29.01.2008

L'histoire des arts : en primaire et au Brevet des Collèges

L'histoire des arts enseignée en primaire

L'histoire des arts sera intégrée aux enseignements de l'école primaire à la rentrée 2009 et en 2009-2010 au collège et au lycée, ont annoncé aujourd'hui les ministres de l'Education Xavier Darcos et de la Culture Christine Albanel.

Le brevet des collèges comprendra une épreuve obligatoire dans cette matière, ont-ils indiqué lors d'une communication en conseil des ministres.

Au collège, l'histoire des arts devra représenter un quart du programme d'histoire générale.

En outre, l'accès aux musées et monuments nationaux dépendant des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur sera gratuit pour les professeurs à la rentrée 2008.

La pratique artistique "sera étendue à tous les collèges et aux écoles primaires" situées en zone prioritaire à la rentrée prochaine dans le cadre de "l'accompagnement éducatif après 16 heures".

"Les projets d'école et d'établissement devront tous intégrer, d'ici septembre 2009, un volet culturel concernant tous les élèves, élaboré avec les institutions culturelles", ont aussi annoncé les ministres.

Source : AFP

Accompagnement musical pour cet enseignement 

podcast
 

27.01.2008

B2i Une blague ?

En direct de :   http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2008/B2i...

B2i : l'Etat renonce-t-il à la culture numérique pour tous ?



Bruno Devauchelle est sans doute un des meilleurs spécialistes des usages éducatifs des TICE et spécifiquement du B2i.

Il réagit ici à la publication au Journal Officiel du 28 décembre d'un arrêté modifiant le mode délivrance du Brevet informatique et Internet (B2i).

Impulsé par en haut, le B2i est l'instrument censé donner aux jeunes Français la culture numérique dont ils ont besoin.

Le ministère a réussi, à sa façon, à régler une épineuse question : puisque le B2i est maintenant obligatoire pour obtenir le brevet, comment faire pour maintenir un taux normal de réussite à cet examen sachant qu'environ un collège sur deux n'a toujours pas réellement mis en place cette évaluation ?

=> Qu'en est il à Raymond Queneau 75005 ?






Bruno DevauchelleRéalisme ou utopie ? Désormais les choses sont tranchées, ce sera le réalisme. En effet en publiant au JO de ce 28 Décembre un arrêté du 18 décembre dernier (NOR: MENE0773559A) , le ministère a choisi son option. Deux éléments principaux sont modifiés par rapport à l'arrêté de juin 2006 :

1 - La place des élèves dans l'évaluation

2 - Les modalités d'attestation et le lien avec le Brevet des Collèges



Une validation qui pourra se faire à l'insu de la demande de l'élève


On peut dire qu'il s'agit de faire preuve d'un certain réalisme.

Malheureusement d'aucuns pourront parler de braderie annoncée.

En effet 14% d'élève ayant obtenu leur attestation B2i en 2006 ne pourra pas se transformer en 100% d'élèves présentant le Brevet des Collèges.

Or d'après les textes officiels, le B2i serait obligatoire pour obtenir le Brevet. Comment dès lors parvenir à ne pas pénaliser les élèves qui n'auront pas eu le B2i ?

Il avait été récemment écrit que les carences de l'administration ne pénaliseraient pas les élèves et que ceux qui seraient dans l'impossibilité de valider le B2i pourraient, selon les causes, ne pas en être pénalisés.

Or il semble bien que les mouvements d'humeurs récents, en particulier ceux des enseignants qui se sentent les plus concernés (ceux de technologie, ou ceux qui sont particulièrement engagés dans le B2i) ont mis en évidence ce paradoxe : on ne parviendra pas à l'objectif prévu.

Dès lors, deux solutions sont possibles : la première consisterait à renoncer, la deuxième à aménager. Or c'est cette deuxième solution qui vient d'être "arrêtée".


D'une part le texte amendé déclare :

« Tout professeur peut valider les items constitutifs des compétences qui figurent dans les feuilles de position du B2i. La validation est réalisée tout au long de la scolarité. » en lieu et place de l'alinéa sur l'élève qui demande cette validation d'item.

Autrement dit, la porte peut ainsi s'ouvrir à une validation qui puisse se faire à l'insu de la demande de l'élève.

Du coup on supprime un des freins, puisqu'il suffira qu'un enseignant, devant l'angoissante feuille de position blanche, coche toutes les cases pour que l'affaire soit entendue.



Briser le thermomètre…


Mais cet alinéa modifié ne peut s'entendre sans la deuxième modification qui va être particulièrement intéressante pour le Brevet. La voici ainsi rédigée :

« Art. 4. - L'attestation est délivrée selon les modalités suivantes :

« a) A l'école élémentaire, l'attestation est délivrée par le directeur de l'école sur proposition du conseil des maîtres de cycle ; dans les écoles élémentaires privées sous contrat par l'enseignant ou l'équipe pédagogique prévue à l'article D. 321-20, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés.


« b) Au collège, l'attestation est délivrée par le chef d'établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l'équipe pédagogique de la classe, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés.


« Dans le cas contraire, les feuilles de position et tout renseignement complémentaire sont transmis au jury du diplôme national du brevet, qui se prononce sur la validation du B2i collège. Cette validation entraîne la délivrance de l'attestation du B2i.


« c) Au lycée, l'attestation est délivrée par le chef d'établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l'équipe pédagogique de la classe, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines.


« d) Dans les centres de formation d'apprentis (CFA) et les sections d'apprentissage (SA) gérés par des EPLE, l'attestation est délivrée par le directeur du CFA ou le chef d'établissement responsable de la SA, après consultation de l'équipe pédagogique, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines. »


Parmi la reformulation détaillée des modalités de délivrance des attestations se trouve glissé un alinéa particulièrement nouveau dans la partie b).

En effet on annonce que le jury du brevet des collèges pourra se substituer à l'établissement pour délivrer le B2i quand celui-ci ne l'aura pas attribué. Autrement dit, si le thermomètre indique une mauvaise température, il suffira de le régler autrement pour que les choses s'arrangent.

Encore une fois, les critiques sur la valeur des diplômes vont pouvoir déferler avec de telles assertions.

En effet désavouer les enseignants au travers d'un jury d'examen revient à considérer que le travail n'est pas fait de manière correcte.



Au risque de dévaloriser le B2i…


En articulant les deux changements, on s'aperçoit qu'il va être possible de valider le B2i n'importe comment, surtout si l'on veut obtenir des résultats satisfaisants au Brevet des collèges.

D'une part on n'implique plus les élèves, cela va faciliter la tâche des validateurs et donc des validations. D'autre part on met en doute la qualité des validateurs du coup on suppose que leur remplissage des feuilles de position peut ne pas être satisfaisant...


De quel réalisme parle-t-on ici ? Non pas du réalisme de la difficulté de mise en place du B2i, mais de la difficulté devant laquelle se trouve le ministère s'il ne veut pas déjuger le choix d'associer le B2i au Brevet.


Quels effets réels risque-t-on d'obtenir ?

Dévaloriser, dans le futur, un B2i déjà très fragile et surtout en empêcher la reconnaissance sur le marché du travail. Plus généralement, au moment où le socle commun se met en place, ce n'est pas l'excès de rigueur qui accompagne la réforme, mais une porte ouverte à un laxisme.


Faisons pour l'instant confiance aux enseignants qui choisiront de rendre honnêtement les attestations B2i ou les feuilles de position renseignées de manière exigeante et réaliste.

Attendons de voir les résultats des brevets pour mesurer l'écart entre 14% de 2006 et le niveau attribué par le brevet.


Ou alors, il faut modifier profondément le B2i. Et là les débats sont suffisamment riches et variés actuellement pour donner des idées aux décideurs.


Un arrêté publié lors des vacances de fin d'année... étonnante époque...


Bruno Devauchelle

Formateur au Cepec























 

14.01.2008

Brevet informatique

BREVET INFORMATIQUE ET INTERNET
Référentiels de connaissances et capacités exigibles pour le brevet informatique et internet
NOR : MENE0773559A
RLR : 549-2
ARRÊTÉ DU 18-12-2007
JO DU 28-12-2007
MEN
DGESCO A1-4

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Vu code de l’éducation ; A. du 14-6-2006 ; A. du 14-5-2007 ; A. du 15-5-2007 modifiant A. du 18-8-1999 ; avis du CSE du 13-12-2007

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Article 1 - À l’article 2 de l’arrêté du 14 juin 2006 susvisé, la deuxième phrase du deuxième alinéa est remplacée par : 
“Tout professeur peut valider les items constitutifs des compétences qui figurent dans les feuilles de position du B2i. La validation est réalisée tout au long de la scolarité.” 
Article 2 - Les dispositions de l’article 4 sont remplacées par : 
“Art. 4 - L’attestation est délivrée selon les modalités suivantes : 
a) À l’école élémentaire, l’attestation est délivrée par le directeur de l’école sur proposition du conseil des maîtres de cycle ; dans les écoles élémentaires privées sous contrat par l’enseignant ou l’équipe pédagogique prévue à l’article D. 321-20, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés. 
b) Au collège, l’attestation est délivrée par le chef d’établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l’équipe pédagogique de la classe, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés. 
Dans le cas contraire, les feuilles de position et tout renseignement complémentaire sont transmis au jury du diplôme national du brevet, qui se prononce sur la validation du B2i collège. Cette validation entraîne la délivrance de l’attestation du B2i. 
c) Au lycée, l’attestation est délivrée par le chef d’établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l’équipe pédagogique de la classe, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines. 
d) Dans les centres de formation d’apprentis (CFA) et les sections d’apprentissage (SA) gérés par des EPLE, l’attestation est délivrée par le directeur du CFA ou le chef d’établissement responsable de la SA, après consultation de l’équipe pédagogique, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines.” 
Article 3 - Les dispositions du présent arrêté entrent en vigueur à compter du 1er janvier 2008. 
Article 4 - Le directeur général de l’enseignement scolaire est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. 

Fait à Paris, le 18 décembre 2007

Pour le ministre de l’éducation nationale
et par délégation, 
Le directeur général de l’enseignement scolaire 
Jean-Louis NEMBRINI


Brevet : langues et informatique .

Enseignements élémentaire et secondaire  
 

DIPLÔMES
Modalités d’attribution du diplôme national du brevet pour la session 2008
NOR : MENE0701950N
RLR : 541-1a
NOTE DE SERVICE N°2008-003 DU 9-1-2008
MEN
DGESCO A1-2 

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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’éducation nationale ; aux chefs d’établissement

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Les précisions suivantes doivent être apportées, afin d’aider les équipes à préparer au mieux la session 2008 du diplôme national du brevet qui constitue la première étape de l’évaluation de la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences.
Cette session du diplôme national du brevet voit l’introduction de la prise en compte de deux attestations spécifiques, d’ores et déjà inscrites dans le décret et l’arrêté du 15 mai 2007, publiés au B.O. n° 22 du 7 juin 2007 : 
- le brevet informatique et internet (B2i-collège) ;
- le niveau A 2 dans une langue vivante étrangère.
La maîtrise de ces deux compétences est désormais exigée en plus de la moyenne obtenue entre les épreuves écrites et le contrôle continu.

Maîtrise du B2i 
L’arrêté du 14 juin 2006 relatif aux référentiels de connaissances et capacités exigibles pour le brevet informatique et internet vient de faire l’objet d’une modification : l’attestation est dorénavant délivrée par le chef d’établissement, sur proposition du professeur principal après consultation de l’équipe pédagogique de la classe, lorsque sont validés 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) et transmise au jury dans le livret scolaire.
Dans le cas contraire, les feuilles de position et tout renseignement complémentaire sont transmis au jury du diplôme national du brevet, qui se prononce sur la validation du B2i collège. Cette validation entraîne la délivrance de l’attestation du B2i collège. 
Par ailleurs, il devra être tenu compte des difficultés de délivrance de cette attestation à certains candidats mentionnés à l’article 3 de l’arrêté du 18 août 1999 modifié dans l’impossibilité d’être formés et évalués pour le B2i : 
- élèves inscrits au Centre national d’enseignement à distance ; 
- élèves des établissements d’enseignement français à l’étranger ; 
- élèves présentant un handicap ; 
- candidats adultes.
Tous les cas particuliers, justifiant d’une dispense, devront être signalés au jury.

Maîtrise du niveau A2 dans une langue vivante étrangère 
La maîtrise du niveau A2 est déterminée conformément à l’arrêté du 25 juillet 2005 portant sur le programme du palier 1 des langues vivantes étrangères au collège. À ce titre, les cinq activités langagières sont prises en compte pour attester l’atteinte du niveau A2.
L’appréciation de la maîtrise du niveau A2 pour la langue étrangère choisie par le candidat lors de son inscription fait l’objet d’une procédure distincte. C’est pourquoi, il est demandé de renseigner le document joint en annexe, en indiquant qu’il est attesté que l’élève maîtrise ou ne maîtrise pas le niveau A2 dans la langue vivante étrangère de son choix, et de le transmettre au jury dans le livret scolaire.
Pour les candidats individuels, à titre transitoire, on s’appuiera sur l’épreuve écrite pour apprécier au plus près la maîtrise du niveau A2.
Pour les élèves des classes de troisième, à l’instar des autres disciplines, la première et la seconde langues vivantes doivent faire l’objet d’une évaluation en contrôle continu et être affectées chacune d’une note qui est prise en compte dans le calcul de la moyenne pour l’obtention du diplôme.

S’agissant de l’option facultative de langue vivante, seuls les points obtenus au-dessus de la moyenne de 10 sur 20 sont pris en compte. 


Cas particuliers
1) Le niveau A 2 en langue allemande, déjà obtenu et attesté par les recteurs au vu du diplôme délivré par la Conférence permanente des ministres de l’éducation des Lander de la République fédérale allemande (KMK) est pris en considération. 
2) En série professionnelle, l’élève peut s’inscrire soit en langue vivante soit en sciences physiques. Compte tenu du maintien des séries, ce choix, prévu à l’article 4 de l’arrêté du 18 août 1999 modifié, est conservé. 
3) Les candidats adultes, en application de l’article 7 de cet arrêté, conservent le choix qui leur est proposé entre deux disciplines, dont la langue vivante étrangère.

Candidats présentant un handicap 
Les candidats présentant un handicap peuvent bénéficier des dispositions de l’article 6 de l’arrêté du 18 août modifié leur permettant d’être dispensés d’évaluation dans des enseignements qu’ils n’ont pu suivre.
Par ailleurs, il est rappelé, comme indiqué dans la note DGESCO n° 2006-0240 du 26 juillet 2006, que les candidats présentant un handicap, inscrits au diplôme national du brevet, peuvent bénéficier des dispositions des articles D. 351-27 à D. 351-32 du code de l’éducation, introduites par le décret n° 2005-1617 du 21 décembre 2005, à savoir : 
- conserver les notes obtenues durant l’année scolaire 2007-2008 à l’examen ou à l’issue du contrôle continu en classe de troisième. Les modalités de prise en compte de ces notes à la session 2009 seront précisées dans la réglementation générale de ce diplôme rénovée ; 
- étaler le passage des épreuves de l’examen sur plusieurs sessions.

Organisation des examens 
À la demande de plusieurs d’entre eux, il a été décidé de donner aux recteurs d’académie la possibilité de modifier les conditions d’organisation générale de l’examen en élargissant notamment le cadre départemental actuel du jury.
L’organisation de l’examen peut ainsi désormais relever, à l’initiative du recteur : 
- du recteur d’académie ;
- ou d’un inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale, désigné par le recteur d’académie ;
- ou, pour un département, de l’inspecteur d’académie, directeur des services départementaux de l’éducation nationale.
Cette disposition fait l’objet d’une modification de l’article D. 332-19 du code de l’éducation et de l’arrêté du 18 août 1999 relatif aux modalités d’attribution du diplôme national du brevet.

Pour le ministre de l’éducation nationale
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire 
Jean-Louis NEMBRINI

Annexe_________________________________________________________________________________________________

La pratique d’une langue vivante étrangère 
 
Réagir et dialoguer 
 à valider 
 
Établir un contact social, dialoguer sur des sujets familiers, demander et donner des informations, réagir à des propositions. 
 
Écouter et comprendre 
 à valider 
 
Comprendre un message oral pour réaliser une tâche. 
Comprendre les points essentiels d’un message oral (conversation, information, récit, exposé). 
 
Parler en continu 
 à valider 
 
Reproduire un modèle oral. 
Décrire, raconter, expliquer. 
Présenter un projet et lire à haute voix. 
 
Lire

 à valider 
 
Comprendre le sens général de documents écrits et savoir repérer des informations dans un texte. 
 
Écrire

 à valider 
 
Copier, écrire sous la dictée. 
Renseigner un questionnaire, écrire un message simple. Rendre compte de faits, écrire un court récit, une description. 
 




Le niveau A2 pour une langue vivante étrangère (langue : ) 

est reconnu 


Oui Non   


à : Nom Prénom 

Établissement : 

Nom du signataire : 

Date : 
 

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