cahier de la réussite : au lieu de passer des heures à analyser une mauvaise note, essayez plutôt d’étudier avec votre ado comment il a pu en obtenir une bonne, comme ce 15/20 ou ce 16/20 (il avait bien lu l’énoncé, il avait bien dormi la veille, il n’a pas fait de faute d’étourderie…). Et consignez cela par écrit. Face à un mauvais résultat, adoptez la stratégie du vélo : ne pas s’appesantir et remonter en selle !





2. Parlez de vous et de vos propres difficultés : « C’est très décourageant d’avoir des parents qui sont des modèles parfaits », nous explique le Dr. Gisèle George.





3. Félicitez-le à bon escient : plutôt que de dire « Tu es génial mon chéri » (ce qui paradoxalement l’insécurise), soulignez plutôt une qualité précise qui le valorise.





4. Même stratégie pour vos critiques : préférez « Je n’aime pas te voir toujours devant la télé » à « Tu es feignant ».





5. Pour les devoirs : jouez le rôle de l’élève, et lui celui du prof. « Pourquoi es-tu passé de cette étape à telle autre ? ». « Peux-tu me rappeler la bataille de la Marne ? J’ai oublié. » N’hésitez pas à lui faire remarquer que son cours d’histoire sur le bilan de la Première Guerre mondiale est passionnant.





6. Sortez du cycle des reproches qui ont tendance à saborder l’estime de soi des parents comme celle des enfants. Créez un tableau et installez-le dans sa chambre : inscrivez-y une liste d’activités génératrices de conflits (faire son lit, se lever à l’heure le matin, obéir sans vous obliger à monter le ton, mettre le couvert, faire ses devoirs à l’heure…) et faites une croix sur ce qui a été correctement réalisé. Au nombre de croix obtenu correspondra une récompense (sortie plus tardive, rallonge de jeux d’ordi, etc.). Ainsi, vous pourrez améliorer l’ambiance à la maison, et vous lui donnerez également l’occasion d’être content de lui !





(1) Aux éditions Odile Jacob.



POURQUOI CE DÉFICIT MORAL ?

l Il est normal, l’adolescence inaugure la remise en question de compétences, le corps change de mois en mois, et les ados sont en « panne de moteur » à la sortie de l’enfance. l Il s’accentue dans une société de performance, devenue hyper exigeante, et nombre d’ados ne se sentent plus à la hauteur.




podcast
 

15.12.2007

Littérature jeunesse et censure ?

Nouveau et vrai !
On revient 40 ans en arrière !  
 
Le fichier est ici : 
 
 
 
 
Je déconseille aussi Balzac, Zola et Raymond Queneau.  
Des fois que ce serait vrai !  

Lancement du 2e tome du livre d'histoire franco-allemande

Merci au NOUVELOBS.COM | 14.12.2007

 

 Le fichier est imprimable ici:    

                                            Lancement du 2e tome du livre d'histoire franco-allemande, ED...pdf

 

01.10.2007

Irène Némirovsky

 

 

La sépulture d'une âme Biograpie d'irène Némirovsky   Article dans La Croix du 03 octobre 2007



Irène Némirovsky aura croisé, en moins de quatre décennies, toutes les illusions et les monstruosités du siècle. C'est ce que décrivent Olivier Philipponnat et Patrick Lienhardt dans leur biographie de l'écrivain



« Une enfance malheureuse, c’est comme si votre âme était morte sans sépulture, elle gémit éternellement. » Où « gémit » l’âme d’Irène Némirovsky ? Au-dessus d’Auschwitz, où son corps mourut du typhus le 19 août 1942, à trente-neuf ans, un mois après l’arrivée du convoi numéro 6, en provenance de la France ? Et si, loin de « gémir », cette âme torturée et géniale avait trouvé le repos dans les cœurs des centaines de milliers de lecteurs qui, depuis 2004, ont découvert (redécouvert pour quelques-uns) l’un des meilleurs écrivains français du XXe siècle ? Ses deux biographes, Olivier Philipponnat et Patrick Lienhardt, dans la phrase qui conclut leur magnifique travail, ouvrent une perspective et une espérance : « Qui peut aujourd’hui douter qu’Irène Némirovsky soit singulièrement vivante ? »



De Kiev, où elle était née en 1903, au camp d’extermination d’Auschwitz, en passant par Saint-Pétersbourg, Moscou, la Finlande, Stockholm, Rouen, Paris, toutes les villes d’eau et les côtes huppées de la France des riches, et enfin, dernière station avant l’extermination, le village bourguignon d’Issy-l’Évêque (Saône-et-Loire), elle aura croisé, la petite fille riche, en moins de quatre décennies, toutes les illusions et les monstruosités du siècle. Sa famille aura connu les pogroms de 1905, à Kiev, quand le tsar Nicolas II dénonçait la « racaille juive ». La petite Irène aura vu en direct la révolution bolchevique de 1917, qui mit à prix la tête de son père Léonid, banquier juif, relevant de la consigne donnée par Lénine : « Il faut piller les pillards. » Elle aura connu la guerre civile en Finlande ; quelques mois de paix scandinave ; une tempête terrible pour rejoindre la France en 1921 et, euphorisante parenthèse, ces « années folles » qui lui permirent, dans sa vraie langue maternelle qu’était le français, d’écrire, de danser, de vivre. Mais d’assister aussi à la montée du nazisme qui lui fit dire à une amie, dès janvier 1933, dans une formule exactement prémonitoire : « Vous verrez qu’on mourra. »



En attendant, comment vivre ? Comment oublier la mère impossible que la vie vous a donnée, cette mère frivole, égoïste, dépensière, couverte d’or et d’amants qu’elle ne cache même pas et entrée dans une rivalité définitive avec sa fille unique dont la jeunesse brillante est offense à son vieillissement ? La mère survivra trente ans à sa fille. Comment supporter cette enfance sans tendresse ? En lisant, en écrivant. Voilà ce que fera, jusqu’à ses dernières semaines, Irène Némirovsky. En « racontant des histoires », comme toute adolescente qui s’ennuie dans les hôtels de luxe et sur les plages de sable chaud.



Nul besoin d’inventer des fables ou des contes de fées. Il suffit à Irène de puiser dans sa vie, dans ses souvenirs, dans ce qu’elle voit. Ainsi ses biographes relèvent-ils avec justesse que cet écrivain prolifique (seize romans, cinquante-deux nouvelles…) produisit une œuvre née d’un tronc unique, « le tronc de l’arbre généalogique des Némirovsky». Argent qui coule à flots ou se tarit, amours vénaux, cynisme, mort qui rôde, suicides, ruine, médiocrité des « rôles » : l’écrivain Némirovsky ne fut pas tendre. « C’est un bistouri », écrivit, dès les années trente, le critique Henri de Régnier. Au point qu’on put l’accuser, avec son premier et immense succès, David Golder (1929), d’avoir alimenté le réservoir de l’antisémitisme français qui, au reste, n’avait guère besoin de cela. André Billy pouvait commenter : « Seule une juive pouvait écrire sur la folie juive de l’or un réquisitoire aussi terrible et aussi clairvoyant. » Quand on lui reprochait son regard cruel sur les personnages de ses romans elle répondait : « Moi, je les ai vus comme cela. » Comme elle verrait les Français de l’exode, en mai-juin 1940, apeurés, égoïstes, indifférents au sort des autres, pathétiques, touchants (cela donnera Suite française). Un troupeau famélique ayant abandonné tout vernis, toute civilité. Où seuls les pauvres, et un prêtre, sauvent la dignité humaine.



Et puis, un matin de juillet 1942, deux gendarmes français viennent se saisir d’Irène Némirovsky. « De ce jour, écrivent ses biographes, elle cesse d’être une romancière, une mère, une épouse, une femme, une Russe, une Française : elle n’est plus que juive. » Baptisée catholique de fraîche date : vain rempart. Elle était née juive, elle mourrait de l’avoir été. Reste son œuvre dure, intraitable, et son regard sur ses contemporains. La France la livra, la France, aujourd’hui, s’honore de la compter parmi ses grands écrivains. N’avait-elle pas raison d’être dure ?



Bruno FRAPPAT



Les Éditions Grasset publient un coffret de quatre œuvres d’Irène Némirovsky – notamment Le Bal et David Golder – dans la collection des « Cahiers rouges ». 29,40

 

 Une classe de 3ème lit Le Bal de Irène Némirovsky. ( Le bal / Biblio Collèges/ Hachette) Choix de lecture d'actualité . Volez ce court récit à vos enfants qui n'ont sans doute pas encore payé le bouquin à leur professeur qui dispose d'une belle acuïté littéraire.

 

25.09.2007

L'école française obtient la moyenne

OCDE

 

L’école française obtient la moyenne

L’OCDE a comparé les systèmes éducatifs de plusieurs pays, du salaire des enseignants à la réussite scolaire.

Par Véronique Soulé

QUOTIDIEN : mercredi 19 septembre 2007

Comparée aux autres, la France ne s’en sort pas si mal.

En plein débat sur la crise de l’éducation, le dernier rapport annuel de l’OCDE (Organisation européenne de coopération et de développement économiques), dévoilé hier, relativise les hauts cris sur la catastrophe scolaire. Certes, en France les enfants d’ouvriers ont toujours deux fois moins de chances que les autres de faire des études supérieures. Et les salaires des enseignants sont à la traîne. Mais les diplômés du supérieur sont toujours plus nombreux, grâce notamment aux filières courtes.

Cette édition 2007 de Regards sur l’éducation - une enquête dans les 29 pays membres de l’organisation ainsi que dans six autres pays développés - souligne l’augmentation, un peu partout, du nombre de diplômés du secondaire (60 % des adultes) et du supérieur (26 %). Les auteurs montrent aussi l’importance, très variable selon les pays, des fonds privés dans l’école, ou encore le nombre d’heures passées en classe, la France étant championne en la matière.

«Valeur ajoutée». Concernant le supérieur, le rapport conforte les responsables français qui planchent sur des mesures pour augmenter la réussite en licence. «ll y a trente ans, 15 % d’une classe d’âge terminait des études supérieures, contre 40 % aujourd’hui, ce qui place la France à la 9e place des pays de l’OCDE. On pourrait arriver à 50 %», affirme Bernard Hugonnier, directeur de l’éducation à l’OCDE.

D’après lui, cela aurait un effet «excessivement positif» pour la croissance : «Si les entreprises sont prêtes à payer les diplômés, c’est parce qu’ils produisent une vraie valeur ajoutée. 100 000 diplômés en plus par an constitueraient donc un levier de croissance considérable.»

Mais l’université reste un point noir. Le «taux de survie» - mesurant le nombre d’étudiants sortant avec un diplôme par rapport à ceux abandonnant les premières années - n’y est que de 64 %, plaçant la France en mauvaise position parmi les pays de l’OCDE. Les résultats sont bien meilleurs pour les étudiants des grandes écoles ou des filières «professionnalisantes», comme les IUT ou les BTS.

Pour le bac aussi, les experts de l’OCDE sont sur la même longueur d’ondes que le ministre, Xavier Darcos, qui est favorable à une réforme.

«Une individualisation des cursus scolaires et la mise en place d’un baccalauréat avec options plutôt que divisé en filières semblent aller dans le bon sens pour augmenter le nombre de bacheliers et diplômés du secondaire [CAP ou BEP, ndlr]», estime Eric Charbonnier, de la direction de l’éducation à l’OCDE.

Lourdeur.

En revanche, les spécialistes ne soutiennent pas les appels à la suppression du collège unique, notamment du syndicat Snalc-CSEN qui a lancé une pétition pour demander son abrogation. Xavier Darcos lui-même a parlé d’une institution ­dépassée, sans proposer d’alternative. Les orientations précoces, dès la cinquième, n’ont pas eu de bons résultats, rappellent-ils.

Parmi les autres faiblesses, le rapport souligne la lourdeur des programmes français.

De 7 à 14 ans, un élève passe 7 700 heures à l’école, au-dessus de la moyenne de l’OCDE, et 1 h 45 de plus par jour qu’en Finlande, le pays modèle de la réussite scolaire.

Enfin pour la première fois, l’OCDE se penche sur les résultats des populations immigrées. Un peu partout, la deuxième génération d’enfants d’origine étrangère réussit mieux que la première, en Suède et dans une moindre mesure en France, où leurs résultats restent inférieurs aux autochtones. L’Allemagne essuie un échec cinglant : la deuxième génération réussit moins bien que la première .





http://www.liberation.fr/actualite/societe/279403.FR.php



Merci Libération  

23.09.2007

Des chiffres et quelques comparaisons

Vient de paraître
Regards sur l'éducation
Edition 2007 * OCDE




Site: http://www.oecd.org/document/43/0,3343,fr_2649_201185_392...


L'OCDE vient de publier l'édition 2007 de la série comparative annuelle Regards sur l'éducation.

PRESENTATION

Conçue pour permettre aux pays d'évaluer la performance de leur système d'enseignement à la lumière de celle d'autres pays, l'édition 2007 de Regards sur l'éducation présente une importante batterie d'indicateurs actualisés et comparables sur les résultats des systèmes éducatifs dans les 30 pays membres de l’OCDE et d'un certain nombre d’économies partenaires. Il s'agit de pouvoir répondre aux trois questions suivantes:
qui participe aux activités éducatives?
quelles dépenses leur sont affectées, comment les systèmes éducatifs fonctionnent?
quels sont les résultats obtenus?
Les indicateurs de résultats portent sur des aspects très variés, allant de la comparaison des performances des élèves dans des disciplines fondamentales jusqu'à l'analyse de l'impact de la formation sur les revenus et sur les possibilités d'emploi à l'âge adulte.

Parmi les domaines couverts figurent principalement :
La participation à l'éducation et les résultats de l'enseignement
Les dépenses publiques et privées pour l'éducation
Le bilan de la formation tout au long de la vie
Les conditions de travail des élèves et des enseignants
L'édition de 2007 examine les effets du développement de l'enseignement supérieur sur les marchés du travail. Les taux de diplômés du supérieur ont sensiblement progressé dans les pays de l'OCDE ces dernières décennies, mais
l'offre croissante de travailleurs très instruits a-t-elle coïncidé avec la création d'emplois à forte rémunération?
ou bien les diplômés de l'université seront-ils un jour tous rémunérés au salaire minimum ?
À partir de données et indicateurs récents se prêtant à des comparaisons entre les pays de l'OCDE, l'édition 2007 de Regards sur l'éducation constate que le développement de l'enseignement supérieur a exercé un impact positif sur les personnes et les économies nationales et que jusqu'à présent, rien ne signale une "inflation" de la valeur des titres et diplômes.

Synthèse dans son intégralité
http://www.oecd.org/dataoecd/60/46/39311391.pdf



NOUVEAUTES 2007

Cette édition comprend des éléments nouveaux, notamment :
Un examen de l'impact de l'origine socio-économique des étudiants sur l'accès à l'enseignement supérieur
Davantage de données sur la participation à l'éducation, en particulier sur les programmes de formation professionnelle, avec notamment une comparaison de la performance au PISA des élèves qui suivent ce type d'enseignement
Les taux de diplômés du deuxième cycle du secondaire et du supérieur : données tendancielles pour la période 1995-2005
Des données tendancielles sur les taux d'inscription dans le système éducatif durant la période 1995-2005, et sur le passage de l'école à la vie active, par niveau de formation
Des données sur les dispositions contractuelles afférentes aux enseignants
Des données sur les politiques d'évaluation applicables aux établissements publics et l'utilisation des éléments d'information recueillis à l'occasion des évaluation
Un éventail encore plus large de données (déjà étoffées) sur les investissements des pays (quantité, destination) et une évaluation de l'efficacité des dépenses publiques au titre de l'éducation
TABLE DES MATIERES
Grandes lignes des chapitres
http://www.oecd.org/dataoecd/16/53/39308922.pdf

Le CHAPITRE A examine la participation à l'éducation et ses impacts
Indicateur A1 Quel est le niveau de formation de la population adulte ?
Indicateur A2 Combien d'étudiants parviennent-ils au terme de leurs études secondaires ?
Indicateur A3 Combien d'étudiants parviennent-ils au terme de leurs études tertiaires ?
Indicateur A4 Quelles sont les ambitions des élèves en matière de formation?
Indicateur A5 Quelles sont les attitudes des élèves à l'égard des mathématiques?
Indicateur A6 Quel est l'impact du statut d'autochtone ou d'allochtone sur les performances des élèves ?
Indicateur A7 Le niveau socioéconomique des parents affecte-t-il la participation des jeunes à l'enseignement tertiaire?
Indicateur A8 Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d'emploi?
Indicateur A9 Quels sont les avantages économiques liés à l'éducation?
Le CHAPITRE B examine l'investissement dans l'éducation
Indicateur B1 Quel est le montant des dépenses par élève/étudiant?
Indicateur B2 Quelle proportion de leur richesse nationale les pays consacrent-ils à l'éducation
Indicateur B3 Quelle est la répartition entre investissements public et privé en matière d'éducation
Indicateur B4 Quel est le montant des dépenses publiques totales d'éducation?
Indicateur B5 Quels sont les montants des frais de scolarité et des aides publiques dans l'enseignement tertiaire?
Indicateur B6 À quelles catégories de services et de ressources les dépenses d'éducation sont-elles affectées?.
Indicateur B7 Quelle est l'efficience de l'exploitation des ressources dans l'éducation?
Le CHAPITRE C examine la participation à l'éducation et les progrès réalisés en la matière
Indicateur C1 Quelle est l'importance de la filière professionnelle?
Indicateur C2 Quels sont les effectifs scolarisés?
Indicateur C3 Qui sont les étudiants mobiles et où choisissent-ils d'étudier?
Indicateur C4 Les jeunes réussissent-ils leur transition des études
Indicateur C5 Les adultes participent-ils à la formation continue?
Le CHAPITRE D examine l'environnement scolaire
Indicateur D1 Combien de temps les élèves passent-ils en classe?
Indicateur D2 Quels sont le taux d'encadrement et la taille des classes?
Indicateur D3 Quel est le niveau de salaire des enseignants?
Indicateur D4 Quel est le temps de travail des enseignants?
Indicateur D5 Comment les systèmes d'éducation contrôlent-ils les performances des établissements d'enseignement?

20.09.2007

Avez vous lu Vassili ?

Vassili Grossman écrit dans Vie et Destin :( enfin, c'est un de ses personnages qui s'exprime ainsi)

« Autrefois, je pensais que la liberté , c’était la liberté de la parole,

la liberté de la presse, la liberté de conscience.

Mais la liberté s’étend à toute la vie de tous les hommes.

La liberté , c’est le droit de semer ce que l’on veut ,

de faire des chaussures et des manteaux,

c’est le droit pour celui qui a semé de faire le pain, de le vendre

ou de ne pas le vendre, s’il le veut. C’est le droit pour le serrurier,

le fondeur d’acier, l’artiste de vivre et de travailler

comme ils l’entendent et non comme on le leur ordonne. »

 

Ecrivain russe , soviétique, reconnu, censuré pendaznt 10 ans , à la fin de sa vie ? Vie et destin est paru en Occident sans qu'il n'en sache  jamais rien.Il était mort depuis plus de 20 ans à la prution du roman en Rusie.   

Syllabique ? Pensée unique ? inique ?

Lecture: affiches syndicales contre le décalage oral/écrit de Robien

Le principal syndicat des écoles primaires, le SNUipp-FSU, a annoncé lundi dans un communiqué le lancement d'une campagne d'affichage pour protester contre "les propos caricaturaux du ministre de l'Education sur la lecture", en décalage avec les textes réglementaires.
L'affiche qui sera adressée à partir de mercredi à toutes les écoles primaires par le biais de la revue de ce syndicat,
se compose d'une photographie figurant une boule de cristal entourée de deux mains devant laquelle est déposé
un écriteau.
"Grand ministre inspiré cherche par la magie à imposer aux enseignants UNE SEULE METHODE.
Oubliez expérience, recherche et diversité ! Pas d'inquiétude pour les enfants ! Il suffit d'obéir !
Consultations (sans garantie de résultat) au 110 rue de Grenelle. Promesses GRATUITES !", assure cet écriteau.
Cette campagne d'affichage "traduit l'exaspération des enseignants vis-à-vis des propos ministériels et elle vise à promouvoir une conception du métier d'enseignant basée sur la formation et l'expérience professionnelle",
a précisé le SNUipp-FSU.
Les syndicats enseignants, la FCPE et de nombreux spécialistes de la lecture s'élèvent depuis plusieurs semaines contre les propos de Gilles de Robien qui, selon eux jettent "le trouble dans l'opinion publique" sur le contenu des nouvelles directives en matière d'apprentissage de la lecture.
"Comment pouvez-vous déclarer que seule la méthode syllabique doit être employée alors que les programmes indiquent sans ambiguïtés qu'il faut recourir à deux procédures: l'approche synthétique (des lettres vers le mot) et l'approche analytique (du mot vers la lettre) ?", ont-ils demandé la semaine dernière dans une lettre ouverte au ministre.
Selon les syndicats, de nombreux enseignants de CP sont dénoncés par des parents d'élèves et font par la suite l'objet d'une inspection pour vérifier qu'ils n'utilisent pas les méthodes globales ou assimilées.
Un universitaire a été écarté de la formation des inspecteurs de l'Education nationale et un inspecteur sanctionné
dans le cadre de cette polémique sur la méthode d'apprentissage de la lecture.

Merci à  http://www.vousnousils.fr


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