17.03.2008

DHG PARIS - 177 postes d'enseignement pour septembre 2008

 
 
177 postes de moins à Paris . 
 
Pour 600 élèves de moins à Paris  
 
Quelles conséquences pour Raymond Queneau ?  
 
Et si on y ajoute les effets de la fin de la carte scolaire .... 
 
 

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16.02.2008

11200 postes supprimés 7200 pour Paris Versailles Créteil

 
Cet article de Libération est presque froid . C'est un constat.
Et il n'y a pas que les ZEP  qui sont touchées...
 
Qui propose quoi ?
 
 

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15.02.2008

Baisse de la dotation horaire globale à Paris

Merci l'AEF  ( 14 février 2008) 

 

Baisse de la dotation horaire globale à Paris: les collèges du Xème arrondissement en grève
Une trentaine d'enseignants des collèges du Xème arrondissement de Paris (La Grange aux Belles, Valmy, Palissy) sont venus manifester ce jeudi 14 février 2007 devant le rectorat de Paris pour protester contre la baisse de la dotation horaire globale. Ils ont déchiré et jeté par terre les livrets de compétence expérimentés cette année dans cet arrondissement: "On nous demande du travail supplémentaire et dans le même temps on nous supprime des heures", dénonce l'un des enseignants. Contacté par l'AEF, le rectorat n'a pas souhaité réagir.

Le collège Bernard-Palissy est en grève, et donc fermé aux élèves, depuis jeudi dernier. Sa dotation horaire globale a été diminuée de 70h, ce qui représente 25% des heures de cet établissement, selon Renaud Viala, enseignant d'EPS dans ce collège. "Le rectorat a annoncé ce matin qu'il nous donnait 25 heures de plus que prévu, comme aux autres collèges de l'arrondissement. Mais cela n'est pas suffisant pour Palissy qui a en particulier une classe d'UPI", explique-t-il. "Pour l'instant, cela nous oblige à accueillir 32 élèves par classe en 6ème."

Le collège de la Grange aux Belles était également en grève jeudi dernier.

MENSONGES DU MINISTRE SELON LA FCPE

Pour la FCPE-Paris, l'analyse de la répartition entre les collèges des heures d'enseignement pour la rentrée 2008 "est limpide et édifiante": "les heures sont enlevées aux collèges en difficulté et suivent la fuite des élèves vers les collèges déjà favorisés". La FCPE rappelle que "le ministre avait promis que les collèges qui perdraient des élèves conserveraient leurs moyens".

Elle note en outre que "la réalité de la diminution du nombre de poste d'enseignants (moins 177 à Paris) est maquillée par la transformation de postes en heures supplémentaires": "à Paris, une centaine de postes vont ainsi être émiettés en heures supplémentaires. Quelle pérennité des projets et des équipes avec cette politique? Quel devenir pour les actions de soutien aux élèves, pour les dédoublements de classes, la qualité de l'enseignement des langues, des sciences?", s'interroge la fédération de parents d'élèves. Elle a décidé, de manière symbolique, de ne pas siéger à la réunion du CDEN (Conseil départemental de l'Éducation nationale) demain, "manifestant par ce boycott le refus de ces mystifications". Elle invite les parents à se joindre à la manifestation organisée par les syndicats des personnels de l'Éducation nationale du second degré en Île-de-France qui aura lieu demain 15 février à 14 heures, place Edmond-Rostand (VIème arrondissement).


LA MAIRIE DE PARIS REDOUTE LE CREUSEMENT DES INÉGALITÉS ENTRE ÉTABLISSEMENTS

Éric Ferrand, adjoint au maire de Paris en charge de la vie scolaire et de l'aménagement des rythmes scolaires, s'inquiète de l'amplification de la "détérioration du service public de l'éducation". "La gestion comptable des personnels de l'Éducation nationale et le recours aux heures supplémentaires comme première variable d'ajustement, constitue l'orientation centrale de la politique éducative du gouvernement", ce qui "creuse les inégalités entre les établissements et entre les élèves", explique Éric Ferrand. "Conséquence de cette situation délétère, le Conseil départemental de l'Éducation nationale ne pourra probablement pas se tenir demain." Il souhaite que "le mécontentement des personnels de l'éducation soit entendu par le gouvernement" et estime que "les effets d'annonce et de diversion ne trompent plus les Français".


01.02.2008

La FCPE contre les heures sup des profs

Vendredi 1 février 2008


Coup de colère des parents d'élèves FCPE contre les heures sup des profs

La FCPE, principale fédération de parents d'élèves, a exprimé sa colère vendredi devant le "recours abusif" aux heures supplémentaires dans le service des enseignants, y voyant une pratique qui "planifie volontairement la fragilisation" des collèges et lycées.

Alors que les établissements sont en train de découvrir comment se traduira concrètement la suppression de plus de 8.000 postes à la rentrée 2008, dans un communiqué "les élus de la FCPE dans les commissions permanentes des collèges et lycées s'étonnent que les obligations" de service des enseignants titulaires "ne suffisent pas à couvrir les besoins en heures d'enseignement obligatoire".

La FCPE a appelé ses élus à "voter contre" si "le recours abusif aux heures supplémentaires des enseignants a pour conséquence d'aggraver les conditions d'étude des élèves".

"C'est bien mauvaise gestion que de satisfaire des besoins permanents et fondamentaux par des moyens temporaires et marginaux", a-t-elle commenté, en regrettant ces "pratiques" de l'Education nationale "qui planifie volontairement la fragilisation" des collèges et des lycées.

Rappelant que "9 enseignants acceptant 4 heures supplémentaires" permettent de "supprimer 2 postes de professeur certifié", la fédération a dénoncé un "effet pervers": "L'encadrement des élèves ne peut que se dégrader, les remplacements d'enseignants absents ne peuvent qu'être plus problématiques", a-t-elle énuméré.

En application du budget 2008, à la rentrée 2008, 3.500 équivalents temps plein (18 heures devant les élèves pour un certifié, 15 heures pour un agrégé) seront "transformés" en 63.000 heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées.


Et au Collège Raymond Queneau 75005 ? Vous savez quelque chose ?
 
 

31.01.2008

Combien de postes supprimés à Paris ?

 

 A Paris ? Une grande fédération de parents semble se satisfaire de la ' suppression' de la carte scolaire..mais on ne sait toujours rien sur les moyens attribués aux établissements en vue de la rentrée de septembre 2008 !

 

Vannes  15:10 - jeudi 31 janvier 2008


Collèges et lycées : les suppressions de postes font grincer des dents


Comme le prévoit le plan Sarkozy, le nombre de postes d'enseignants va diminuer dès la rentrée prochaine.

Dans le Morbihan, 22 postes seront supprimés dans les lycées.

Le nombre de suppression est également de 22 postes pour les collèges.

Les départs en retraite ne seront pas remplacés.

Du côté de l'Inspection académique, on fait savoir que les conditions d'enseignement seront maintenues par la réalisation d'heures supplémentaires.

Le Snes, syndicat majoritaire de l'enseignement déplore ces suppressions de postes.

"On craint la disparition des heures d'aide aux collégiens et des classes plus nombreuses."

Le syndicat prévoit l'organisation d'actions.

Plus d'informations demain dans Ouest-France

 


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27.01.2008

La DHG ...en Provence !

Merci La Provence .com !

Le plus curieux reste que pour Paris , c'est le silence total !  



Encore une année creuse dans les effectifs scolaires



La rentrée 2008 présentée dans ses grandes lignes par le recteur



Le fait est statistiquesinon encore vérifié sur le terrain: la population scolaire devrait encore décroître (1) à tous les niveaux à la rentrée 2008 dans le département. Elle sera atténuée dans le premier degré: -502 après une chute à -2300 élèves il y a deux ans; forte dans les collèges (-823); et la plus importante dans les lycées.



Cette démographie scolaire peu vigoureuse, dans l'attente du sang neuf apporté par le bébé de l'an 2000, pèse depuis plusieurs années sur le nombre d'heures d'enseignement distribuées par le ministère en décembre. Et ventilées ensuite au niveau départemental par le recteur, avant que les inspecteurs d'académie ne fassent le dernier tri établissement par établissement et ce aux alentours de mars.



Hier, le recteur de l'académie Aix-Marseille Jean-Paul de Gaudemar a présenté la deuxième étape. Il s'avère que le primaire, pour la première fois depuis 2004, va perdre des postes (5 exactement qui seront transférés au département des Alpes de Haute-Provence à la démographie plus dynamique. " Depuis 1997, le chiffre d'élèves scolarisés dans le premier degré a chuté de 2,5%, mais le nombre d'enseignants a augmenté de 3,4%, ce qui a permis d'améliorer la situation côté taux d'encadrement. Maintenant, il faut se rendre à l'évidence" a analysé le recteur.



Du côté du SNUipp, on admet, sans accepter "qu'il était difficile de faire mieux". Les collèges vont vivre une nouvelle année creuse. La perte sèche de postes annoncée hier se monte à 71. "Les établissements vont être surchargés" déplore Laurent Tramoni, secrétaire académique du Snes. Janine Ecochard, élue déléguée au Conseil général, a émis un communiqué critiquant les suppressions de postes (voir pour détails le Blog Educ sur notre site).



Une autre rubrique génère le mécontentement des syndicats. Le projet prévoit que 46,5 postes seront transformés en heures supplémentaires. Etre moins, mais travailler et gagner plus, le principe est dans l'air du temps. "Nous progresserons ainsi en souplesse de fonctionnement" estime le recteur. Le Snes, hostile à ce dispositif, l'englobe dans la rubrique "suppression de postes".



(1) "7% d'une tranche d'âge qui aurait dû être scolarisée à Marseille ne l'est pas. Certains le sont dans les communes voisines, certains jeunes couples sont partis il y a peu de la ville" (M.Trèves, IA)



Par Philippe Wallez

 


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19.01.2008

Suppression de postes à Créteil: 637 !

637 postes de profs en moins dans l'académie de CRETEIL ...ET pour Paris tout va bien ,,,????

 

Les syndicats enseignants dénoncent les suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées à la rentrée prochaine.

LA PRESSION monte entre les syndicats enseignants et le rectorat de l'académie de Créteil ( Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-de-Marne). Plusieurs d'entre eux ont boycotté hier le comité technique paritaire académique (CTPA), qui officialisait les moyens attribués l'an prochain. 637 postes seront supprimés dans le second degré (collèges et lycées), contre 432 l'an dernier.

Une quarantaine d'enseignants, venus des trois départements, se sont réunis au pied du rectorat de Créteil en attendant leurs délégués : « Cette suppression est une aberration, explique Jean-Michel Harvier, du Snes. Elle aggravera la situation de l'académie qui n'arrive déjà pas à assurer les remplacements... »

Plus d'heures supplémentares

Autre reproche des syndicats : « L'Education nationale préfère augmenter les heures supplémentaires (NDLR : 253 postes sont supprimés au titre de leur ventilation) et recruter des contrats précaires plutôt que d'embaucher des fonctionnaires, estime Matthieu Brabant, de la CGT-Educ'Action. On rajoute de la pression sur les personnels. On est dans une logique d'économie. »

Pour les chiffres départementaux, le rectorat renvoie à la tenue effective du CTPA, qui devrait finalement se tenir lundi prochain en présence des syndicats. Communication ou pas, la sonnette d'alarme a déjà été tirée dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis où le Snes prévoit 158 suppressions de postes, rien que dans les collèges (12 en Seine-et-Marne, 117 dans le Val-de-Marne).

Face aux reproches, le rectorat avance ses arguments : « Dans l'académie, on a une baisse démographique constante des effectifs du second degré. L'année prochaine on s'attend à 4 517 élèves en moins, explique Jean-Michel Blanquer, recteur. On ajuste les moyens en fonction des besoins. » La baisse du nombre de professeurs devant la classe ? « C'est faux ! rétorque-t-il. Le taux d'encadrement sera même légèrement meilleur que l'année dernière. Il y a ura notamment d'avantage de remplaçants. » Une augmentation minime puisque le pourcentage passerait de 3,8 à 4 % ! Aux critères quantitatifs, Jean-Michel Blanquer préfère les enjeux qualitatifs : « Nous y répondons avec une politique de soutien, de prévention de la délinquance... » Pas sûr que l'argument satisfasse les syndicats...
Anne-Laure Abraham
Merci      Le Parisien , vendredi 18 janvier 2008

 

 

DHG : secret des dieux ?

 
On croit savoir que nous sommes 
dans la période de 
concertation entre Inspections académiques 
et Chefs d'établissements 
pour l'attribution des moyens 
en vue de la rentrée de 
septembre 2008. 
Moyens, c'est à dire Dotation Horaire Globale. ( DHG). 
A quelle sauce le collège Raymond Queneau 
sera t il mangé ?  
Comment seront négociés options, langues 
et compléments horaires ? 
 
La marge est toujours faible . 
Faudra t il attendre 
les décsions définitives ( ou quasiment) 
au moment des vacances de printemps, 
pour être tenus au courant ? 
 
Vivement le prochain épisode !  
 

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12.01.2008

Exemple de suppression de postes : Nice

 

Et à Paris ? 

Vous avez entendu parler de quelque chose ?  

Le Rectorat attend généralement les congés de février 

pour procéder aux annonces . 

Que dit le Conseil d'administration du collège Raymaond Queneau ? 

Que disent nos élus ?  

Toute la structure pédagogique 

de l'établissement ( nombre de classes , options ...) en dépend.  

 

 

Enseignement : alerte maximale

samedi 12 janvier 2008 / "le Patriote"

Alors que l’Académie de Nice est, dans l’enseignement secondaire, lycées et collèges, celle qui a le plus grand nombre d’élèves par classe, le ministère de l’Education Nationale vient d’y annoncer la suppression de l’équivalent de 185 postes d’enseignants pour la rentrée 2008. Ils s’ajoutent aux 276 postes supprimés de 2003 à 2007. Ils prennent place dans la suppression de 9130 postes au niveau national pour 2008. A ce stade ce n’est plus seulement « d’austérité » qu’il s’agit. Comme vient de le reconnaître le rapporteur du budget de l’éducation au Sénat, dans l’éducation, « les marges de productivités ont été épuisées » : Ces suppressions de postes ne pourront s’accomplir que par une réduction en qualité et en quantité de « l’offre » de formation.

L’alerte doit donc être maximale. Elle doit être également immédiate partout. C’est en effet en janvier et février que lycées et collèges sont informés de leur « dotation horaire » pour l’année scolaire suivante et donc des suppressions de postes. C’est donc maintenant que la riposte doit prendre corps dans chaque communauté éducative et la grève du 24 janvier a d’autant plus d’importance. Les éléments que nous publions dans cette page « Evènement » sont autant de points de repères, d’informations et d’analyses.

Jean Paul Duparc

http://www.le-patriote.info

 

 


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