31.07.2008

Elections 17 & 18 octobre 2008

 
Les élections d'octobre 2008
 
 
 
 
Ce sera donc les   17 & 18 octobre 2008
 
 
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Vous remarquerez la publication du texte le 31 juillet , c'est à dire au moins avec un bon mois de retard.  

19.10.2007

Guy Môquet

La lecture de la lettre de Guy Môquet divise les enseignants                  LE MONDE 19.10.07


Les professeurs n'aiment pas qu'on leur dise ce qu'ils doivent faire dans leur classe. Surtout si l'injonction vient d'en haut. Ce fut le cas le 16 mai, quand Nicolas Sarkozy a décidé de "demander au futur ministre de l'éducation nationale que la lettre d'adieu de Guy Môquet soit lue en début d'année à tous les lycéens de France". Depuis, la lecture de la lettre, prévue lundi 22 octobre, est devenue un objet de division.

Le Parti communiste accuse la droite de "réviser l'histoire" du fait que l'engagement politique du jeune résistant dans ses rangs n'est jamais évoqué et a prévu, entre vendredi 19 octobre et lundi 22, de lui consacrer plusieurs hommages. M. Sarkozy envisage, lui, de se rendre lundi matin au lycée Carnot, à Paris, où fut scolarisé Guy Môquet. Mais l'Elysée n'a pas confirmé sa venue. Des enseignants récusent cette "cérémonie d'édification morale", rappelant que, selon la Lettre aux éducateurs que leur a adressée le chef de l'Etat, il convient de "laisser aux professeurs le libre choix de leur pédagogie."

Le monde enseignant avait d'abord réagi sans hostilité. Le symbole consistant à honorer un résistant communiste de 17 ans, assassiné en 1941 par l'occupant allemand avec 26 autres otages, semblait inattaquable. Le PCF avait "salué", par la voix de sa secrétaire nationale, Marie-George Buffet, la décision présidentielle. "Ce n'est pas condamnable, même si cela ne fait pas une politique éducative, avait commenté Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération syndicale d'enseignants. Evidemment, cela implique un travail pédagogique. Les valeurs, ce n'est pas seulement de la proclamation", avait-il ajouté.

Le ministre de l'éducation, Xavier Darcos, avait concrétisé l'engagement présidentiel par une "note de service" parue le 30 août au Bulletin officiel. Indiquant que le chef de l'Etat commémorera, le 22 octobre, le souvenir de Guy Môquet, de ses "compagnons d'infortune et de tous les autres fusillés", elle annonçait que le ministère de l'éducation "entend s'associer avec force" à cette commémoration.

Celle-ci commencera au cours de la matinée par la lecture de la lettre "en classe ou en grand groupe selon le choix des établissements". La lecture "pourra être confiée à tous ceux qui, résistants ou déportés, peuvent aujourd'hui encore témoigner directement des sacrifices consentis", précise la note, évoquant ainsi des pratiques banales lorsque les enseignants abordent cette période historique. La possibilité de "solliciter toute personnalité dont l'engagement, le rayonnement ou la notoriété pourraient sensibiliser les élèves" fait écho à un courrier adressé par M. Darcos aux parlementaires, les invitant à participer à la commémoration. Le ministre, enfin, tient compte des critiques émises sur la nécessité de dépasser l'aspect émotionnel. La note précise que "le programme se poursuivra par une réflexion collective dans le cadre de la classe" et que d'autres documents pourront être utilisés, choisis parmi dix textes proposés.

A la rentrée, le SNES-FSU, syndicat majoritaire dans le secondaire, relaye les critiques contre "l'instrumentalisation politique de l'histoire par Nicolas Sarkozy" mais ne semble pas, alors, devoir se mobiliser contre cette initiative. M. Darcos pense donc avoir désamorcé la polémique.

C'était sans compter sur les excès de zèle.

L'entraîneur Bernard Laporte, le 7 septembre, avant le match de rugby France-Argentine, fait lire la lettre aux joueurs.

Dans le cadre scolaire, certains recteurs ou chefs d'établissement en rajoutent sur le solennel.

Au lycée du Tampon, à La Réunion, la date est décalée au 29 octobre et le programme prévoit : "Levée des couleurs ; hymne national ; lecture de la lettre de Nicolas Sarkozy ; intervention d'un représentant des anciens combattants ; lecture de la lettre de Guy Môquet ; minute de silence ; sonnerie aux morts ; chant des partisans"... Depuis, le proviseur a fait marche arrière, mais cet exemple extrême a eu un franc succès sur le Net.

"La grogne s'installe", peut constater Hubert Tison, secrétaire général de l'association des professeurs d'histoire-géographie. Le 3 octobre, le SNES appelle au "refus collectif" de lire la lettre. Depuis, la controverse enfle, alimentée par le débat sur l'usage des tests ADN en matière d'immigration et les affaires de sans-papiers, qui rendent plus délicat le maniement d'un symbole de la Résistance.



Luc Cédelle
Le Monde     20.10.07



 

17.10.2007

Hommage à Guy Môquet: le PCF dénonce une volonté de "révision de l'histoire"

Dépêches de l'Education
du Mardi 16 octobre 2007

 

Hommage à Guy Môquet: le PCF dénonce une volonté de "révision de l'histoire"

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a dénoncé mardi une volonté de Nicolas Sarkozy et de la droite de "réviser l'histoire" en "taisant l'engagement communiste" de Guy Môquet.

"Nous ne souhaitons alimenter aucune polémique", a affirmé à l'AFP le porte-parole du Parti communiste français.

Mais, souligne-t-il, "dans sa volonté de toujours brouiller les valeurs, les repères et l'histoire", Nicolas Sarkozy a pris, dès après son élection l'initiative de rendre hommage au jeune résistant fusillé par les nazis le 22 octobre 1941, mais "n'a bien sûr pas précisé qu'il s'agissait d'un jeune résistant communiste". "Il ne nous rend pas sa mémoire en taisant son engagement politique".

M. Dartigolles relève aussi que dans la circulaire décrétant le 22 octobre journée de commémoration de la mort de Guy Môquet, "ne figure à aucun moment la précision de son appartenance politique à la jeunesse communiste".

"Tout cela est une révision de l'histoire", souligne-t-il.

Le porte-parole reproche aussi au ministre de l'Education Xavier Darcos de procéder dans sa note aux recteurs à "une bien misérable réécriture de l'histoire", en "transformant les militants communistes en +compagnons+".

"Cette misérable polémique ne grandit pas ceux qui s'acharnent à réviser l'histoire de France en bafouant la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour un idéal de justice et de paix", ajoute le porte-parole dans un communiqué.

"L'hommage que rend traditionnellement le PCF aux 27 fusillés de Châteaubriant - tous communistes- prend cette année un relief particulier", souligne M. Dartigolles.

Le PCF organise avec notamment la GGT et les jeunesses communistes un rassemblement le 22 octobre au Métro Guy Môquet, au cours duquel sa secrétaire nationale Marie-George Buffet prendra la parole.




Un autre point de vue sur le mouvement du 18 octobre 2007

 

 

Une majorité de Français estime que la grève n'est pas justifiéePHILIPPE GOULLIAUD.

 

Le Figaro 17 octobre 2007

 

Une très large majorité de Français estime que le projet de réforme « va dans le bon sens ».

Sébastien Ortola/Rea


Les autres titres
Les syndicats de la SNCF et de la RATP tentés par un « remake » de 1995 Une majorité de Français estime que la grève n'est pas justifiée Le trésor de guerre de l'UIMM Ces salariés qui possèdent leur entreprise Le Nobel pour trois théoriciens des marchés Lagarde : "Un vent de concurrence doit souffler" Les grands travaux de La Réunion aiguisent les appétits Les pharmaciens offensifs face à la commission Attali Sarkozy affronte sa première épreuve sociale Retour | Rubrique L'actualité économiqueL'opinion est favorable à l'alignement des régimes spéciaux de retraite sur le système en vigueur dans la fonction publique.

LA RÉFORME des régimes spéciaux gagne du terrain dans l'opinion. Selon un sondage BVA pour Le Figaro et LCI, une très large majorité de Français (57 %) estime que le projet de réforme « va dans le bon sens », contre 32 % qui sont d'un avis contraire. Quant à la journée de grève, qui s'annonce massive à la SNCF et la RATP, ils ne sont que 43 % à la trouver justifiée, contre 55 % d'un avis opposé.

Autre enseignement de ce sondage, les trois quarts des Français sont favorables à l'instauration d'un service minimum dans les transports publics en cas de grève, qui sera applicable au 1er janvier. Ce qui ne favorise pas la position des grévistes. D'autant que 59 % des personnes interrogées estiment que ce mouvement est motivé par la défense d'intérêts particuliers et non par la défense des acquis sociaux dans leur ensemble.

« La fragilité de la position syndicale apparaît crûment lorsque l'on considère l'interprétation faite par l'opinion publique du mouvement du 18 octobre », souligne Jérôme Sainte-Marie, directeur du pôle Opinion de BVA. On est loin de l'approbation massive qui avait accompagné les grandes grèves de l'automne 1995 contre le plan Juppé sur la sécurité sociale. « La réédition du scénario de la grève par procuration ne paraît guère vraisemblable », estime Jérôme Sainte-Marie, qui parle même de « réforme par procuration ».

Tout naturellement, l'idée d'aligner les régimes spéciaux sur le régime de la fonction publique est plébiscitée par les électeurs de second tour de Nicolas Sarkozy (77,2 %). L'approbation est également massive, à 68,9 % chez les sympathisants du MoDem de François Bayrou. Il est vrai que, pendant sa campagne, le candidat centriste s'était prononcé pour « une refonte universelle » du système des retraites, englobant les régimes spéciaux.

Mais la réforme progresse aussi à gauche. Certes, 51,9 % des électeurs de Ségolène Royal désapprouvent le projet de loi, mais ils sont tout de même 38,8 % à estimer qu'il va dans le bon sens. Et le paradoxe veut qu'une majorité de 45,7 % des sympathisants socialistes l'approuvent, contre 43,8 %. Ce qui illustre les contradictions du PS, entre un Manuel Valls qui dit oui à l'alignement au nom de l'« équité » et des impératifs « financiers », et un Jean-Luc Mélenchon qui dénonce « le suivisme à l'égard de la droite, en pleine offensive contre les acquis sociaux des salariés ».

Un gouvernement «plus moderne»

Il y a un mois, le bureau national du PS a adopté une position commune embarrassée, assortie de critiques sur la méthode : oui à « une évolution négociée des régimes spéciaux », mais « dans le cadre d'une négociation globale des retraites des Français ». Pour les fabiusiens, partisans d'une « opposition frontale » à Sarkozy, « considérer qu'on va régler à 100 % le problème des retraites en démantelant les régimes de 2 % des salariés est un mensonge ».

Autre bonne nouvelle pour le gouvernement, il est jugé « plus moderne » et « plus proche des préoccupations » des Français que les syndicats. « Le gouvernement devra cependant apporter un soin tout particulier à ne pas sembler arrogant sur le sujet, les syndicats faisant pour l'heure jeu égal avec lui sur la question de celui ayant l'attitude la plus conciliante », fait observer Jérôme Sainte-Marie. « L'opinion publique pourrait d'autant plus soutenir les projets gouvernementaux sur les régimes spéciaux qu'elle n'est guère concernée par ceux-ci, cependant que le vaste mouvement réformateur annoncé suscite en elle beaucoup d'espérances mais aussi quelques appréhensions », conclut le directeur de BVA Opinion.

 

Pour les méfiants ou les curieux :le document 
 
 
 
 







 

06.10.2007

Bureau de vote vendredi 12 octobre 2007 de 14 à 18heures.

 
 
 Nous voterons donc vendredi .
Qui parmi nous tiendra le bureu de vote ? 
Qui participera au dépouillement
à partir de 18 heures ?  
 
 
 
 
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