15.02.2008
Baisse de la dotation horaire globale à Paris
Merci l'AEF ( 14 février 2008)
Baisse de la dotation horaire globale à Paris: les collèges du Xème arrondissement en grève
Une trentaine d'enseignants des collèges du Xème arrondissement de Paris (La Grange aux Belles, Valmy, Palissy) sont venus manifester ce jeudi 14 février 2007 devant le rectorat de Paris pour protester contre la baisse de la dotation horaire globale. Ils ont déchiré et jeté par terre les livrets de compétence expérimentés cette année dans cet arrondissement: "On nous demande du travail supplémentaire et dans le même temps on nous supprime des heures", dénonce l'un des enseignants. Contacté par l'AEF, le rectorat n'a pas souhaité réagir.
Le collège Bernard-Palissy est en grève, et donc fermé aux élèves, depuis jeudi dernier. Sa dotation horaire globale a été diminuée de 70h, ce qui représente 25% des heures de cet établissement, selon Renaud Viala, enseignant d'EPS dans ce collège. "Le rectorat a annoncé ce matin qu'il nous donnait 25 heures de plus que prévu, comme aux autres collèges de l'arrondissement. Mais cela n'est pas suffisant pour Palissy qui a en particulier une classe d'UPI", explique-t-il. "Pour l'instant, cela nous oblige à accueillir 32 élèves par classe en 6ème."
Le collège de la Grange aux Belles était également en grève jeudi dernier.
MENSONGES DU MINISTRE SELON LA FCPE
Pour la FCPE-Paris, l'analyse de la répartition entre les collèges des heures d'enseignement pour la rentrée 2008 "est limpide et édifiante": "les heures sont enlevées aux collèges en difficulté et suivent la fuite des élèves vers les collèges déjà favorisés". La FCPE rappelle que "le ministre avait promis que les collèges qui perdraient des élèves conserveraient leurs moyens".
Elle note en outre que "la réalité de la diminution du nombre de poste d'enseignants (moins 177 à Paris) est maquillée par la transformation de postes en heures supplémentaires": "à Paris, une centaine de postes vont ainsi être émiettés en heures supplémentaires. Quelle pérennité des projets et des équipes avec cette politique? Quel devenir pour les actions de soutien aux élèves, pour les dédoublements de classes, la qualité de l'enseignement des langues, des sciences?", s'interroge la fédération de parents d'élèves. Elle a décidé, de manière symbolique, de ne pas siéger à la réunion du CDEN (Conseil départemental de l'Éducation nationale) demain, "manifestant par ce boycott le refus de ces mystifications". Elle invite les parents à se joindre à la manifestation organisée par les syndicats des personnels de l'Éducation nationale du second degré en Île-de-France qui aura lieu demain 15 février à 14 heures, place Edmond-Rostand (VIème arrondissement).
LA MAIRIE DE PARIS REDOUTE LE CREUSEMENT DES INÉGALITÉS ENTRE ÉTABLISSEMENTS
Éric Ferrand, adjoint au maire de Paris en charge de la vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires, s'inquiète de l'amplification de la "détérioration du service public de l'éducation". "La gestion comptable des personnels de l'Éducation nationale et le recours aux heures supplémentaires comme première variable d'ajustement, constitue l'orientation centrale de la politique éducative du gouvernement", ce qui "creuse les inégalités entre les établissements et entre les élèves", explique Éric Ferrand. "Conséquence de cette situation délétère, le Conseil départemental de l'Éducation nationale ne pourra probablement pas se tenir demain." Il souhaite que "le mécontentement des personnels de l'éducation soit entendu par le gouvernement" et estime que "les effets d'annonce et de diversion ne trompent plus les Français".
01.02.2008
La FCPE contre les heures sup des profs
Vendredi 1 février 2008
Coup de colère des parents d'élèves FCPE contre les heures sup des profs
La FCPE, principale fédération de parents d'élèves, a exprimé sa colère vendredi devant le "recours abusif" aux heures supplémentaires dans le service des enseignants, y voyant une pratique qui "planifie volontairement la fragilisation" des collèges et lycées.
Alors que les établissements sont en train de découvrir comment se traduira concrètement la suppression de plus de 8.000 postes à la rentrée 2008, dans un communiqué "les élus de la FCPE dans les commissions permanentes des collèges et lycées s'étonnent que les obligations" de service des enseignants titulaires "ne suffisent pas à couvrir les besoins en heures d'enseignement obligatoire".
La FCPE a appelé ses élus à "voter contre" si "le recours abusif aux heures supplémentaires des enseignants a pour conséquence d'aggraver les conditions d'étude des élèves".
"C'est bien mauvaise gestion que de satisfaire des besoins permanents et fondamentaux par des moyens temporaires et marginaux", a-t-elle commenté, en regrettant ces "pratiques" de l'Education nationale "qui planifie volontairement la fragilisation" des collèges et des lycées.
Rappelant que "9 enseignants acceptant 4 heures supplémentaires" permettent de "supprimer 2 postes de professeur certifié", la fédération a dénoncé un "effet pervers": "L'encadrement des élèves ne peut que se dégrader, les remplacements d'enseignants absents ne peuvent qu'être plus problématiques", a-t-elle énuméré.
En application du budget 2008, à la rentrée 2008, 3.500 équivalents temps plein (18 heures devant les élèves pour un certifié, 15 heures pour un agrégé) seront "transformés" en 63.000 heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées.
11.01.2008
L'orientation au collège selon une section de la FCPE .
L'orientation au collège :
S'orienter, c'est choisir : en conséquence, l'orientation doit être conçue comme un processus continu et positif qui responsabilise les jeunes et les parents dans leur prise de décision.
Pour la FCPE, la partie «information et orientation» est un volet capital de tout projet d'établissement qui veut promouvoir la réussite de tous les jeunes.
Alors qu'elle est présentée comme une démarche positive, l'orientation est trop souvent dans la réalité une "l'épée de Damoclès" suspendue au-dessus de la tête des jeunes pour lesquels elle signifie, parfois, exclusion ou sélection par l'échec.
En collège, l'orientation a pour principal objectif, de conduire tous les jeunes à élaborer leur projet personnel de formation grâce à une information progressive, complète et objective, sur les métiers, sur les possibilités professionnelles, les parcours de formation qui y conduisent, la réalité économique locale et régionale, les débouchés possibles.
S'il est initié à l'auto-évaluation très tôt, le jeune pourra mieux choisir et mesurer les conséquences de ses choix.
C'est à l'adolescence que le jeune va prendre conscience, peu à peu, de son avenir et de l'importance de sa formation sur celui-ci.
La FCPE préconise que pour l'aider, un tuteur puisse le suivre dans son parcours au collège, et lui apprendre à noter dans un «carnet de bord» ses aspirations, mais aussi ses acquis, ses manques, et à élaborer l'esquisse de son projet personnel, sachant que celui-ci n'est pas un projet strictement professionnel.
C'est avant tout une démarche progressive qui doit être affinée au fil du temps.
Ce projet serait évolutif, il est tributaire de la faisabilité des études, de la réalité du terrain, des capacités du jeune.
Les parents ont un rôle à jouer.( OUF !)
II est important qu'ils soient clairement informés des pratiques d'évaluation, des enjeux de telle ou telle filière ; qu'ils aient connaissance des annotations des professeurs ; que des rencontres régulières aient lieu avec tous les autres partenaires (professeur principal, tuteur, chef d'établissement, conseiller d'orientation...).
C'est par des rencontres fréquentes avec les acteurs économiques, organisées dans le cadre scolaire, que les jeunes pourront se faire une idée plus juste et plus objective des métiers et des débouchés, sans pour autant être enfermés dans la réalité économique du moment, ni subir les choix économiques et politiques.
- une formation des enseignants à la réalité du monde professionnel, à l'écoute des jeunes, au respect de leurs goûts et de leurs choix ;
- l'implication des conseillers d'orientation rattachés à chaque établissement et disposant de moyens leur permettant une meilleure disponibilité pour l'écoute des élèves ;
- la formation des délégués parents, réalisée par les fédérations de parents d'élèves, afin qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle ;
- la formation des délégués élèves sur leurs droits et leur rôle de porte-parole de la classe et de chacun de leurs camarades.
En outre, la FCPE propose que l'orientation par le conseil de classe se fasse en présence de l'élève concerné et éventuellement de son tuteur.
22:25 Publié dans FCPE, ORIENTATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.12.2007
Elections des parents d'élèves: la FCPE toujours en tête AFP 22 décembre 2007
Irons nous ( UPACRQ) vers les 13% en 2008 ?
Bonne année
La FCPE (gauche) a conforté sa première place dans le classement des fédérations de parents d'élèves à l'école primaire et dans les collèges-lycées lors d'élections qui ont comme chaque année souffert d'une faible participation, selon les résultats publiés vendredi par le ministère.
La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) a obtenu 20,07% des voix au primaire, en très légère baisse par rapport à 2006 (21,15%), et 53,96% (1) dans le secondaire, également en légère baisse (54,47% en 2006).
L'autre fédération représentative de parents d'élèves, la Peep (Parents d'élèves de l'Enseignement public), a obtenu de son côté 3,96% dans les écoles (4,31% l'année dernière) et 17,42% dans le secondaire (17,98% en 2006).
Traditionnellement dans les écoles, ce sont les listes non associatives qui emportent le maximum de suffrages avec 54,8%, en légère augmentation (53,98% en 2006), auxquelles il faut ajouter les associations locales constituées mais non affiliées au plan national, qui enregistrent 13,95% dans le premier degré et 13,09% dans le second degré.
Comparable à l'année dernière, la participation a connu en 2007 une faible diminution: 43,70% des parents d'élèves du primaire et 26,42% de ceux du secondaire ont voté les 13 et 14 octobre derniers (respectivement 44,59% et 27,15% en 2006).
(1) donc 54% de 27,15% de votants !
14.12.2007
Résultats non publiés
Deux mois après, les résultats ne sont toujours pas publiés
"Les résultats nationaux des élections des représentants de parents d'élèves ne sont toujours pas publiés. Du jamais vu à cette date!" FCPE
"Chaque école et chaque établissement devraient les avoir communiqués depuis deux mois."
Les élections de parents d'élèves se sont déroulées les 12 et 13 octobre derniers.
La FCPE, qui s'interroge sur "les raisons d'un si long délai entre le vote des parents et la publication des résultats de ce vote", demande à rencontrer le ministre de l'Éducation nationale sur les "dysfonctionnements accumulés et la révision des procédures actuelles de collecte des résultats".
"Les élections scolaires sont un scrutin national dont les résultats permettent d'apprécier la représentativité des fédérations de parents d'élèves et de leur attribuer les sièges réservés à leurs représentants dans les instances de l'Éducation nationale, qu'elles soient départementales, académiques et nationales.
Cette représentativité est aussi prise en compte dans l'attribution de sièges en CESR" (Conseils régionaux économiques et sociaux), rappelle la fédération.
Elle dit constater une "tendance à l'exclure de ces instances, alors qu'elle est la première fédération de parents d'élèves représentative dans chaque département, chaque académie et donc au niveau national".
19:07 Publié dans ELECTION 12 octobre 2007, FCPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.12.2007
Eric Ferrand , la carte scolaire , le Ministre et la FCPE
Eric Ferrand Lettre au président de la FCPE sur la carte scolaire en date du 08 décembre 2007 ( cette lettre se trouve à la fin de cette note, en PDF)
A la lecture de votre courrier du 10 novembre concernant la procédure de sectorisation des collèges parisiens, je m’aperçois que nous n’apprécions pas de la même manière les conséquences de la politique actuelle de l’Etat.
Lorsque j'ai décidé de mettre en place des réunions de concertation pour redéfinir la sectorisation des collèges parisiens, c'était pour conduire un travail sérieux visant des objectifs clairs par une démarche transparente et loyale envers les différents partenaires : académie, chefs d'établissements, élus, parents.
Pendant deux ans, ce travail de précision a porté ses fruits, permettant de construire progressivement des secteurs mieux équilibrés en termes d'effectifs et socialement.
Certaines décisions courageuses devaient ainsi être prises même si elles ont pu ici où là être contestées par les conseils locaux des parents. Néanmoins, j’avais le sentiment que nous progressions collectivement dans le sens de l’intérêt général, celui d'une répartition plus juste des élèves entre les établissements et d'une amélioration de la mixité sociale.
Or voila que l'Etat a décidé unilatéralement de supprimer la « carte scolaire ». Dès le mois de juin dernier le Ministre de l'Éducation nationale à ainsi annoncé sa disparition d’ici trois ans et assigné aux académies l’objectif d’augmenter de 20% le nombre des dérogations dès la rentrée de septembre 2007. En effet, l'affectation des élèves est restée une prérogative académique. Dés lors, à quoi servent des secteurs si l'académie n'en tient pas compte pour l'affectation des élèves ?
Le fait est que nous avons assisté en septembre à l'ouverture de classes dans quelques établissements parmi les plus courus et à des fermetures dans les moins recherchés, tandis que d'une manière plus générale nous nous sommes aperçus d'une tendance à surcharger les classes des établissements les plus cotés au détriment des autres.
Cette mise en concurrence des établissements est non seulement malsaine et injuste, mais aussi lourde de conséquences pour leur fonctionnement et la qualité des enseignements. D’autant que, contrairement à l'engagement qui avait été pris par le Ministre, les moyens des établissements les plus fragiles ont été réduits.
Nous avons ainsi également constaté que la répartition des moyens d'enseignements (DHG) et celle des options suivaient une logique d'ajustement de l'offre à la demande, loin du principe d'égalité d'accès à un enseignement de qualité pour tous. En toile de fond, l'objectif prioritaire de l'Etat se révèle bien moins éducatif que budgétaire quand il ne s’agit ni plus ni moins que de supprimer 11.000 postes l'an prochain.
Malgré ce contexte dégradé, j'ai souhaité organiser les réunions de concertation comme les années précédentes. Mais après en avoir tenu quelques-unes, il s’est avéré que l'exercice tournait tout simplement à la mascarade.
De fait, nous ne disposions d'aucune vue précise ni des dérogations, ni des moyens accordés aux établissements, ni même de leurs effectifs. Bien entendu, mes demandes réitérées auprès de l'académie à cet égard sont restées vaines.
Aussi, face à un partenaire académique qui ne joue pas cartes sur table et se réfugie dans l'opacité, j’ai jugé préférable de suspendre un exercice vidé de son sens.
Reprendre ces réunions dans de telles conditions serait une tromperie envers les parents et un outrage à la démocratie envers les élus en laissant croire aux uns comme aux autres qu'une politique de sectorisation maîtrisée et raisonnée est mise en oeuvre, alors qu’il n'en serait rien en réalité. Pour ma part, je me refuse à ce genre de faux-semblant.
Je tiens à souligner que cette position ne remet pas en cause ce qui a déjà été accompli. La sectorisation restera seulement identique à celle de cette année. Rien n'impose d’ailleurs formellement de procéder à des modifications tous les ans. Il s'agit de progresser vers une meilleure mixité sociale et certainement pas de cautionner des manoeuvres contraires.
En vérité, en annonçant par avance l’octroi de dérogations en masse, l’état a dramatiquement légitimé et accentué l’évitement scolaire.
Rien qu’à cette rentrée, plus de 49 divisions (l’équivalent de trois collèges ! ) ont été fermées dont les 2/3 dans les établissements les plus fragiles. Et ceci au moment même où le département de Paris livre de nouveaux bâtiments pour améliorer l’accueil scolaire dans les mêmes secteurs comme, par exemple, Colette Besson en limite des 11e et 20e arrondissements.
La cogestion des dérogations, comme vous le souhaitez, ne servirait qu’à cautionner une véritable entreprise de sape de l’éducation prioritaire qui conduit tout droit à la ghettoïsation des établissements en ZEP.
S’il est a mon avis une attitude démissionnaire c’est bien celle qui consiste à participer à la dérégulation libérale de l’Education Nationale. La volonté du département de Paris est diamétralement opposée en ce qu’elle vise à garantir un enseignement de qualité pour tous et partout.
Donc loin de céder à une forme de dérobade ou de capitulation comme vous m'en faites l'affront, j'estime au contraire adopter une attitude de résistance salutaire face à une offensive sans précédent contre notre système éducatif.
Aussi, je ne reviendrai pas sur ma décision tant que je n'aurai pas obtenu de l'académie toutes les informations et garanties nécessaires à la reprise de la démarche dans des conditions satisfaisantes. En d’autres termes, je refuse pour ma part de devenir l’instrument d’une politique que je combats.
Bien entendu, je reste à votre disposition pour évoquer de vive voix ces différents sujets si vous le souhaitez.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
Eric FERRAND
La lettre de la FCPE Paris : FCPE Lettre à Eric Ferrand_sectorisation_10novembre07.pdf
09:20 Publié dans Actus éducation nationale, Carte scolaire, FCPE, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.12.2007
La lettre de la FCPE sur la sectorisation à Eric ferrand
09:30 Publié dans Carte scolaire, FCPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.12.2007
Blocage des lycées
Blocage des lycées: le SNPDEN-Paris "ne s'inclinera ni face aux menaces, ni face aux pressions"
"Le 'respect de l'autonomie des lycéens' s'arrête là où des minorités ne respectent pas la liberté des autres", estime le SNPDEN-Paris dans un communiqué ce mercredi 5 décembre 2007.
Il répond à l' "interpellation de la FCPE Paris qui menace les chefs d'établissement qui oseraient sanctionner des lycéens 'bloqueurs' et qui en appelle au 'droit d'expression, de réunion, de manifestation des lycéens' ".
Le SNPDEN-Paris tient à rappeler que "les syndicats représentatifs des lycéens UNL et FIDL ont appelé à cesser le mouvement après avoir été reçus par les ministres ce week-end" et que "les blocages sont dans tous les établissements le fait d'une minorité d'élèves qui essaient d'empêcher les autres de recevoir l'enseignement auquel ils ont droit".
Il trouve "étonnant de parler de 'droit des lycéens' alors que quelques-uns ôtent à d'autres ce droit d'entrer dans leur établissement".
"Cette déclaration est bien surprenante au moment où le mouvement semble se terminer", ajoute le syndicat.
Les chefs d'établissement "ne s'inclineront ni face aux menaces, ni face aux pressions".
"Les organisations représentatives sont des interlocuteurs démocratiquement élus, les personnels de direction n'en connaissent pas d'autres."
17:10 Publié dans Actualités, FCPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2007
La FCPE appelle les parents d'élèves à manifester le 20 novembre
La FCPE appelle les parents d'élèves à manifester le 20 novembre prochain.
"La FCPE s'associe aux enseignants, aux lycéens et aux étudiants contre la politique gouvernementale qui va à l'encontre de la réussite de tous les jeunes".
Elle "appelle les parents d'élèves à se joindre aux manifestations organisées le 20 novembre pour la défense du service public d'éducation et demander un nouveau budget pour l'Éducation nationale".
"La dégradation des conditions d'encadrement et d'enseignement aura des répercussions dramatiques pour ceux qui sont les plus fragiles, accroissant les difficultés scolaires et les inégalités"
"Avec une offre de formation réduite, la réussite de tous les élèves est compromise."
La FCPE redoute "de voir les officines privées prendre de plus en plus la place du service public d'éducation" du fait de la "volonté du gouvernement de faire des économies à tout prix".
FCPE Communiqué du vendredi 16 novembre 2007
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