28.11.2007

Ils sont partis ...

 
Ils sont partis ... 
En bus 
Ce matin 
pour Veliki Novgorod 
 
Deux nuits dans le bus 
puis le train  
 
 
Envoyez vos photos ( avec légezndes) , nous les publierons ici... 
 

16.11.2007

Paris Moscou Accords Export

 
Où il est question, un peu, de culture ... 

09.11.2007

Laïcité confuse...au Québec

09.11.2007
Laïcité confuse
Le laboratoire québécois tente de formuler sa propre conception de la laïcité. Mais tous les éléments ne sont pas encore stabilisés.

"À partir de la rentrée prochaine, Jésus et Moïse verront des petits nouveaux arrivés à l'école : Mohamet, Bouddha et le héros mythique indien Glooscap. Le ministère de l'Éducation du Québec a décidé de se débarrasser du catéchisme pour le remplacer par un cours d'éthique et de culture religieuse", ironise le National Post.

Les élèves seront ainsi initiés à différentes religions, le christianisme, le judaïsme, la spiritualité indienne, l'islam, le bouddhisme et l'hindouisme. Ce cours sera obligatoire jusque dans les écoles religieuses qui sont dans leur majorité subventionnées par l'État québécois. Des valeurs éthiques seront également enseignées pour apprendre aux enfants à éviter les conflits.

Le National Post y voit le dernier pas vers une complète laïcisation du Québec initiée par la Révolution tranquille. Barry Levy, professeur en études juives à McGill, interviewé par le quotidien conservateur, estime que ce cours illustre les interrogations de "la société québécoise sur la place de la religion. Les orientations laïques récemment adoptées, le rejet de l'Église catholique, la peur des groupes ethniques, dont plusieurs arrivent au pays et y amènent des pratiques religieuses inappropriées aux yeux de certains Québécois, sont tous des manifestations de cette remise en question."

Paradoxalement, ces doutes s'étendent également à la Révolution tranquille au moment de son achèvement. The Globe and Mail voit dans le couronnement aux Félix du groupe Mes Aïeux et de leur tube "Dégénération" le signe le plus fort de cette critique. Cette chanson, élue titre de l'année par le public, vante les arrière-grands-parents des jeunes Québécois d'aujourd'hui qui auraient vécu une vie plus authentique et pas encore corrompue par la vie moderne.

Mario Dumont aurait même pu en faire son hymne durant la récente campagne électorale tant cette chanson est emblématique "d'une minorité puissante politiquement qui porte un regard teinté de rose sur le Québec d'avant la Révolution tranquille."

Pour ce groupe composé de jeunes Québécois, il n'est pas nécessaire de "purger le Québec de ses traditions catholiques, une priorité pour leurs parents baby-boomers au temps de leur jeunesse." Des traditions pourtant déjà oubliées puisque les Québécois sont les champions mondiaux de l'union civile. Les nouvelles classes d'éthique apprendront-elles aux enfants à y voir clair face à ce paradoxe ?

Trouvé sur le blog :   http://quebec.blogs.courrierinternational.com/archive/200...

08.11.2007

Yakoutie

Signalé , vu l'urgence

 

Conférence de l'UNESCO sur l'éducation des peuples nomades en Iakoutie



07/11/2007 14:40 IAKOUTSK, 7 novembre - RIA Novosti. Une conférence internationale de l'UNESCO intitulée "Education pour tous, développement de l'éducation des peuples nomades" aura lieu du 12 au 15 novembre à Iakoutsk, a indiqué à RIA Novosti un représentant du ministère de l'Education de cette république de Sibérie orientale.



"Cette conférence est organisée par le bureau de l'UNESCO à Moscou et le ministère de l'Education de la république de Sakha (Iakoutie)", a-t-il déclaré.



Selon lui, cet évènement s'inscrit dans le cadre du projet commun de "Développement de l'instruction primaire chez les enfants des peuples nomades du nord de la république de Sakha".



Des experts de l'UNESCO venus de Norvège, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de Mongolie participeront à cette conférence.



"La Russie sera représentée par la Iakoutie, la région de l'Amour, les territoires de Khabarovsk et de Krasnoïarsk, le district autonome des Khantys-Mansis, les villes de Moscou et de Saint-Pétersbourg", a précisé le représentant du ministère de l'Education.



Merci RIA Novosti  http://fr.rian.ru/russia/20071107/86962280.html 

07.11.2007

Cinéma russe à Paris

Il ne vous reste qu'à ouvrir le fichier ...
C'est à trois pas du collège ...
 
 

04.10.2007

Education religieuse Le Patriarche de Moscou s'explique sur le rôle de l'Eglise orthodoxe en Russie

 

Le Patriarche de Moscou s'explique sur le rôle de l'Eglise orthodoxe en Russie

Visite inédite d'Alexis II en France. Sa Sainteté le Patriarche de Moscou et de toute la Russie a ainsi répondu à l'invitation de l'Eglise catholique. Avant de recontrer les évêques de France, à Paris, ce haut-dignitaire religieux s'est rendu à Strasbourg. Devant les parlementaires du Conseil de l'Europe, il a dénoncé une "fracture entre la morale et une nouvelle génération des droits de l'Homme". "Les valeurs libérales qui ont cours en Occident sont en train de s'effondrer", a-t-il affirmé.

A l'issue de ce discours, il a accepté de répondre en exclusivité aux questions d'Euronews. L'occasion de s'expliquer sur le rôle de l'Eglise orthodoxe dans la Russie d'aujourd'hui.


Euronews : "Votre Sainteté, bienvenue sur Euronews. L'Eglise Orthodoxe russe entretient des liens étroits avec l'Etat. Dans quel domaine se passe cette collaboration, et est-ce que cela vous paraît normal ?

Alexis II : Je pense que nous avons beaucoup de missions communes. Et ces charges, nous pouvons les assumer ensemble. Il y a, par exemple, la question de la sécurité sociale, le maintien des relations pacifiées entre les différentes religions dans notre pays, la prévention des tensions entre les communautés et les groupes religieux.
Cela prouve que l'Eglise orthodoxe russe n'est pas éloignée des préoccupations de la population. Notre Eglise et l'Etat russe ont tout deux les mêmes préoccupations sociales. Nous sommes soucieux du bien-être de la population et de son avenir.

Euronews : Plusieurs intellectuels russes ont récemment critiqué -je cite- "le rôle excessif joué aujourd'hui par l'Eglise orthodoxe dans la vie de la nation". Comment est-ce que vous, vous qualifiez l'influence de votre Eglise en Russie ?

Alexis II : Je ne pense pas que le rôle de l'Eglise orthodoxe soit excessif. Au début des années 90, nous avons décidé qu'aucun de nos prêtres ne pouvait être élu au Parlement ou bien avoir des responsabilités au sein des pouvoirs publics.
Notre mission est pastorale. Nous devons répondre aux besoins des croyants, en évitant de nous impliquer dans la vie politique. Alors certes, nous avons suggéré que les fondements de la culture orthodoxe fassent l'objet de cours dans les écoles.
En effet, nous sommes convaincus que toutes les personnes éduquées en Russie doivent connaître l'histoire de leur pays, y compris l'histoire millénaire de la foi orthodoxe en Russie. Saisir la dimension éthique et comprendre les fondements de la culture orthodoxe, cela doit être une obligation pour tous les Russes.

Euronews : Est-ce que votre Eglise coopère avec les autres grandes religions représentées en Russie ?

Alexis II : Nous avons mis en place un Conseil inter-religieux qui se réunit quatre ou cinq fois par an. Nous discutons des problèmes qu'il pourrait y avoir entre nous, et nous essayons d'y apporter une réponse. Dans l'ensemble, il n'y a pas d'hostilité entre nous, nous avons de bonnes relations, même si il y a des désaccords sur certains sujets.
Chacun a le droit d'exprimer ses opinions. C'est le cas, par exemple, en ce qui concerne l'éducation religieuse. Sur ce sujet, notre position est ferme.
Tant pis pour les Académiciens qui nous reprochent ce qu'ils appellent la "cléricalisation de la société" !
Nous sommes très respectueux du principe de séparation entre Eglise et Etat - un principe inscrit dans la constitution.
Ce qu'on voit, c'est que le nombre de croyants en Russie est en augmentation. Et notre devoir est de répondre à leurs besoins spirituels.

Euronews : Dans ce Conseil inter-religieux, est-ce que vous parlez de la situation des Droits de l'homme en Russie ?

Alexis II : Bien sûr. Nous sommes persuadés que les droits humains doivent être protégés, mais dans un cadre clair en matière éthique.

Euronews : Dernière question. Comment voyez-vous le dialogue entre l'Eglise orthodoxe russe et l'Eglise catholique romaine ? Quels sont obstacles éventuels au dialogue entre les deux ?

Alexis II : Je crois qu'il existe des défis communs aux deux Eglises, orthodoxe russe et catholique. Je pense notamment au respect des valeurs spirituelles et éthiques, à la défense des valeurs familiales. Il nous faut résister à la propagande immorale qui a tendance à envahir les médias.
Ensemble, nous devons faire front pour protéger les valeurs spirituelles et éthiques. Pour nous, cela est sacré. Et c'est ce que nous devons transmettre à nos fidèles."

 

01.09.2007

2008-2010 Cela se prépare

France-Russie : rendez-vous en 2009…



Sur le modèle des grands rendez-vous culturels de ces dernières années avec la Chine (2004-2005) puis le Brésil (2005), artistes français et russes vont échanger leurs talents et leurs savoirs au cours de deux années d’exception en 2009 et 2010.

Le Président de la République française et le Président de la Fédération de Russie ont décidé que 2009 verrait se dérouler une Année de la France en Russie, suivie en 2010 d’une Année de la Russie en France.
Ce rendez-vous s’inscrit dans le fil de trois siècles d’échanges intellectuels et artistiques nourris, qui ont permis à la société française et à la société russe de s’enrichir fréquemment l’une l’autre. Que l’on songe, entre autres, à l’impact en Russie des auteurs français du siècle des Lumières, à l’adoption des Ballets russes de Diaghilev par le monde de l’art parisien il y a un siècle, ou encore au rôle joué au XXe siècle par les avant-gardes artistiques des deux pays.
L’objectif est aujourd’hui de nourrir et de revivifier cette relation d’exception. L’ambition des Années France-Russie est ainsi d’assurer pour l’avenir la vitalité des relations entre nos deux pays dans tous les domaines, en particulier ceux de la culture, de la création et de l’innovation. Les jeunes générations devront y être au premier plan.
Il s’agira à ce titre de revisiter certains domaines fondamentaux de nos patrimoines, afin de consolider les bases d’une juste compréhension du pays partenaire, de sa culture et de ses valeurs. Ce sera par exemple l’objet de la grande exposition que le Musée du Louvre consacrera en 2010 à la "Sainte Russie". Nous espérons, dans le même esprit, pouvoir montrer en 2009 au public russe les collections du Musée national Picasso et retracer la relation de cet immense artiste avec la Russie.
C’est plus encore à élargir et à actualiser la perception de la réalité de chaque pays que devront servir ces manifestations. La programmation de l’Année de la France en Russie fera la part belle à la création et entend investir les lieux et festivals les plus prestigieux comme les plus contemporains, qu’il s’agisse de théâtre, de danse, de musiques, d’arts plastiques, de design ou de mode. Elle aspire dans le même temps à s’étendre aux régions russes, telles l’Oural, la Sibérie et le cours de la Volga. Cette ambition permettra en retour de faire mieux connaître aux Français en 2010 les différentes facettes de l’immense territoire russe et l’impressionnante énergie de ses régions.
Enfin et surtout, ces deux Années sont prometteuses d’indispensables et de fertiles rapprochements entre Français et Russes, en particulier parmi les jeunes générations. Il appartient aux commissaires généraux comme à tous les organisateurs de cette belle entreprise d’encourager les partenariats et les projets de coopération conçus pour assurer, au-delà de l’événement, la vitalité et la force de notre relation.


Nicolas Chibaeff
Commissaire général des années France-Russie