12.06.2008
Le Larousse en ligne ...gratuit
29.01.2008
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE
APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE POUR LES ARTS ET LA CULTURE AU QUOTIDIEN
Nous qui produisons, diffusons, accompagnons des œuvres partout en France,
Nous qui amenons les arts et la culture dans les villages, les quartiers, les écoles, et aussi dans la rue, dans les hôpitaux ou dans les prisons, qui organisons des festivals, des ateliers, des rencontres entre les professionnels et le grand public,
Nous qui développons et qualifions les pratiques artistiques des amateurs,
Nous qui soutenons une culture vivante de qualité, de courage, d’indépendance et de création, dans le cadre d’une politique nationale concertée et durable fondée sur l’intérêt général, en lien avec les artistes, les collectivités, les institutions, et les services de l’Etat,
Nous qui réunissons plusieurs dizaines de milliers d’emplois, plusieurs millions de bénévoles et autant de participants, Nous appelons solennellement l’État à réaffirmer la place des arts et de la culture dans le droit commun des politiques publiques.
Nous, fédérations signataires de la Charte Education populaire - Culture rappellons notre vive inquiétude sur l’actualité des orientations et des choix budgétaires du ministère de la Culture et de la Communication qui remettent en cause le travail quotidien des associations engagées dans la diffusion, l’éducation artistique, l’action culturelle et plus largement l’éducation [populaire.
De profondes mutations sont en cours :
- un désengagement budgétaire et politique de l’Etat sur la culture en dehors des arts majeurs, des industries culturelles et du patrimoine
- une politique budgétaire qui tend à séparer la création, la diffusion, l’éducation artistique et l’action culturelle
- l’avènement et la banalisation manifeste d’un discours fondé sur la libre concurrence dite « nécessaire » entre secteur marchand et action publique
Ces mutations se font sentir depuis plusieurs années, mais une accélération évidente est en œuvre. Elle remet en cause actions, projets et dispositifs d’éducation populaire dans leur fondement, dans leurs complémentarités comme dans leur simple existence. Le renvoi récurrent au mécénat ou au partenariat local fragilise les actions, aux dépens d’une politique nationale et de long terme (fondée sur des complémentarités et des péréquations), garantissant une forme d’égalité entre les territoires de la République.
Nous, fédérations signataires annonçons que nous suspendons sine die nos travaux et contributions dans le cadre de la Charte Education populaire - Culture tant que le Conseil national Education populaire Culture n’aura pas été réuni sous la présidence du Ministre de la Culture et de la Communication.
Nous appellons l’ensemble des militants et partenaires de leurs associations à :
- travailler activement à l’explicitation de cette actualité auprès du grand public
- mobiliser les élus sur ces questions
- se joindre à toute initiative de mobilisation publique locale et nationale visant à réunir largement tous les secteurs artistiques et culturels
Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA) Collectif Interassociatif pour la Réalisation d’Activités Scientifiques Techniques Internationales (CIRASTI) Conférération des maisons des jeunes et de la culture de france. (CMJCF) Confédération nationale des Foyers ruraux (FNFR) Fédération des centres sociaux et socioculturels de France (FCSF) Fédération Française des maisons des jeunes et de la culture (FFMJC) Fédération Nationale Léo Lagrange (FNLL) La LIGUE Les FRANCAS L’Union Française des Centres de Vacances et de loisirs (UFCV) Peuple et Culture (PEC)
Signature de la péttition : http://mouvement-rural.org/article-nu.php3?id_article=229...
19:25 Publié dans Actualités, CULTURE POUR TOUS, Education artistique, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
L'histoire des arts : en primaire et au Brevet des Collèges
L'histoire des arts sera intégrée aux enseignements de l'école primaire à la rentrée 2009 et en 2009-2010 au collège et au lycée, ont annoncé aujourd'hui les ministres de l'Education Xavier Darcos et de la Culture Christine Albanel.
Le brevet des collèges comprendra une épreuve obligatoire dans cette matière, ont-ils indiqué lors d'une communication en conseil des ministres.
Au collège, l'histoire des arts devra représenter un quart du programme d'histoire générale.
En outre, l'accès aux musées et monuments nationaux dépendant des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur sera gratuit pour les professeurs à la rentrée 2008.
La pratique artistique "sera étendue à tous les collèges et aux écoles primaires" situées en zone prioritaire à la rentrée prochaine dans le cadre de "l'accompagnement éducatif après 16 heures".
"Les projets d'école et d'établissement devront tous intégrer, d'ici septembre 2009, un volet culturel concernant tous les élèves, élaboré avec les institutions culturelles", ont aussi annoncé les ministres.
Source : AFP
15.01.2008
Le livre, un outil pour sauver tous ces élèves «sacrifiés»!
Le livre, un outil pour sauver tous ces élèves «sacrifiés»!
Le Figaro 15/01/2008
Par Alain Absire , écrivain, président de la Société des gens de lettres.
Le chagrin d'être cancre… Douleur et marginalisation du mauvais élève, tel est le point de départ de Chagrin d'école de Daniel Pennac. Au-delà d'anecdotes souvent savoureuses, un constat s'impose au fil des pages : la tentation est forte pour celui qui ne possède, au sortir de l'école, la clé de relations harmonieuses ni avec lui-même ni avec les autres de s'exprimer par la violence, verbale ou physique.
En 2006, un Français sur quatre de plus de 15 ans n'a lu aucun livre, et 38 % des lecteurs lisent moins de dix livres par an (hors bande dessinée) contre 24 % en 1973 (1). La « génération Internet » vit dans l'immédiateté. Le signe de plus en plus approximatif et l'image qui défile gratuitement sur tous les écrans, via le Web, l'emportent sur le sens. Quand l'extrait se substitue à l'œuvre, prendre le temps de l'analyse et de la réflexion indispensable à l'action ne semble plus nécessaire. Et cependant, la renaissance de l'écrit est bien réelle. Chats, blogs, SMS, sites d'échange et de partage… on n'a jamais autant écrit ni autant lu. Mais, sans le livre, désacralisé, découpé et trituré à volonté sur la Toile, et sans les normes qu'il impose, l'écrit prolifère de façon anarchique.
Le résultat est préoccupant : comment s'intégrer dans notre société si le seul langage que l'on pratique est approximatif, codé et réservé à une nouvelle population d'illettrés qui écrivent phonétiquement comme ils parlent ? L e temps des «passeurs de livres». Face à la déferlante d'images préformatées, tellement hachées qu'elles ne laissent aucune latitude d'implication personnelle au jeune qui s'en abreuve, s'ouvre la voie de l'imaginaire où règne la liberté.
Pour l'explorer, en relation avec les Drac et les centres régionaux du livre, avec le soutien des collectivités locales et de l'Éducation nationale, il apparaît urgent de renforcer le réseau des médiateurs de proximité. Écoles, librairies, bibliothèques, associations, maisons d'écrivain, relais sociaux,etc., toutes les énergies peuvent être fédérées, au profit de ce grand projet annoncé d'éducation artistique et culturelle autour du livre et de l'écrit.
Impliquer médiateurs du livre et créateurs sur le terrain, c'est assurer la transmission de repères culturels collectifs. C'est tisser le lien social, vecteur d'expression orale commune, et de solidarité, qui nous manque.
Les enseignants et les auteurs qui en font l'expérience le savent: rien ne vaut l'impact d'une rencontre et d'un échange en direct.
Quelle n'est pas la surprise des jeunes non-lecteurs, face à l'intérêt que leur porte l'écrivain ou l'illustrateur venu dialoguer dans leur classe! Quels que soient leur milieu social et leur filière éducative quand le travail est bien préparé par les enseignants ouverts sur le champ des compétences extérieures, le désir de transmettre ensemble porte ses fruits.
Surpris de rencontrer un auteur «encore vivant», les élèves sont valorisés et étonnés de voir qu'ils comprennent le langage qu'on leur tient. Quoi de plus efficace pour lutter contre la sourde humiliation de celui qui se croit inapte à partager avec les privilégiés du savoir?
Budgets en diminution et difficultés comptables et administratives rencontrées par les structures invitantes pour rémunérer les auteurs, ces dernières années, le nombre d'ateliers de pratiques artistiques par la lecture et l'écrit dans l'enseignement primaire et secondaire a accusé une chute spectaculaire.
À l'heure où l'Éducation nationale annonce des initiatives pour développer une gamme d'outils incitatifs en faveur de la production de l'écrit à l'école, et au moment où Xavier Darcos met en place des tests d'utilisation de lecteur numérique à encre électronique auprès de 1 500 élèves de sixième, en vue d'aboutir à des terminaux de lecture (e-books) adaptés aux collèges, nous sommes fondés à espérer une mobilisation des acteurs du livre en faveur de la découverte de la littérature vivante en zone d'éducation.
L'opération «À l'école des écrivains, des mots partagés», qui permet à trente et un collèges de travailler directement avec des écrivains, va dans le bon sens. Mais, pour que le nombre des «sacrifiés» se réduise, elle doit être l'amorce d'un plan d'action à l'échelle nationale.
20:25 Publié dans Ah ? Bon ? Vous croyez ?, CULTURE POUR TOUS, Dans la presse, Globalement, LECTURES, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.12.2007
Le Rapport Eric Gross ...enfin publié
08.11.2007
Yakoutie
Signalé , vu l'urgence
Conférence de l'UNESCO sur l'éducation des peuples nomades en Iakoutie
07/11/2007 14:40 IAKOUTSK, 7 novembre - RIA Novosti. Une conférence internationale de l'UNESCO intitulée "Education pour tous, développement de l'éducation des peuples nomades" aura lieu du 12 au 15 novembre à Iakoutsk, a indiqué à RIA Novosti un représentant du ministère de l'Education de cette république de Sibérie orientale.
"Cette conférence est organisée par le bureau de l'UNESCO à Moscou et le ministère de l'Education de la république de Sakha (Iakoutie)", a-t-il déclaré.
Selon lui, cet évènement s'inscrit dans le cadre du projet commun de "Développement de l'instruction primaire chez les enfants des peuples nomades du nord de la république de Sakha".
Des experts de l'UNESCO venus de Norvège, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de Mongolie participeront à cette conférence.
"La Russie sera représentée par la Iakoutie, la région de l'Amour, les territoires de Khabarovsk et de Krasnoïarsk, le district autonome des Khantys-Mansis, les villes de Moscou et de Saint-Pétersbourg", a précisé le représentant du ministère de l'Education.
Merci RIA Novosti http://fr.rian.ru/russia/20071107/86962280.html
23:30 Publié dans Actualités, CULTURE POUR TOUS, Cultures croisées, Globalement, Новости | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2007
Cinéma russe à Paris
19:51 Publié dans CULTURE POUR TOUS, Cultures croisées, ECHANGEONS, Film, Новости | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2007
Allons revoir Leleu & Prouvé
11:11 Publié dans CULTURE POUR TOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Verticale parralèlle
Ponomarev, le nom vous dit quelque chose ?
Regardez la vidéo mais passez à La Salpétrière.
Il n'y a pas besoin de se faire hospitaliser .
08:43 Publié dans CULTURE POUR TOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2007
DADVSI : faudrait arrêter de se la raconter !
Nous avons tous fes gamoins qui téléchargent .....
Lisez en plus avec le lien : http://www.eucd.info/index.php?2007/09/18/348-dadvsi-faud...
À la lecture des dernières prises de position publiques de Christine Albanel
sur le dossier des droits d'auteur et d'internet, EUCD.INFO constate que
la ministre s'incrit dans la droite ligne de son prédécesseur :
elle ment. À croire que son cabinet n'a pas tiré les leçons
de l'épisode DADVSI qui a conduit Renaud Donnedieu De Vabres
au purgatoire.
Ainsi quand la ministre déclare que la loi DADVSI "a déjà prouvé son efficacité contre les comportements les plus graves - je pense notamment aux pirates qui cassent massivement les systèmes de protection", [1] il s'agit d'une contre-vérité évidente et d'un amalgame inacceptable.
D'une part, malgrè la loi DADVSI, la fréquentation du P2P n'a pas
fléchi et tous les systèmes de DRM tombent peu à peu, cassés et re-cassés.
D'autre part, cette contre-vérité se double de mensonges par
ommission et de démagogie puisque la ministre se garde bien
d'aborder les effets réels de la loi DADVSI tant pour la libre
concurrence que les droits du public.
La sécurité de développement du Logiciel Libre est clairement fragilisée par cette loi et contourner un DRM est une obligation pour qui veut accéder à la culture avec les outils de son choix et exercer son droit à la copie privée. Point de pirates endurcis donc, simplement des utilisateurs qui refusent une loi stupide et injuste.[2]
Plutôt que de nier cette réalité, il serait temps que le gouvernement
admette qu'il est urgent de réviser la loi DADVSI, en posant
l'interopérabilité et la copie privée comme des droits réels.
L'insécurité juridique dans laquelle vivent aujourd'hui les auteurs
et utilisateurs de logiciels libres touchent jusqu'à l'Assemblée Nationale [3]
et la copie privée doit redevenir possible
sans risquer les poursuites, surtout que la redevance copie privée
a encore été étendue récemment. [4]
À défaut, la ministre risque bien de rejoindre son prédécesseur
au panthéon des Pinocchio de la République, les faits étant aussi
têtus que les lobbies Gepetto qui l'influencent.
Références
[1] Réconcilions la culture et internet - Lire aussi l'interview de la ministre dans le Figaro
[2] La lettre ouverte à la ministre d'un internaute qui s'est dénoncé deux fois pour avoir "cassé une protection", qui n'a pas été poursuivi et est donc étonné des propos de la ministre
[3] L'Assemblée nationale a migré le poste de travail du député vers du logiciel libre cet été. Mais face à l'imprévisibilité de la loi DADVSI, elle n'aurait pas installé de logiciel libre de lecture de DVD, préférant saisir l'autorité administrative créé par la loi DADVSI et installer dans l'attente d'une réponse un logiciel propriétaire connu pour ses spyware. L'autorité n'a toujours pas répondu et ne semble pas tenu de le faire, d'ailleurs. Si cela est avéré (et d'après nos informations cela l'est), cela démontre le ridicule de cette loi vu que le logiciel que l'Assemblée souhaite installer est disponible sur internet depuis des années et des millions d'utilisateurs l'utilisent tous les jours pour lire et faire des copies privées.
[4] Redevance copie privée bientôt sur les consoles ?
Lire aussi
Le remaquable rapport Cedras, commandé et censuré par le ministère de la culture, notamment car il conclue que la loi DADVSI n'empêche pas la copie numérique illégale mais créé par contre une insécurité juridique certaine
Les commentaires de juristes sur la loi DADVSI publiés dans la réputée revue Dalloz et qui aboutissent à la même conclusion que le rapport Cedras
Le recours de l'APRIL attaquant devant le Conseil d'État le décret punissant de 750 euros d'amende le fait de contourner un DRM, procédure dont ne connaîtra l'issue qu'en mi-2008 vraisemblablement bien qu'ayant débuté en février 2007
14:09 Publié dans CULTURE POUR TOUS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



