13.08.2008

La rentrée de septembre 2009

Combien de postes à  Queneau ?

Une rentrée scolaire avec moins d'enseignants_Le Monde_13août08.pdf

01.02.2008

La FCPE contre les heures sup des profs

Vendredi 1 février 2008


Coup de colère des parents d'élèves FCPE contre les heures sup des profs

La FCPE, principale fédération de parents d'élèves, a exprimé sa colère vendredi devant le "recours abusif" aux heures supplémentaires dans le service des enseignants, y voyant une pratique qui "planifie volontairement la fragilisation" des collèges et lycées.

Alors que les établissements sont en train de découvrir comment se traduira concrètement la suppression de plus de 8.000 postes à la rentrée 2008, dans un communiqué "les élus de la FCPE dans les commissions permanentes des collèges et lycées s'étonnent que les obligations" de service des enseignants titulaires "ne suffisent pas à couvrir les besoins en heures d'enseignement obligatoire".

La FCPE a appelé ses élus à "voter contre" si "le recours abusif aux heures supplémentaires des enseignants a pour conséquence d'aggraver les conditions d'étude des élèves".

"C'est bien mauvaise gestion que de satisfaire des besoins permanents et fondamentaux par des moyens temporaires et marginaux", a-t-elle commenté, en regrettant ces "pratiques" de l'Education nationale "qui planifie volontairement la fragilisation" des collèges et des lycées.

Rappelant que "9 enseignants acceptant 4 heures supplémentaires" permettent de "supprimer 2 postes de professeur certifié", la fédération a dénoncé un "effet pervers": "L'encadrement des élèves ne peut que se dégrader, les remplacements d'enseignants absents ne peuvent qu'être plus problématiques", a-t-elle énuméré.

En application du budget 2008, à la rentrée 2008, 3.500 équivalents temps plein (18 heures devant les élèves pour un certifié, 15 heures pour un agrégé) seront "transformés" en 63.000 heures supplémentaires revalorisées et défiscalisées.


Et au Collège Raymond Queneau 75005 ? Vous savez quelque chose ?
 
 

31.01.2008

Combien de postes supprimés à Paris ?

 

 A Paris ? Une grande fédération de parents semble se satisfaire de la ' suppression' de la carte scolaire..mais on ne sait toujours rien sur les moyens attribués aux établissements en vue de la rentrée de septembre 2008 !

 

Vannes  15:10 - jeudi 31 janvier 2008


Collèges et lycées : les suppressions de postes font grincer des dents


Comme le prévoit le plan Sarkozy, le nombre de postes d'enseignants va diminuer dès la rentrée prochaine.

Dans le Morbihan, 22 postes seront supprimés dans les lycées.

Le nombre de suppression est également de 22 postes pour les collèges.

Les départs en retraite ne seront pas remplacés.

Du côté de l'Inspection académique, on fait savoir que les conditions d'enseignement seront maintenues par la réalisation d'heures supplémentaires.

Le Snes, syndicat majoritaire de l'enseignement déplore ces suppressions de postes.

"On craint la disparition des heures d'aide aux collégiens et des classes plus nombreuses."

Le syndicat prévoit l'organisation d'actions.

Plus d'informations demain dans Ouest-France

 


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27.01.2008

La DHG ...en Provence !

Merci La Provence .com !

Le plus curieux reste que pour Paris , c'est le silence total !  



Encore une année creuse dans les effectifs scolaires



La rentrée 2008 présentée dans ses grandes lignes par le recteur



Le fait est statistiquesinon encore vérifié sur le terrain: la population scolaire devrait encore décroître (1) à tous les niveaux à la rentrée 2008 dans le département. Elle sera atténuée dans le premier degré: -502 après une chute à -2300 élèves il y a deux ans; forte dans les collèges (-823); et la plus importante dans les lycées.



Cette démographie scolaire peu vigoureuse, dans l'attente du sang neuf apporté par le bébé de l'an 2000, pèse depuis plusieurs années sur le nombre d'heures d'enseignement distribuées par le ministère en décembre. Et ventilées ensuite au niveau départemental par le recteur, avant que les inspecteurs d'académie ne fassent le dernier tri établissement par établissement et ce aux alentours de mars.



Hier, le recteur de l'académie Aix-Marseille Jean-Paul de Gaudemar a présenté la deuxième étape. Il s'avère que le primaire, pour la première fois depuis 2004, va perdre des postes (5 exactement qui seront transférés au département des Alpes de Haute-Provence à la démographie plus dynamique. " Depuis 1997, le chiffre d'élèves scolarisés dans le premier degré a chuté de 2,5%, mais le nombre d'enseignants a augmenté de 3,4%, ce qui a permis d'améliorer la situation côté taux d'encadrement. Maintenant, il faut se rendre à l'évidence" a analysé le recteur.



Du côté du SNUipp, on admet, sans accepter "qu'il était difficile de faire mieux". Les collèges vont vivre une nouvelle année creuse. La perte sèche de postes annoncée hier se monte à 71. "Les établissements vont être surchargés" déplore Laurent Tramoni, secrétaire académique du Snes. Janine Ecochard, élue déléguée au Conseil général, a émis un communiqué critiquant les suppressions de postes (voir pour détails le Blog Educ sur notre site).



Une autre rubrique génère le mécontentement des syndicats. Le projet prévoit que 46,5 postes seront transformés en heures supplémentaires. Etre moins, mais travailler et gagner plus, le principe est dans l'air du temps. "Nous progresserons ainsi en souplesse de fonctionnement" estime le recteur. Le Snes, hostile à ce dispositif, l'englobe dans la rubrique "suppression de postes".



(1) "7% d'une tranche d'âge qui aurait dû être scolarisée à Marseille ne l'est pas. Certains le sont dans les communes voisines, certains jeunes couples sont partis il y a peu de la ville" (M.Trèves, IA)



Par Philippe Wallez

 


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19.01.2008

Suppression de postes à Créteil: 637 !

637 postes de profs en moins dans l'académie de CRETEIL ...ET pour Paris tout va bien ,,,????

 

Les syndicats enseignants dénoncent les suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées à la rentrée prochaine.

LA PRESSION monte entre les syndicats enseignants et le rectorat de l'académie de Créteil ( Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-de-Marne). Plusieurs d'entre eux ont boycotté hier le comité technique paritaire académique (CTPA), qui officialisait les moyens attribués l'an prochain. 637 postes seront supprimés dans le second degré (collèges et lycées), contre 432 l'an dernier.

Une quarantaine d'enseignants, venus des trois départements, se sont réunis au pied du rectorat de Créteil en attendant leurs délégués : « Cette suppression est une aberration, explique Jean-Michel Harvier, du Snes. Elle aggravera la situation de l'académie qui n'arrive déjà pas à assurer les remplacements... »

Plus d'heures supplémentares

Autre reproche des syndicats : « L'Education nationale préfère augmenter les heures supplémentaires (NDLR : 253 postes sont supprimés au titre de leur ventilation) et recruter des contrats précaires plutôt que d'embaucher des fonctionnaires, estime Matthieu Brabant, de la CGT-Educ'Action. On rajoute de la pression sur les personnels. On est dans une logique d'économie. »

Pour les chiffres départementaux, le rectorat renvoie à la tenue effective du CTPA, qui devrait finalement se tenir lundi prochain en présence des syndicats. Communication ou pas, la sonnette d'alarme a déjà été tirée dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis où le Snes prévoit 158 suppressions de postes, rien que dans les collèges (12 en Seine-et-Marne, 117 dans le Val-de-Marne).

Face aux reproches, le rectorat avance ses arguments : « Dans l'académie, on a une baisse démographique constante des effectifs du second degré. L'année prochaine on s'attend à 4 517 élèves en moins, explique Jean-Michel Blanquer, recteur. On ajuste les moyens en fonction des besoins. » La baisse du nombre de professeurs devant la classe ? « C'est faux ! rétorque-t-il. Le taux d'encadrement sera même légèrement meilleur que l'année dernière. Il y a ura notamment d'avantage de remplaçants. » Une augmentation minime puisque le pourcentage passerait de 3,8 à 4 % ! Aux critères quantitatifs, Jean-Michel Blanquer préfère les enjeux qualitatifs : « Nous y répondons avec une politique de soutien, de prévention de la délinquance... » Pas sûr que l'argument satisfasse les syndicats...
Anne-Laure Abraham
Merci      Le Parisien , vendredi 18 janvier 2008

 

 

DHG : secret des dieux ?

 
On croit savoir que nous sommes 
dans la période de 
concertation entre Inspections académiques 
et Chefs d'établissements 
pour l'attribution des moyens 
en vue de la rentrée de 
septembre 2008. 
Moyens, c'est à dire Dotation Horaire Globale. ( DHG). 
A quelle sauce le collège Raymond Queneau 
sera t il mangé ?  
Comment seront négociés options, langues 
et compléments horaires ? 
 
La marge est toujours faible . 
Faudra t il attendre 
les décsions définitives ( ou quasiment) 
au moment des vacances de printemps, 
pour être tenus au courant ? 
 
Vivement le prochain épisode !  
 

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09.01.2008

Chine: les dépenses dans l'éducation ont atteint un pourcentage du PIB record en 2006

Chine: les dépenses dans l'éducation ont atteint un pourcentage du PIB record en 2006
2008-01-08 18:39:00

BEIJING, 8 janvier (Xinhua) -- Le ministère de l'Education (MOE) a annoncé mardi que les dépenses fiscales dans l'éducation en 2006 avaient atteint 634,8 milliards de yuans (87 milliards de dollars), battant un record en terme de pourcentage du PIB (produit intérieur brut), soit 3,01%.

Le rapport est disponible sur le site internet du MOE www. moe. edu. cn.

Selon le rapport, les dépenses fiscales dans l'éducation ont augmenté de 23% par rapport à celles de 2005, qui représentaient 2, 81% du PIB.

La part du gouvernement central dans les dépenses consacrées à l'éducation en 2006 était de 53,8 milliards de yuans, moins de 10% du montant total. Cependant, les dépenses centrales ont augmenté de 53,88%, soit presque trois fois plus rapidement que la croissance des recettes fiscales du gouvernement central, a indiqué la MOE.

Les dépenses consacrées à l'éducation obligatoire, six ans pour l'enseignement primaire et trois ans pour l'enseignement secondaire, ont enregistré la plus forte croissance annuelle, avec un pourcentage supérieur à 60%, selon les statistiques.

Cependant, les dépenses gouvernementales consacrées à l'éducation ne devraient pas augmenter assez rapidement pour atteindre l'objectif d'au moins 4% du PIB avant 2010, a indiqué un expert.

"La principale raison de cette croissance lente est la capacité limitée du gouvernement central à dépenser davantage dans l'éducation", a analysé cet expert. Les revenus du gouvernement central en 2006 étaient d'environ 20% du PIB.

"Les gouvernements locaux préfèrent utiliser leurs ressources financières dans des secteurs plus profitables que l'éducation", a ajouté cet expert.

Le MOE a récemment annoncé qu'il augmenterait de 28,6% ses subventions pour l'offre de manuels gratuits dans les écoles primaires et secondaires rurales à partir de 2007, soit 16,7 milliards de yuans d'investissements annuels.

Le ministre des Finances Xie Xuren a aussi annoncé que le fonds garantissant l'éducation obligatoire dans les régions rurales serait étendu aux élèves des villes.

Au cours des 11 premiers mois 2007, 557,8 milliards de yuans de recettes fiscales ont été consacrées au secteur de l'éducation, en hausse de 32,7% par rapport à la même période de 2006.

 


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Chez nous, on ne voudrait pas que ça baisse ?  

Critères d’évaluation du ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos

Merci   Emmanuel Davidenkoff - 9 janvier 2008 - France Info

Comme tous ses homologues du gouvernement, Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, va être évalué par François Fillon. Sur quoi devra-t-il rendre des comptes ? France Info s’est procuré des extraits de la grille d’évaluation…

Elle comportera une trentaine de critères.

Et ce qui est intéressant, ce sont les indicateurs retenus pour mesurer si les objectifs ont été atteints…

Puisque les objectifs, on les connaît.

Ils sont contenus dans la lettre de mission que Nicolas Sarkozy avait adressée à Xavier Darcos comme à tous les ministres en septembre (et dont la philosophie se trouve aussi dans sa Lettre aux éducateurs).

On peut en rappeler quelques uns : travailler plus pour gagner plus, accueillir les « orphelins de 16 heures », en finir avec la carte scolaire, améliorer l’orientation, donner plus de place au sport, améliorer l’apprentissage des langues vivantes, etc.

Concrètement, quels indicateurs sont retenus ?

Deux catégories.

La première est assez classique, ce sont des chiffres qui reflètent des réalités quantitatives : pour reprendre les mêmes exemples, pourcentage de collèges accueillant des « orphelins de 16 heures », pourcentage de boursiers demandeurs ayant bénéficié d’une dérogation à la carte scolaire, pourcentage de lycéens bénéficiant d’une information personnalisée sur l’orientation, nombre d’heures supplémentaires effectuées par les enseignants (ça, c’est pour « travailler plus pour gagner plus »)…

La deuxième catégorie touche aux résultats des élèves, et ça c’est une petite révolution.

Résultats aux évaluations en CE1 et en CM2 mais aussi résultats de la France dans les classements internationaux du type PISA – ce classement de l’OCDE dont la dernière livraison a été publiée en décembre et où la France a obtenu de moins bons résultats.

Alors évidemment ce type d’indicateur a ses effets pervers et on les connaît : il suffit de baisser les exigences pour les atteindre.

C’est tout le débat sur le niveau du bac, par exemple : on est passés de 30 à 65% d’une classe d’âge obtenant le bac entre 1985 et 1995, avec aujourd’hui des taux de réussite qui dépassent 80%… Il y a débat pour savoir si le niveau réel a été préservé ou s’il a été diminué pour atteindre ces chiffres.

Ce système d’évaluation, apparemment très objectif, a donc ses failles… du moins en tant que descripteur du réel. Mais en fait il sert surtout en interne : c’est à partir de ces indicateurs que le ministère mobilise son administration et tente d’entraîner des évolutions sur le terrain.

Au-delà de l’image « on évalue les ministres », assez vendeuse, il n’y a là rien que de très classique : c’est la logique de la Lolf ou de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) qui consiste à évaluer l’efficacité de l’action publique.

Et c’est évidemment une façon d’essayer de trouver des économies possibles : avec son 1,3 million de personnels, l’Education nationale, principal employeur du pays, est en première ligne quand on veut diminuer le nombre de fonctionnaires.




Archives de la chronique Education Info : le chemin de l’école

Bertrand Delanoë refuse que la Mairie de Paris organise le service minimum à l'école


Merci LEMONDE & l' AFP | 09.01.08 


Alors que le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, a demandé à certaines écoles maternelles et élémentaires d'expérimenter la mise en place d'un service minimum d'accueil dès la grève du 24 janvier, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a annoncé, mercredi 9 janvier, que sa municipalité refusait d'organiser un tel accueil.

 
"Nous ne pouvons pas demander aux fonctionnaires municipaux de casser la grève de fonctionnaires nationaux", a-t-il affirmé.

"M. Darcos, sur ce sujet, s'y prend très très mal. Il faut traiter les sujets avec beaucoup plus de sérieux et surtout quand il s'agit de l'école penser aux enfants, aux parents, aux enseignants.

" La méthode proposée par M. Darcos "n'est pas la bonne méthode", a-t-il ajouté.

UNE "VÉRITABLE PROVOCATION"

Un peu plus tôt, Eric Ferrand (PS), adjoint de M. Delanoë chargé de la vie scolaire, avait lancé le débat en qualifiant dans Le Figaro du 9 janvier le projet du ministre de "véritable provocation".

Selon lui, les collectivités locales "n'ont aucunement vocation à se substituer aux enseignants pour la sauvegarde du service public de l'éducation".

En cas de grève, "nous n'avons pas de solutions alternatives", a indiqué l'adjoint.

"La solution, c'est que le gouvernement évite la grève et qu'il retire son projet de suppression de postes dans l'éducation nationale". 


Dans une note adressée aux recteurs datée de mardi, Xavier Darcos a proposé une "convention type" à passer avec les mairies "volontaires", leur promettant une compensation financière si celles-ci organisent un accueil des enfants en cas de fermeture d'école.

Mais, mardi, il s'est défendu de vouloir "briser" les grèves.

"J'ai trouvé extravagant ce que j'ai entendu dire ce matin, (...) de la part de M. Delanoë, qui dit que c'est une atteinte au droit de grève. (...) Il faut séparer le droit de grève du droit d'accueil et du service à rendre aux familles", a-t-il ainsi estimé sur RMC.
Selon lui, en outre, le maire de Lyon, Gérard Collomb (PS), "a trouvé la proposition intéressante, il veut le faire".

Alors qu'on lui faisait remarquer que si le service minimum "ne marche pas, c'est vers le maire qu'on se retournera, pas vers le ministre", M. Darcos a répondu aux journalistes : "Vous êtes malveillants. Ça se passera bien. Les mairies savent faire cela."


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15.10.2007

Les Etats-Unis, premiers investisseurs dans l'éducation universitaire

15/10/2007
Education : Les Etats-Unis, premiers investisseurs dans l'éducation universitaire

Dans son dernier rapport sur l’éducation dans le monde, l’UNESCO révèle de grandes différences dans l’allocation des budgets publics pour l’enseignement.
Si l’Afrique sub-saharienne ne représente que 2,4% du budget mondial dans ce secteur, « les États-Unis sont les premiers investisseurs dans l’éducation », indique un communiqué, avec 28 %.
« Le budget que ce pays consacre au secteur de l’enseignement public est quasiment équivalent à la somme des budgets alloués par les pays de six régions, à savoir les pays arabes, l’Europe centrale et de l’Est, l’Asie centrale, l’Amérique latine et les Caraïbes, l’Asie du Sud et occidentale et l’Afrique sub-saharienne ».
Aux Etats-Unis, où ne vivent que 4 % des enfants et jeunes adultes du monde entier, ce chiffre de 28 % s’explique par le grand nombre d’étudiants inscrits dans des établissements universitaires et par le coût relativement élevé de la formation.
Après la région Amérique du nord - Europe, l’Asie de l’est et le Pacifique occupent la deuxième position avec 18 % du budget mondial, alors que 29 % de la population mondiale en âge d’être scolarisée vivent dans ces pays. En Asie du sud et de l’ouest par contre, seul 7 % du budget mondial y est consacré, alors que la région compte 28 % des jeunes de la planète.
C’est en Amérique latine et dans les Caraïbes que la situation est la plus équilibrée, avec une part du budget mondial située entre 8 et 9 %.

Francebourse.com – Alexandra Voinchet

 

http://www.francebourse.com

 

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