13.08.2008
La rentrée de septembre 2009
Combien de postes à Queneau ?
Une rentrée scolaire avec moins d'enseignants_Le Monde_13août08.pdf
10:40 Publié dans Actualités, Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Des chiffres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
31.07.2008
Elections 17 & 18 octobre 2008
13:31 Publié dans Actualités, Actualités Collège Raymond Queneau 75005, DEMOCATIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elections octobre 2008
12.05.2008
Une semaine décisive ? Vous y croyez ?
20:46 Publié dans Actualités, Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Pré-Occupation de Ministre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : darcos, ministre, grève, collèges, blocus, lycéens
31.01.2008
Carte scolaire Lycées Paris supprimée
10:20 Publié dans Actualités, Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Carte scolaire, LYCEE, ORIENTATION, Paris Municipalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27.01.2008
B2i Une blague ?
En direct de : http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2008/B2i...
B2i : l'Etat renonce-t-il à la culture numérique pour tous ?
Bruno Devauchelle est sans doute un des meilleurs spécialistes des usages éducatifs des TICE et spécifiquement du B2i.
Il réagit ici à la publication au Journal Officiel du 28 décembre d'un arrêté modifiant le mode délivrance du Brevet informatique et Internet (B2i).
Impulsé par en haut, le B2i est l'instrument censé donner aux jeunes Français la culture numérique dont ils ont besoin.
Le ministère a réussi, à sa façon, à régler une épineuse question : puisque le B2i est maintenant obligatoire pour obtenir le brevet, comment faire pour maintenir un taux normal de réussite à cet examen sachant qu'environ un collège sur deux n'a toujours pas réellement mis en place cette évaluation ?
=> Qu'en est il à Raymond Queneau 75005 ?
Bruno DevauchelleRéalisme ou utopie ? Désormais les choses sont tranchées, ce sera le réalisme. En effet en publiant au JO de ce 28 Décembre un arrêté du 18 décembre dernier (NOR: MENE0773559A) , le ministère a choisi son option. Deux éléments principaux sont modifiés par rapport à l'arrêté de juin 2006 :
1 - La place des élèves dans l'évaluation
2 - Les modalités d'attestation et le lien avec le Brevet des Collèges
Une validation qui pourra se faire à l'insu de la demande de l'élève
On peut dire qu'il s'agit de faire preuve d'un certain réalisme.
Malheureusement d'aucuns pourront parler de braderie annoncée.
En effet 14% d'élève ayant obtenu leur attestation B2i en 2006 ne pourra pas se transformer en 100% d'élèves présentant le Brevet des Collèges.
Or d'après les textes officiels, le B2i serait obligatoire pour obtenir le Brevet. Comment dès lors parvenir à ne pas pénaliser les élèves qui n'auront pas eu le B2i ?
Il avait été récemment écrit que les carences de l'administration ne pénaliseraient pas les élèves et que ceux qui seraient dans l'impossibilité de valider le B2i pourraient, selon les causes, ne pas en être pénalisés.
Or il semble bien que les mouvements d'humeurs récents, en particulier ceux des enseignants qui se sentent les plus concernés (ceux de technologie, ou ceux qui sont particulièrement engagés dans le B2i) ont mis en évidence ce paradoxe : on ne parviendra pas à l'objectif prévu.
Dès lors, deux solutions sont possibles : la première consisterait à renoncer, la deuxième à aménager. Or c'est cette deuxième solution qui vient d'être "arrêtée".
D'une part le texte amendé déclare :
« Tout professeur peut valider les items constitutifs des compétences qui figurent dans les feuilles de position du B2i. La validation est réalisée tout au long de la scolarité. » en lieu et place de l'alinéa sur l'élève qui demande cette validation d'item.
Autrement dit, la porte peut ainsi s'ouvrir à une validation qui puisse se faire à l'insu de la demande de l'élève.
Du coup on supprime un des freins, puisqu'il suffira qu'un enseignant, devant l'angoissante feuille de position blanche, coche toutes les cases pour que l'affaire soit entendue.
Briser le thermomètre…
Mais cet alinéa modifié ne peut s'entendre sans la deuxième modification qui va être particulièrement intéressante pour le Brevet. La voici ainsi rédigée :
« Art. 4. - L'attestation est délivrée selon les modalités suivantes :
« a) A l'école élémentaire, l'attestation est délivrée par le directeur de l'école sur proposition du conseil des maîtres de cycle ; dans les écoles élémentaires privées sous contrat par l'enseignant ou l'équipe pédagogique prévue à l'article D. 321-20, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés.
« b) Au collège, l'attestation est délivrée par le chef d'établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l'équipe pédagogique de la classe, lorsque 80 % des items (et au moins la moitié des items de chacun des domaines) sont validés.
« Dans le cas contraire, les feuilles de position et tout renseignement complémentaire sont transmis au jury du diplôme national du brevet, qui se prononce sur la validation du B2i collège. Cette validation entraîne la délivrance de l'attestation du B2i.
« c) Au lycée, l'attestation est délivrée par le chef d'établissement sur proposition du professeur principal, après consultation de l'équipe pédagogique de la classe, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines.
« d) Dans les centres de formation d'apprentis (CFA) et les sections d'apprentissage (SA) gérés par des EPLE, l'attestation est délivrée par le directeur du CFA ou le chef d'établissement responsable de la SA, après consultation de l'équipe pédagogique, lorsque sont validés en dehors des items optionnels 80 % des items, et au moins la moitié des items de chacun des domaines. »
Parmi la reformulation détaillée des modalités de délivrance des attestations se trouve glissé un alinéa particulièrement nouveau dans la partie b).
En effet on annonce que le jury du brevet des collèges pourra se substituer à l'établissement pour délivrer le B2i quand celui-ci ne l'aura pas attribué. Autrement dit, si le thermomètre indique une mauvaise température, il suffira de le régler autrement pour que les choses s'arrangent.
Encore une fois, les critiques sur la valeur des diplômes vont pouvoir déferler avec de telles assertions.
En effet désavouer les enseignants au travers d'un jury d'examen revient à considérer que le travail n'est pas fait de manière correcte.
Au risque de dévaloriser le B2i…
En articulant les deux changements, on s'aperçoit qu'il va être possible de valider le B2i n'importe comment, surtout si l'on veut obtenir des résultats satisfaisants au Brevet des collèges.
D'une part on n'implique plus les élèves, cela va faciliter la tâche des validateurs et donc des validations. D'autre part on met en doute la qualité des validateurs du coup on suppose que leur remplissage des feuilles de position peut ne pas être satisfaisant...
De quel réalisme parle-t-on ici ? Non pas du réalisme de la difficulté de mise en place du B2i, mais de la difficulté devant laquelle se trouve le ministère s'il ne veut pas déjuger le choix d'associer le B2i au Brevet.
Quels effets réels risque-t-on d'obtenir ?
Dévaloriser, dans le futur, un B2i déjà très fragile et surtout en empêcher la reconnaissance sur le marché du travail. Plus généralement, au moment où le socle commun se met en place, ce n'est pas l'excès de rigueur qui accompagne la réforme, mais une porte ouverte à un laxisme.
Faisons pour l'instant confiance aux enseignants qui choisiront de rendre honnêtement les attestations B2i ou les feuilles de position renseignées de manière exigeante et réaliste.
Attendons de voir les résultats des brevets pour mesurer l'écart entre 14% de 2006 et le niveau attribué par le brevet.
Ou alors, il faut modifier profondément le B2i. Et là les débats sont suffisamment riches et variés actuellement pour donner des idées aux décideurs.
Un arrêté publié lors des vacances de fin d'année... étonnante époque...
Bruno Devauchelle
Formateur au Cepec
19.01.2008
Suppression de postes à Créteil: 637 !
637 postes de profs en moins dans l'académie de CRETEIL ...ET pour Paris tout va bien ,,,????
Les syndicats enseignants dénoncent les suppressions de postes prévues dans les collèges et lycées à la rentrée prochaine.
LA PRESSION monte entre les syndicats enseignants et le rectorat de l'académie de Créteil ( Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-de-Marne). Plusieurs d'entre eux ont boycotté hier le comité technique paritaire académique (CTPA), qui officialisait les moyens attribués l'an prochain. 637 postes seront supprimés dans le second degré (collèges et lycées), contre 432 l'an dernier.
Une quarantaine d'enseignants, venus des trois départements, se sont réunis au pied du rectorat de Créteil en attendant leurs délégués : « Cette suppression est une aberration, explique Jean-Michel Harvier, du Snes. Elle aggravera la situation de l'académie qui n'arrive déjà pas à assurer les remplacements... »
Plus d'heures supplémentares
Autre reproche des syndicats : « L'Education nationale préfère augmenter les heures supplémentaires (NDLR : 253 postes sont supprimés au titre de leur ventilation) et recruter des contrats précaires plutôt que d'embaucher des fonctionnaires, estime Matthieu Brabant, de la CGT-Educ'Action. On rajoute de la pression sur les personnels. On est dans une logique d'économie. »
Pour les chiffres départementaux, le rectorat renvoie à la tenue effective du CTPA, qui devrait finalement se tenir lundi prochain en présence des syndicats. Communication ou pas, la sonnette d'alarme a déjà été tirée dans certains départements comme la Seine-Saint-Denis où le Snes prévoit 158 suppressions de postes, rien que dans les collèges (12 en Seine-et-Marne, 117 dans le Val-de-Marne).
Face aux reproches, le rectorat avance ses arguments : « Dans l'académie, on a une baisse démographique constante des effectifs du second degré. L'année prochaine on s'attend à 4 517 élèves en moins, explique Jean-Michel Blanquer, recteur. On ajuste les moyens en fonction des besoins. » La baisse du nombre de professeurs devant la classe ? « C'est faux ! rétorque-t-il. Le taux d'encadrement sera même légèrement meilleur que l'année dernière. Il y a ura notamment d'avantage de remplaçants. » Une augmentation minime puisque le pourcentage passerait de 3,8 à 4 % ! Aux critères quantitatifs, Jean-Michel Blanquer préfère les enjeux qualitatifs : « Nous y répondons avec une politique de soutien, de prévention de la délinquance... » Pas sûr que l'argument satisfasse les syndicats...
Anne-Laure Abraham
Merci Le Parisien , vendredi 18 janvier 2008
DHG : secret des dieux ?
13:05 Publié dans Actualités, Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Actus éducation nationale, Ah ? Bon ? Vous croyez ?, Combien ça coûte ?, Des chiffres, Dotation Horaire Globale DHG, Du côté des chefs d'établissement, Pré-Occupation de Ministre, Réunions officielles Collège | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DHG, moyens, collèges, rectorat, parents
18.01.2008
Delanoë opposé au service minimum dans les écoles le 24 janvier
LE MONDE reprenant Reuters le 18 janvier 2008
Reuters 18.01.08 | 21h16
PARIS (Reuters) - La ville de Paris ne signera pas la convention qui lui a adressée le rectorat pour expérimenter le service minimum dans les écoles lors de la grève nationale du 24 janvier, a annoncé vendredi Bertrand Delanoë.
"Il est inconcevable de sous-traiter à une commune une responsabilité légale de l'Etat", écrit le maire socialiste de Paris au ministre de l'Education, Xavier Darcos.
Ce dernier a demandé aux recteurs et inspecteurs d'Académie de participer avec les communes volontaires à "l'expérimeftation" du service minimum d'accueil dans les écoles maternelles et élémentaires le 24 janvier.
Bertrand Delanoë souligne que l'Education nationale est responsable des élèves pendant les heures d'enseignement.
"Que se passe-t-il si la commune se substitue à elle ? Devient-elle juridiquement responsable ? Et si le directeur est lui-même gréviste, qui a autorité sur les personnels ?", demande-t-il.
Bertrand Delanoë ajoute que l'organisation d'une telle opération impliquerait de la part du rectorat "une prévision fine du suivi de ce mouvement au sein des 659 écoles parisiennes" et doute que cela soit possible.
Gérard Bon
19:05 Publié dans Actualités Collège Raymond Queneau 75005, Actualités Reuters, Actus Ecole Primaire, Arrêts de travail, Des élus s'expriment., Humeurs & Rumeurs, Pré-Occupation de Ministre, QU'EN PENSEZ-VOUS ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Delanoë, Paris, service, minimum, école, grève, élus
09.01.2008
Le service minimum dans l'éducation : précisions.
05.01.2008
Vers une réforme de l’affectation des lycéens à Paris
Emmanuel Davidenkoff FRACE INFO - 5 janvier 2008 - 07:50
Peut-être une petite révolution en cette année 2008 pour les collégiens parisiens : l’académie de Paris réfléchit à de nouvelles modalités d’affectation en lycée.
Les principaux points de la chronique
- Pour bien comprendre l’enjeu, on plante le décor : Paris est un cas à part… C’est là que culmine la concurrence entre lycées, et donc entre élèves. La raison en est simple : il existe bien des secteurs, quatre, mais chacun offre environ 25 lycées. Les élèves émettent donc des vœux, cinq vœux, et après c’est la loi de l’offre et de la demande qui s’applique. Premier cas : il y a plus de candidatures que de places, le proviseur pioche alors dans les dossiers les élèves qu’il désire – en règle générale, les meilleurs - ; second cas : il y a moins de candidatures que de places, et le proviseur est obligé d’accepter les élèves qui ont été refusés ailleurs.
- Ce système accroît donc les inégalités entre lycées. Et il est très critiqué pour cette raison. Un rapport de l’Inspection générale datant de 2004 est formel sur ce point : « ce système est la cause, de l’existence de lycées dans lesquels aucun élève ne veut plus être inscrit, aggravant ainsi des clivages sociaux déjà bien réels »
- Deux hypothèses de réforme. La première c’est le pari de la mixité et de l’excellence partout : ce ne sont plus les proviseurs qui choisissent mais l’académie qui répartit les élèves en s’assurant qu’il y aura une hétérogénéité réelle partout : pas de ghettos de riches, pas de ghettos de pauvres. Mais cette hypothèse comporte un risque : que certains parents qui veulent l’excellence à tout prix se détourne vers le privé, alors même que le public, au niveau du lycée, reste attractif, en raison entre autres de son caractère sélectif. La seconde protège cette excellence en tout cas dans certain lycées, au détriment donc des autres. Ca pourrait passer par une répartition réalisée par un ordinateur sur la base des résultats des élèves. Une sorte de « jeu de la vérité » sur le niveau, qui susciterait moins de contestations, de contournement, de tentatives d’obtenir des pistons…
- Mais pour cela il faut que la façon de noter soit homogène dans les collèges, or les collégiens de certains établissements très cotés du centre de Paris notent beaucoup plus sévèrement… Il faudrait donc imaginer une forme de pondération, donc entériner le fait que certains collèges sont meilleurs que d’autres, ce qui accroîtrait encore plus la pression sur le collège, qui est déjà terrible à Paris.
- Pour l’instant il y a concertation, discussion… Ce qui est sûr c’est que sujet est explosif, et qu’il pourrait animer l’actualité de l’éducation dans les mois qui viennent.
http://www.france-info.com/spip.php?article55295&them...



