16.02.2008
11200 postes supprimés 7200 pour Paris Versailles Créteil
27.01.2008
La DHG ...en Provence !
Merci La Provence .com !
Le plus curieux reste que pour Paris , c'est le silence total !
Encore une année creuse dans les effectifs scolaires
La rentrée 2008 présentée dans ses grandes lignes par le recteur
Le fait est statistiquesinon encore vérifié sur le terrain: la population scolaire devrait encore décroître (1) à tous les niveaux à la rentrée 2008 dans le département. Elle sera atténuée dans le premier degré: -502 après une chute à -2300 élèves il y a deux ans; forte dans les collèges (-823); et la plus importante dans les lycées.
Cette démographie scolaire peu vigoureuse, dans l'attente du sang neuf apporté par le bébé de l'an 2000, pèse depuis plusieurs années sur le nombre d'heures d'enseignement distribuées par le ministère en décembre. Et ventilées ensuite au niveau départemental par le recteur, avant que les inspecteurs d'académie ne fassent le dernier tri établissement par établissement et ce aux alentours de mars.
Hier, le recteur de l'académie Aix-Marseille Jean-Paul de Gaudemar a présenté la deuxième étape. Il s'avère que le primaire, pour la première fois depuis 2004, va perdre des postes (5 exactement qui seront transférés au département des Alpes de Haute-Provence à la démographie plus dynamique. " Depuis 1997, le chiffre d'élèves scolarisés dans le premier degré a chuté de 2,5%, mais le nombre d'enseignants a augmenté de 3,4%, ce qui a permis d'améliorer la situation côté taux d'encadrement. Maintenant, il faut se rendre à l'évidence" a analysé le recteur.
Du côté du SNUipp, on admet, sans accepter "qu'il était difficile de faire mieux". Les collèges vont vivre une nouvelle année creuse. La perte sèche de postes annoncée hier se monte à 71. "Les établissements vont être surchargés" déplore Laurent Tramoni, secrétaire académique du Snes. Janine Ecochard, élue déléguée au Conseil général, a émis un communiqué critiquant les suppressions de postes (voir pour détails le Blog Educ sur notre site).
Une autre rubrique génère le mécontentement des syndicats. Le projet prévoit que 46,5 postes seront transformés en heures supplémentaires. Etre moins, mais travailler et gagner plus, le principe est dans l'air du temps. "Nous progresserons ainsi en souplesse de fonctionnement" estime le recteur. Le Snes, hostile à ce dispositif, l'englobe dans la rubrique "suppression de postes".
(1) "7% d'une tranche d'âge qui aurait dû être scolarisée à Marseille ne l'est pas. Certains le sont dans les communes voisines, certains jeunes couples sont partis il y a peu de la ville" (M.Trèves, IA)
Par Philippe Wallez
09:50 Publié dans Dans la presse, Des chiffres, Dotation Horaire Globale DHG | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15.01.2008
Le livre, un outil pour sauver tous ces élèves «sacrifiés»!
Le livre, un outil pour sauver tous ces élèves «sacrifiés»!
Le Figaro 15/01/2008
Par Alain Absire , écrivain, président de la Société des gens de lettres.
Le chagrin d'être cancre… Douleur et marginalisation du mauvais élève, tel est le point de départ de Chagrin d'école de Daniel Pennac. Au-delà d'anecdotes souvent savoureuses, un constat s'impose au fil des pages : la tentation est forte pour celui qui ne possède, au sortir de l'école, la clé de relations harmonieuses ni avec lui-même ni avec les autres de s'exprimer par la violence, verbale ou physique.
En 2006, un Français sur quatre de plus de 15 ans n'a lu aucun livre, et 38 % des lecteurs lisent moins de dix livres par an (hors bande dessinée) contre 24 % en 1973 (1). La « génération Internet » vit dans l'immédiateté. Le signe de plus en plus approximatif et l'image qui défile gratuitement sur tous les écrans, via le Web, l'emportent sur le sens. Quand l'extrait se substitue à l'œuvre, prendre le temps de l'analyse et de la réflexion indispensable à l'action ne semble plus nécessaire. Et cependant, la renaissance de l'écrit est bien réelle. Chats, blogs, SMS, sites d'échange et de partage… on n'a jamais autant écrit ni autant lu. Mais, sans le livre, désacralisé, découpé et trituré à volonté sur la Toile, et sans les normes qu'il impose, l'écrit prolifère de façon anarchique.
Le résultat est préoccupant : comment s'intégrer dans notre société si le seul langage que l'on pratique est approximatif, codé et réservé à une nouvelle population d'illettrés qui écrivent phonétiquement comme ils parlent ? L e temps des «passeurs de livres». Face à la déferlante d'images préformatées, tellement hachées qu'elles ne laissent aucune latitude d'implication personnelle au jeune qui s'en abreuve, s'ouvre la voie de l'imaginaire où règne la liberté.
Pour l'explorer, en relation avec les Drac et les centres régionaux du livre, avec le soutien des collectivités locales et de l'Éducation nationale, il apparaît urgent de renforcer le réseau des médiateurs de proximité. Écoles, librairies, bibliothèques, associations, maisons d'écrivain, relais sociaux,etc., toutes les énergies peuvent être fédérées, au profit de ce grand projet annoncé d'éducation artistique et culturelle autour du livre et de l'écrit.
Impliquer médiateurs du livre et créateurs sur le terrain, c'est assurer la transmission de repères culturels collectifs. C'est tisser le lien social, vecteur d'expression orale commune, et de solidarité, qui nous manque.
Les enseignants et les auteurs qui en font l'expérience le savent: rien ne vaut l'impact d'une rencontre et d'un échange en direct.
Quelle n'est pas la surprise des jeunes non-lecteurs, face à l'intérêt que leur porte l'écrivain ou l'illustrateur venu dialoguer dans leur classe! Quels que soient leur milieu social et leur filière éducative quand le travail est bien préparé par les enseignants ouverts sur le champ des compétences extérieures, le désir de transmettre ensemble porte ses fruits.
Surpris de rencontrer un auteur «encore vivant», les élèves sont valorisés et étonnés de voir qu'ils comprennent le langage qu'on leur tient. Quoi de plus efficace pour lutter contre la sourde humiliation de celui qui se croit inapte à partager avec les privilégiés du savoir?
Budgets en diminution et difficultés comptables et administratives rencontrées par les structures invitantes pour rémunérer les auteurs, ces dernières années, le nombre d'ateliers de pratiques artistiques par la lecture et l'écrit dans l'enseignement primaire et secondaire a accusé une chute spectaculaire.
À l'heure où l'Éducation nationale annonce des initiatives pour développer une gamme d'outils incitatifs en faveur de la production de l'écrit à l'école, et au moment où Xavier Darcos met en place des tests d'utilisation de lecteur numérique à encre électronique auprès de 1 500 élèves de sixième, en vue d'aboutir à des terminaux de lecture (e-books) adaptés aux collèges, nous sommes fondés à espérer une mobilisation des acteurs du livre en faveur de la découverte de la littérature vivante en zone d'éducation.
L'opération «À l'école des écrivains, des mots partagés», qui permet à trente et un collèges de travailler directement avec des écrivains, va dans le bon sens. Mais, pour que le nombre des «sacrifiés» se réduise, elle doit être l'amorce d'un plan d'action à l'échelle nationale.
20:25 Publié dans Ah ? Bon ? Vous croyez ?, CULTURE POUR TOUS, Dans la presse, Globalement, LECTURES, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2008
SGEN & Service minimal dans les écoles le 24 janvier 2008
20:45 Publié dans Arrêts de travail, Dans la presse, Ebats & Débats du moment, Pré-Occupation de Ministre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2008
Service minimum à l'école ( 24 janvier 2008)
EDUCATION.
Le service minimum à l'école, c'est parti
Le 24 janvier, ce sera la première grève de l'année dans les écoles. Le ministre de l'Education nationale propose de remplacer les profs absents par des animateurs et assure qu'il y aura moins de problèmes d'accueil. Paris refuse le système.
QUAND il sera noté, comme tous ses autres collègues ministres, Xavier Darcos héritera sans doute d'un 20/20 pour son zèle à appliquer les promesses de Nicolas Sarkozy. Hier, le ministre de l'Education a en effet annoncé la mise en place, « à titre expérimental », du service minimum dans les écoles, qui n'était pourtant attendu... qu'à la rentrée de septembre 2008. L'expérience grandeur nature, qui vise à accueillir les enfants dans les écoles primaires (dès la maternelle) les jours de grève, s'appliquera dans deux semaines, le jeudi 24 janvier, à l'occasion du mouvement annoncé dans l'Education nationale. « Il sera sans doute fort puisque toute la fonction publique a décidé de s'y associer. Ce sera donc un bon test pour nous », a-t-il expliqué hier sur LCI. Les syndicats enseignants voient dans cette mesure une atteinte à leur droit de grève.
Comment ça va marcher ? Seules les villes volontaires sont concernées par le service minimum. A charge pour les recteurs et les inspecteurs d'académie de recenser les communes partantes, et d'en fournir la liste au ministère le 23 à midi, veille de la grève. Les villes candidates devront accueillir les enfants scolarisés dans leurs écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire. Pour encadrer les enfants, les municipalités devront mobiliser leurs agents, payés par l'Etat. Pas question de faire cours, évidemment : il ne s'agira que d'une garderie. A Levallois-Perret, le système, mis en place depuis quinze ans sans le concours de l'Etat, est désormais bien rodé. « Nous téléphonons aux écoles pour connaître à l'avance le nombre de grévistes et nous mettons le nombre d'animateurs qu'il faut, généralement une bonne centaine : un pour quinze élèves en primaire, un pour huit en maternelle », détaille Isabelle Balkany, première adjointe, qui met en garde : « Il faut des agents agréés jeunesse et sports. Le pire, c'est de mobiliser du personnel non qualifié. »
Avec quel argent ? « Le service minimum d'accueil sera financé par le ministère de l'Education nationale dans les communes volontaires », précise la circulaire du ministère, grâce aux « fonds correspondants aux retenues sur salaire des enseignants grévistes ». Depuis 2003, ces derniers ne sont plus du tout payés. Et l'Etat récolte en moyenne 35 millions d'euros par jour de grève. Le montant de la participation versée par l'Etat s'élèvera à 90 € pour un à quinze enfants accueillis et au-delà, à 90 € par tranche de 15 élèves bénéficiant de cette garderie. « On organisait une garderie les jours de grève avec nos agents et notre argent. Le concours financier de l'Etat est le bienvenu », sourit Claude Pernès, maire de Rosny (Seine-Saint-Denis).
Et si le test est un bide ? Beaucoup de municipalités - celles de gauche notamment - ne se porteront pas volontaires le 24 janvier, à commencer par la capitale, Paris. Eric Ferrand, maire adjoint chargé des écoles, y est farouchement hostile : « C'est une idée pernicieuse, cynique, une provocation envers les fonctionnaires qu'on veut monter les uns contre les autres. Aucun arrondissement ne sera concerné. En revanche, je comprends la gêne des parents. Je suis favorable au fait que les enseignants se déclarent assez tôt pour que les familles prennent leurs dispositions. » Hier, Xavier Darcos n'a pas fait mystère de ses intentions si l'expérimentation du 24 janvier devait échouer faute de participants. « Si cela ne fonctionne pas, il faudra aller plus loin. Je ne reculerai pas sur ce sujet. » Le ministre de l'Education envisagerait alors de passer en force, en instaurant par exemple une loi sur le service minimum à l'école.
Charles de Saint-Sauveur
Merci : Le Parisien , mercredi 09 janvier 2008
Le Maire refuse de casser la grève à Paris.
05.01.2008
Vers une réforme de l’affectation des lycéens à Paris
Emmanuel Davidenkoff FRACE INFO - 5 janvier 2008 - 07:50
Peut-être une petite révolution en cette année 2008 pour les collégiens parisiens : l’académie de Paris réfléchit à de nouvelles modalités d’affectation en lycée.
Les principaux points de la chronique
- Pour bien comprendre l’enjeu, on plante le décor : Paris est un cas à part… C’est là que culmine la concurrence entre lycées, et donc entre élèves. La raison en est simple : il existe bien des secteurs, quatre, mais chacun offre environ 25 lycées. Les élèves émettent donc des vœux, cinq vœux, et après c’est la loi de l’offre et de la demande qui s’applique. Premier cas : il y a plus de candidatures que de places, le proviseur pioche alors dans les dossiers les élèves qu’il désire – en règle générale, les meilleurs - ; second cas : il y a moins de candidatures que de places, et le proviseur est obligé d’accepter les élèves qui ont été refusés ailleurs.
- Ce système accroît donc les inégalités entre lycées. Et il est très critiqué pour cette raison. Un rapport de l’Inspection générale datant de 2004 est formel sur ce point : « ce système est la cause, de l’existence de lycées dans lesquels aucun élève ne veut plus être inscrit, aggravant ainsi des clivages sociaux déjà bien réels »
- Deux hypothèses de réforme. La première c’est le pari de la mixité et de l’excellence partout : ce ne sont plus les proviseurs qui choisissent mais l’académie qui répartit les élèves en s’assurant qu’il y aura une hétérogénéité réelle partout : pas de ghettos de riches, pas de ghettos de pauvres. Mais cette hypothèse comporte un risque : que certains parents qui veulent l’excellence à tout prix se détourne vers le privé, alors même que le public, au niveau du lycée, reste attractif, en raison entre autres de son caractère sélectif. La seconde protège cette excellence en tout cas dans certain lycées, au détriment donc des autres. Ca pourrait passer par une répartition réalisée par un ordinateur sur la base des résultats des élèves. Une sorte de « jeu de la vérité » sur le niveau, qui susciterait moins de contestations, de contournement, de tentatives d’obtenir des pistons…
- Mais pour cela il faut que la façon de noter soit homogène dans les collèges, or les collégiens de certains établissements très cotés du centre de Paris notent beaucoup plus sévèrement… Il faudrait donc imaginer une forme de pondération, donc entériner le fait que certains collèges sont meilleurs que d’autres, ce qui accroîtrait encore plus la pression sur le collège, qui est déjà terrible à Paris.
- Pour l’instant il y a concertation, discussion… Ce qui est sûr c’est que sujet est explosif, et qu’il pourrait animer l’actualité de l’éducation dans les mois qui viennent.
http://www.france-info.com/spip.php?article55295&them...
31.12.2007
la Confiance en soi de votre enfant

Recommandé par Le Figaro ce 31 décembre 2007
Paru le 31.12.2007, par Sophie Carquain
VALORISEZ SES COMPÉTENCES
1. Le cahier de la réussite : au lieu de passer des heures à analyser une mauvaise note, essayez plutôt d’étudier avec votre ado comment il a pu en obtenir une bonne, comme ce 15/20 ou ce 16/20 (il avait bien lu l’énoncé, il avait bien dormi la veille, il n’a pas fait de faute d’étourderie…). Et consignez cela par écrit. Face à un mauvais résultat, adoptez la stratégie du vélo : ne pas s’appesantir et remonter en selle !
2. Parlez de vous et de vos propres difficultés : « C’est très décourageant d’avoir des parents qui sont des modèles parfaits », nous explique le Dr. Gisèle George.
3. Félicitez-le à bon escient : plutôt que de dire « Tu es génial mon chéri » (ce qui paradoxalement l’insécurise), soulignez plutôt une qualité précise qui le valorise.
4. Même stratégie pour vos critiques : préférez « Je n’aime pas te voir toujours devant la télé » à « Tu es feignant ».
5. Pour les devoirs : jouez le rôle de l’élève, et lui celui du prof. « Pourquoi es-tu passé de cette étape à telle autre ? ». « Peux-tu me rappeler la bataille de la Marne ? J’ai oublié. » N’hésitez pas à lui faire remarquer que son cours d’histoire sur le bilan de la Première Guerre mondiale est passionnant.
6. Sortez du cycle des reproches qui ont tendance à saborder l’estime de soi des parents comme celle des enfants. Créez un tableau et installez-le dans sa chambre : inscrivez-y une liste d’activités génératrices de conflits (faire son lit, se lever à l’heure le matin, obéir sans vous obliger à monter le ton, mettre le couvert, faire ses devoirs à l’heure…) et faites une croix sur ce qui a été correctement réalisé. Au nombre de croix obtenu correspondra une récompense (sortie plus tardive, rallonge de jeux d’ordi, etc.). Ainsi, vous pourrez améliorer l’ambiance à la maison, et vous lui donnerez également l’occasion d’être content de lui !
(1) Aux éditions Odile Jacob.
POURQUOI CE DÉFICIT MORAL ?
l Il est normal, l’adolescence inaugure la remise en question de compétences, le corps change de mois en mois, et les ados sont en « panne de moteur » à la sortie de l’enfance. l Il s’accentue dans une société de performance, devenue hyper exigeante, et nombre d’ados ne se sentent plus à la hauteur.
10:05 Publié dans Actualités, CONSEILS de Classes, Dans la presse, Globalement, LECTURES, LECTURES POUR TOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.12.2007
Sciences Po dresse un bilan positif de ses propres actions.
15.12.2007
Littérature jeunesse et censure ?
19:15 Publié dans Actualités, Dans la presse, Lecture CENSURE, LECTURES, LECTURES POUR TOUS, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



