30.01.2008
Carte scolaire : Eric Ferrand contre cette ' suppression' .
Mercredi 30 janvier 2008
Eric Ferrand contre la suppression de la carte scolaire à Paris
Eric Ferrand, adjoint PS de Bertrand Delanoë chargé de la vie scolaire, a "condamné" mercredi la décision de supprimer la carte scolaire à Paris, jugeant dans un communiqué qu'il s'agissait de "masquer les projets ultra-libéraux du gouvernement en matière éducative".
L'élu a estimé qu'avec ce nouveau dispositif d'affectation des élèves dans les lycées parisiens à 80% par ordinateur en fonction de trois critères (du plus au moins important: critères sociaux-maladie-handicap, géographie et notes), "le ministre de l'Education poursuit sa politique de coups d'éclats et de bouc émissaire".
"La carte scolaire serait responsable de tous les maux du système éducatif", a analysé M. Ferrand, assurant que "la municipalité parisienne refuse de cautionner une telle politique qui ne peut qu'amplifier les phénomènes de fractures scolaires dont souffre déjà notre capitale".
Il a enfin qualifié d'"extrêmement choquant", le fait que l'Etat s'en remette "à des ordinateurs pour décider de l'avenir de nos enfants".
19:00 Publié dans Actus AFP Education, Carte scolaire, Des élus s'expriment., LYCEE, Pré-Occupation de Ministre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.01.2008
L'histoire des arts : en primaire et au Brevet des Collèges
L'histoire des arts sera intégrée aux enseignements de l'école primaire à la rentrée 2009 et en 2009-2010 au collège et au lycée, ont annoncé aujourd'hui les ministres de l'Education Xavier Darcos et de la Culture Christine Albanel.
Le brevet des collèges comprendra une épreuve obligatoire dans cette matière, ont-ils indiqué lors d'une communication en conseil des ministres.
Au collège, l'histoire des arts devra représenter un quart du programme d'histoire générale.
En outre, l'accès aux musées et monuments nationaux dépendant des ministères de la Culture et de l'Enseignement supérieur sera gratuit pour les professeurs à la rentrée 2008.
La pratique artistique "sera étendue à tous les collèges et aux écoles primaires" situées en zone prioritaire à la rentrée prochaine dans le cadre de "l'accompagnement éducatif après 16 heures".
"Les projets d'école et d'établissement devront tous intégrer, d'ici septembre 2009, un volet culturel concernant tous les élèves, élaboré avec les institutions culturelles", ont aussi annoncé les ministres.
Source : AFP
10.01.2008
Accueil minimum à l'école: les inspecteurs de l'Unsa appellent à ne pas participer
AFP Jeudi 10 janvier 2008
Accueil minimum à l'école: les inspecteurs de l'Unsa appellent à ne pas participer
Le Syndicat des inspecteurs de l'Education nationale (Sien) de l'Unsa-Education a appelé jeudi ses troupes à "ne s'impliquer de près ni de loin dans l'organisation" expérimentale d'un service minimum d'accueil des élèves, le 24 janvier, jour de grève nationale des profs.
"Le Sien-Unsa appelle les inspecteurs de l'Education nationale à ne s'impliquer ni de près, ni de loin dans l'organisation d'un service d'accueil de substitution dont l'appellation de +service éducatif minimum+ est totalement usurpée", a expliqué le syndicat dans un communiqué.
"On nous demande d'aller nous renseigner dans les écoles et de faire remonter aux municipalités des informations sur les enseignants qui seront en grève", a détaillé pour l'AFP Patrick Roumagnac, secrétaire général du Sien-Unsa, en rappelant que jusqu'ici les enseignants prévenaient les parents via les carnets de correspondance, sans intervention des inspecteurs.
Dans une note adressée mardi aux recteurs, le ministre de l'Education Xavier Darcos propose une "convention-type" à passer avec les mairies "volontaires", leur promettant une compensation financière si celles-ci organisent un accueil des enfants, en cas de fermeture d'école, avec l'aide des cadres de l'Education nationale.
"Que les municipalités organisent des garderies, nous sommes d'accord mais dans ce cas, ce sont elles qui gèrent l'organisation", a ajouté le responsable syndical.
"Plutôt que de donner des gages faciles à +l'opinion+, nous suggérons au ministre de l'Education de se préoccuper davantage de l'impact inévitable qu'aura la baisse des moyens humains et matériels sur la qualité du service public", a précisé le Sien-Unsa dans son communiqué, en référence au mot d'ordre de la grève du 24 janvier.
"Au plan de l'éthique, pour nous, que le ministre le veuille ou non, le service minimum est une manière d'atteindre le droit de grève", a ajouté M. Roumagnac.
02.01.2008
Spécialisation plus tardive en 1ère et terminale ?
AFP 02 janvier 2007
Un rapport plaide pour une spécialisation plus tardive en 1ère et terminale
Au lycée, la série "S" (scientifique) reste trop élitiste sans pour autant doper l'accès aux études scientifiques, constate un rapport publié sur le site du ministère de l'Education, qui plaide pour une spécialisation plus tardive des élèves en 1ère et terminale.
Ce rapport, commandé par l'ancien ministre Gilles de Robien dans une lettre de mission de septembre 2006, rédigé par trois inspecteurs généraux, Jean Moussa, Claudine Peretti et Daniel Secretan, a été remis en novembre 2007 au ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, et à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse.
Dans ce document, les auteurs soulignent que cette filière sélective a conservé depuis les années 80 sa "suprématie" et son statut de "voie royale pour réussir dans l'enseignement supérieur" et ce malgré des mesures visant à rééquilibrer les différents itinéraires au lycée.
Sans surprise, le rapport rappelle que les élèves s'y distinguent par "leur origine sociale favorisée et leurs résultats scolaires élevés".
Il déplore aussi que cette série, offrant un cursus plus généraliste que les filières L (littéraire) et ES (sciences économiques), ne soit pas majoritairement choisie par goût pour les sciences: près d'un tiers des bacheliers S s'inscrivent en effet dans des formations supérieures autres que scientifiques, ce qui nourrit "les inquiétudes sur la capacité de la France à former les scientifiques dont (elle) a besoin".
Parmi les explications avancées, les auteurs estiment que "la classe de seconde ne joue pas son rôle de classe de détermination" car à ce niveau les options "pré-orientent les élèves plus qu'elles ne les aident à se déterminer".
Le choix, en effet, s'opère à partir d'"une liste trop étendue et difficile à décrypter qui ne place ni les familles ni les établissements en situation équitable et il est souvent ressenti par les différents acteurs comme une prédétermination à entrer dans telle ou telle série".
Dès lors, les auteurs estiment que "la réforme du lycée général et technologique est une nécessité".
Après avoir pesé les avantages et inconvénients de plusieurs solutions, ils ne préconisent "ni un renforcement de la spécialisation des trois séries générales, ni une fusion de ces dernières qui conduirait à former de la même manière tous les élèves".
Les auteurs plaident plutôt pour l'instauration d'un "parcours de formation à dominantes, construit progressivement au fur et à mesure que se précise le projet personnel de l'élève."
En seconde, les options seraient remplacées par une "préparation au choix" de ce parcours, obligatoire et commune à tous les élèves, qui s'appuierait sur des "activités de découverte".
En première et terminale, les élèves suivraient "une partie commune à tous - les "fondamentaux"- , et à côté, "des enseignements d'approfondissement", qui auraient un poids "limité en 1ère" et "prépondérant en terminale".
Ces derniers, "choisis par l'élève en fonction de son projet de formation", comporteraient deux niveaux: "mineur (en nombre d'heures de cours) et majeur pour chacune des spécialités proposées", avec la possibilité de "déboucher sur la constitution d'une dominante".
Au final, l'objectif est de "contribuer à réduire le taux d'échec et les réorientations dans l'enseignement supérieur".
"Xavier Darcos partage le constat de la nécessité de rééquilibrer les filières. Il étudie les propositions", a-t-on commenté au ministère de l'Education nationale.
Le rapport :
Lycée_Spécialisation_Première & terminale _nov07.pdf

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19.11.2007
20 novembre Prévision
Extrait dépêche AFP du 18 novembre 2007
Le taux de grévistes qui protesteront pour l'emploi, les salaires et contre la suppression de 11.200 postes dans l'Education nationale à la rentrée 2008, dépassera les 50% parmi les enseignants du primaire, de collèges et de lycées, promet le syndicat SE-Unsa.
"Il y aura vraisemblablement des écoles primaires fermées et pas mal de cours non assurés dans les collèges et lycées", prévient de son côté le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, qui prévoit lui aussi plus de 50% de grévistes, soit une des plus fortes mobilisations de ces dernières années.
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a d'ailleurs écrit aux recteurs d'académie pour leur demander "d'organiser, en lien avec les collectivités volontaires, un service d'accueil au sein des établissements scolaires du premier et du second degré lorsque cela sera possible", selon un document dont l'AFP a reçu copie.
Pour M. Aschieri, les revendications des étudiants peuvent rejoindre celles des fonctionnaires de l'Education nationale, "notamment sur la question des postes" et les "mouvements peuvent se renforcer mutuellement".
08:15 Publié dans Actus AFP Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2007
Hommage à Guy Môquet: le PCF dénonce une volonté de "révision de l'histoire"
Dépêches de l'Education
du Mardi 16 octobre 2007
Hommage à Guy Môquet: le PCF dénonce une volonté de "révision de l'histoire"
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a dénoncé mardi une volonté de Nicolas Sarkozy et de la droite de "réviser l'histoire" en "taisant l'engagement communiste" de Guy Môquet.
"Nous ne souhaitons alimenter aucune polémique", a affirmé à l'AFP le porte-parole du Parti communiste français.
Mais, souligne-t-il, "dans sa volonté de toujours brouiller les valeurs, les repères et l'histoire", Nicolas Sarkozy a pris, dès après son élection l'initiative de rendre hommage au jeune résistant fusillé par les nazis le 22 octobre 1941, mais "n'a bien sûr pas précisé qu'il s'agissait d'un jeune résistant communiste". "Il ne nous rend pas sa mémoire en taisant son engagement politique".
M. Dartigolles relève aussi que dans la circulaire décrétant le 22 octobre journée de commémoration de la mort de Guy Môquet, "ne figure à aucun moment la précision de son appartenance politique à la jeunesse communiste".
"Tout cela est une révision de l'histoire", souligne-t-il.
Le porte-parole reproche aussi au ministre de l'Education Xavier Darcos de procéder dans sa note aux recteurs à "une bien misérable réécriture de l'histoire", en "transformant les militants communistes en +compagnons+".
"Cette misérable polémique ne grandit pas ceux qui s'acharnent à réviser l'histoire de France en bafouant la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour un idéal de justice et de paix", ajoute le porte-parole dans un communiqué.
"L'hommage que rend traditionnellement le PCF aux 27 fusillés de Châteaubriant - tous communistes- prend cette année un relief particulier", souligne M. Dartigolles.
Le PCF organise avec notamment la GGT et les jeunesses communistes un rassemblement le 22 octobre au Métro Guy Môquet, au cours duquel sa secrétaire nationale Marie-George Buffet prendra la parole.
Cap Canal, une chaîne de télévision consacrée à l’éducation
Sur L'infobourg et CAPCANAL
http://www.capcanal.com/capcanal/
http://www.infobourg.com/sections/actualite/actualite.php...
16 octobre 2007
Cap Canal, une chaîne de télévision consacrée à l’éducation
Par Lucile Donnat, APP
Connaissez-vous Cap Canal ? Cette chaîne de télévision propose des programmes entièrement consacrés à l’éducation. Née en 1991 à Lyon, elle est maintenant de plus en plus regardée grâce à Internet et aux DVD. Pour la nouvelle saison, un concours est organisé pour les lycéens : « Ne zappez plus, imaginez votre télé ! ».
Cap Canal est la seule chaîne de télévision en Europe entièrement dédiée à l’éducation. Lancée en 1991, à l’initiative de la Ville de Lyon, elle offre actuellement 60 heures de diffusion par semaine, sans aucune publicité.
À ses débuts, la chaîne s’adressait surtout aux jeunes enfants en proposant des émissions à regarder en famille ou à l’école. Peu à peu, sa grille de programmes a évolué et des émissions magazines, destinées aux éducateurs et aux parents, se sont ajoutées. Cap Canal a l’ambition de proposer des programmes que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur les autres chaînes de télévision. Philippe Meirieu en est le responsable pédagogique.
L’éducation au cœur des programmes de la chaîne
Ses programmes sont très variés, même si l’éducation reste au centre de toutes les émissions. Cap Canal s’adresse aux enfants et adolescents via huit émissions thématiques hebdomadaires, mais aussi aux parents avec notamment le magazine mensuel « Allée de l’enfance » qui aborde les grandes problématiques de l’éducation du point de vue de la famille.
L’émission « Cap Infos », animée par Philippe Meirieu lui-même, traite des questions de l’enseignement primaire et secondaire et invite des experts reconnus (Faride Hamana, président national de la FCPE, Brigitte Perruca, rédactrice en chef du Monde de l’Éducation, Éric Favey, secréatire national de la Ligue de l’enseignement…).
Une émission (« Cap Sup ») est réalisée avec les établissements d’enseignement supérieur. Elle est notamment l’occasion de présenter les travaux de recherche des universités. La chaîne organise aussi des soirées projections-débat avec le grand public sur différentes thématiques tout au long de l’année.
Où peut-on voir cette chaîne ?
Cap Canal est diffusée sur le câble à Lyon et dans l’est lyonnais, ainsi que dans l’agglomération grenobloise. Plus simple encore, elle peut être regardée sur son site Web, où près de 200 heures de vidéos sont en ligne et régulièrement enrichies. Des DVD sont également disponibles en prêt (dans dix lieux de prêt) et en vente (auprès du CRDP de Lyon).
120 000 foyers captent cette chaîne, ainsi que 300 écoles primaires. Elle est diffusée de 9h à 19h en semaine et de 7h à 12h le week-end.
Un concours pour les lycéens
À l’occasion de la rentrée de Cap Canal, la chaîne organise un concours pour les lycéens sur le thème « Ne zappez plus, imaginez votre télé ! ». Jusqu’au 15 décembre, les lycéens (par équipes de 3 personnes minimum) doivent réfléchir sur les programmes que leur propose la télévision. À partir de cette réflexion, ils devront imaginer l’émission de leur rêve.
Quels thèmes traiter ? Quelles personnes inviter ? Quel type d’émission ? L’objectif est de sortir des carcans de la télévision traditionnelle pour réaliser un nouveau type d’émission...
Le projet gagnant, sélectionné par un jury de professionnels, sera réalisé : une équipe technique, un studio d’enregistrement et du matériel vidéo sera mis à disposition. Les résultats seront ensuite présentés lors de la quinzaine thématique de la chaîne, consacrée aux lycéens, du 14 au 27 janvier 2008, à Lyon.
Pour participer au concours (date limite le 15 décembre 2007), vous devez télécharger le dossier ou le retirer auprès de Cap Canal, 8 bis Quai St-Vincent, Les Subsistances, 69001 Lyon. Vous pouvez aussi écrire un courriel, ou téléphoner au 04.72.10.24.70.
Source : dossier de presse Cap Canal
Par Lucile Donnat, APP
Le concours pour les élèves
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